Départ du premier avion humanitaire saoudien pour aider les Palestiniens de Gaza

L’avion transporte 35 tonnes de matériel de secours et d’abri dans le cadre de la campagne populaire saoudienne d’aide aux Palestiniens de la bande de Gaza. (Photo fournie)
L’avion transporte 35 tonnes de matériel de secours et d’abri dans le cadre de la campagne populaire saoudienne d’aide aux Palestiniens de la bande de Gaza. (Photo fournie)
L’avion transporte 35 tonnes de matériel de secours et d’abri dans le cadre de la campagne populaire saoudienne d’aide aux Palestiniens de la bande de Gaza. (Photo fournie)
L’avion transporte 35 tonnes de matériel de secours et d’abri dans le cadre de la campagne populaire saoudienne d’aide aux Palestiniens de la bande de Gaza. (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 09 novembre 2023

Départ du premier avion humanitaire saoudien pour aider les Palestiniens de Gaza

  • L’avion transporte 35 tonnes de matériel de secours et d’abri dans le cadre de la campagne populaire saoudienne d’aide aux Palestiniens de la bande de Gaza
  • En plus du pont aérien, KSrelief étudie la possibilité de mettre en place un pont maritime

RIYAD: Le premier avion humanitaire saoudien destiné à aider les Palestiniens de Gaza a décollé jeudi de l’aéroport international du roi Khaled de Riyad, en direction de l’aéroport international d’Al-Arish, en Égypte, afin de préparer le transport vers le territoire assiégé.

L’avion transporte 35 tonnes de matériel de secours et d’abri dans le cadre de la campagne populaire saoudienne d’aide aux Palestiniens de la bande de Gaza.

«Ce pont aérien sera maintenu dans les prochains jours, et KSrelief étudie la possibilité de mettre en place un pont maritime en fonction des besoins et de la rapidité des arrivées, soulignant le rôle humanitaire que joue le Royaume, qui tend la main aux pays frères et amis lors des différentes crises et épreuves et incarne la profondeur des relations fraternelles et les liens de parenté étroits qui unissent le Royaume et la Palestine», a déclaré Abdallah al-Rabeeah, conseiller auprès de la Cour royale et superviseur général de KSrelief.

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Départ du premier avion humanitaire saoudien pour aider les Palestiniens de Gaza. (Photo fournie)

Par ailleurs, l’équipe de KSrelief a tenu des réunions de coordination au Caire avec un certain nombre d’agences et d’organisations pour discuter de l’acheminement de l’aide saoudienne vers la bande de Gaza.

L’équipe de KSrelief a rencontré le directeur exécutif du Croissant-Rouge égyptien, le Dr Rami al-Nazir, et les deux parties ont examiné les moyens d’acheminer l’aide humanitaire et les secours par le poste-frontière de Rafah aux personnes touchées à Gaza.

De même, l’équipe de KSrelief s’est entretenue jeudi au Caire avec le Dr Ahmed al-Mandhari, directeur régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la Méditerranée orientale, afin de discuter de l’acheminement de l’aide saoudienne à Gaza.

Ils ont évoqué la crise humanitaire à Gaza et le besoin urgent d’aide, ainsi que les moyens de fournir des soins de santé et de soutenir les installations médicales afin d’alléger les souffrances des Palestiniens touchés par le siège israélien, a indiqué le centre de presse de KSrelief à Arab News.

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L’équipe de KSrelief et le directeur régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale, s’entretiennent au Caire afin de discuter de l’acheminement de l’aide saoudienne à Gaza. (Photo fournie)

Le mécanisme de fourniture de l’assistance médicale dans la bande de Gaza et les domaines de partenariat et de coopération visant à améliorer la situation sanitaire dans le territoire palestinien ont également été abordés.

Le Dr Al-Mandhari a fait l’éloge des multiples programmes et projets mis en œuvre par KSrelief pour soutenir les personnes dans le besoin dans le monde entier.

Il a ensuite salué le professionnalisme de l’organisation dans l’acheminement de l’aide, témoignant de la volonté de l’Arabie saoudite de soutenir les Palestiniens de la bande de Gaza.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.

 

 


Les Houthis du Yémen visent à nouveau Israël et entrent dans la guerre au Moyen-Orient

Les Houthis du Yémen ont revendiqué samedi deux attaques en quelques heures contre Israël, marquant l'entrée de ces rebelles alliés de Téhéran dans le conflit au Moyen-Orient, commencé il y a un mois. (AFP)
Les Houthis du Yémen ont revendiqué samedi deux attaques en quelques heures contre Israël, marquant l'entrée de ces rebelles alliés de Téhéran dans le conflit au Moyen-Orient, commencé il y a un mois. (AFP)
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  • Le groupe rebelle a ainsi ciblé Israël pour la première fois depuis le début de la guerre le 28 février, déclenchée par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran
  • Alors que le trafic maritime mondial est largement perturbé par le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, l'entrée des Houthis dans le conflit pourrait encore aggraver la situation

TEHERAN: Les Houthis du Yémen ont revendiqué samedi deux attaques en quelques heures contre Israël, marquant l'entrée de ces rebelles alliés de Téhéran dans le conflit au Moyen-Orient, commencé il y a un mois.

Leur porte-parole a affirmé dans un communiqué sur X que les Houthis avaient lancé "des missiles de croisière et des drones" en direction de "plusieurs objectifs vitaux et militaires" en Israël.

Le groupe rebelle a ainsi ciblé Israël pour la première fois depuis le début de la guerre le 28 février, déclenchée par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran.

Alors que le trafic maritime mondial est largement perturbé par le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, l'entrée des Houthis dans le conflit pourrait encore aggraver la situation: le groupe avait mené de nombreuses attaques contre les navires commerciaux en mer Rouge entre 2023 et 2025, pendant la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza.

En parallèle, l'Iran poursuit ses frappes de riposte, en Israël et à travers le Golfe.

Le port omanais de Salalah, situé à l'extérieur du détroit d'Ormuz sur la mer d'Arabie, a été évacué après une attaque de drones. Ses opérations ont été suspendues pour 48 heures, d'après l'armateur danois Maersk.

Universités américaines menacées 

Les Gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé tôt dimanche de frapper les universités américaines dans la région, après avoir fait état de deux universités en Iran endommagées par des frappes américano-israéliennes.

"Si le gouvernement américain veut que ses universités dans la région ne subissent pas de représailles (...), il doit condamner le bombardement des universités dans un communiqué officiel avant lundi 30 mars à midi", ont déclaré les Gardiens de la Révolution dans un communiqué publié par des médias iraniens.

De nombreuses universités américaines possèdent des campus dans les pays du Golfe, comme l'université Texas A&M, implantée au Qatar, ou encore la New York University, aux Emirats arabes unis.

Les Etats-Unis avaient condamné avant cela "avec la plus grande fermeté" les attaques "perpétrées en Irak par les milices terroristes agissant pour le compte de l'Iran", et notamment celle "contre la résidence privée du président de la région du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani".

Des attaques qui ont notamment pris pour cible l'ambassade américaine à Bagdad.

A Téhéran, de nouvelles explosions ont été entendues dans la soirée de samedi par des journalistes de l'AFP, dans la partie est de la capitale, déjà lourdement bombardée la nuit d'avant.

Préparatifs du Pentagone 

Les efforts diplomatiques se multiplient ces derniers jours pour tenter de mettre fin à la guerre, et des responsables turcs, pakistanais, égyptiens et saoudiens doivent se réunir dimanche et lundi à Islamabad pour des "discussions approfondies".

Les spéculations vont bon train cependant sur le déploiement de troupes américaines sur le territoire iranien.

Selon le Washington Post, qui cite samedi soir des responsables américains, le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran.

De telles opérations n'iraient pas jusqu'à une invasion à grande échelle de l'Iran, ont souligné les responsables américains sous couvert de l'anonymat, mais impliqueraient plutôt des raids en territoire iranien à la fois par des membres des forces spéciales et d'autres soldats.

Selon le Washington Post, il n'était pas clair samedi si Donald Trump comptait approuver tout ou partie, voire aucun des plans du Pentagone.

L'armée américaine a annoncé samedi l'arrivée au Moyen-Orient du Tripoli, un navire d'assaut amphibie à la tête d'un groupe naval comprenant "quelque 3.500" marins et soldats du corps des Marines.

Et ces derniers jours, plusieurs médias américains ont rapporté que Donald Trump envisageait d'envoyer prochainement au moins 10.000 militaires au Moyen-Orient.

Lourd tribut des civils 

Un mois après le début de la guerre, les civils continuent de payer un lourd tribut.

En Iran, d'après les médias samedi, au moins 12 personnes ont été tuées par des frappes américano-israéliennes dans la nuit dans différentes régions d'Iran.

Onze personnes ont été blessées samedi par des éclats lors de l'impact d'un missile iranien dans le centre d'Israël, ont annoncé les secours et l'armée.

La situation empire aussi au Liban, entraîné dans la guerre dès le 2 mars lorsque le mouvement chiite Hezbollah, soutenu par Téhéran, a commencé à tirer des roquettes sur Israël.

Trois journalistes libanais ont été tués samedi par une frappe sur leur véhicule dans le sud du Liban, Israël affirmant avoir visé un membre d'une unité d'élite du Hezbollah.

Depuis début mars, les frappes israéliennes ont fait un millier de morts selon des sources officielles et un million de déplacés dans ce pays.