Israël: Les Houthis s'emparent d'un navire en mer Rouge, aucun Israélien parmi l'équipage

Selon Israël, le cargo appartenant à des Britanniques et exploité par des Japonais dans le sud de la mer Rouge (Photo, VesselFinder).
Selon Israël, le cargo appartenant à des Britanniques et exploité par des Japonais dans le sud de la mer Rouge (Photo, VesselFinder).
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Publié le Lundi 20 novembre 2023

Israël: Les Houthis s'emparent d'un navire en mer Rouge, aucun Israélien parmi l'équipage

  • Les Houthis, alliés de Téhéran, ont lancé des salves de missiles à longue portée et des drones sur Israël
  • Le chef des Houthis a déclaré que ses forces mèneraient d'autres attaques contre Israël et qu'elles pourraient prendre pour cible des navires israéliens

JÉRUSALEM: Israël a déclaré dimanche que les Houthis du Yémen s'étaient emparés d'un cargo appartenant à des Britanniques et exploité par des Japonais dans le sud de la mer Rouge, qualifiant l'incident d'«acte de terrorisme iranien» ayant des conséquences pour la sécurité maritime internationale.

Les Houthis, alliés de Téhéran, ont lancé des salves de missiles à longue portée et des drones sur Israël en solidarité avec les militants palestiniens du Hamas contre lesquels il se bat dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre.

La semaine dernière, le chef des Houthis a déclaré que ses forces mèneraient de nouvelles attaques contre Israël et qu'elles pourraient prendre pour cible des navires israéliens en mer Rouge et dans le détroit de Bab al-Mandeb.

Les Houthis n'ont émis aucun commentaire dimanche.

Terrorisme iranien

Le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a indiqué qu'un navire – qu'il n'a pas nommé – avait été saisi et a souligné qu'Israël n'était pas impliqué dans sa propriété, son exploitation ou la composition de son équipage international.

«Il n'y avait aucun Israélien à bord du navire», note le bureau.

«Il s'agit d'un nouvel acte de terrorisme iranien qui représente une escalade des hostilités de l'Iran contre les citoyens du monde libre, avec des ramifications internationales concomitantes en ce qui concerne la sécurité des routes maritimes mondiales», poursuit-il.

La déclaration ajoute que le navire avait un équipage de 25 membres originaires d'Ukraine, de Bulgarie, des Philippines et du Mexique, sans aucun Israélien parmi eux.

L'armée israélienne a indiqué dans un communiqué antérieur que la saisie du navire avait eu lieu en mer Rouge.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse
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  • Les États-Unis prévoient de retirer leurs 1.000 soldats de Syrie dans les deux prochains mois, selon le Wall Street Journal et CBS, après l’extension du contrôle du gouvernement syrien sur le territoire
  • Washington recentre son attention militaire sur l’Iran, avec des porte-avions déployés dans le Golfe et des frappes envisagées si aucun accord n’est trouvé sur le nucléaire iranien

WASHINGTON: Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1.000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couverts d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les jihadistes de l'EI à partir de 2014.

Mais après le renversement de Bachar al-Assad fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau président dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Sollicité, le Pentagone n'a pas donné de réponse dans l'immédiat à une demande de commentaires.


La médiation saoudienne permet la libération de détenus pakistanais en Afghanistan

Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
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  • Le porte-parole du gouvernement afghan a indiqué que les détenus ont été libérés en signe de bonne volonté

DUBAÏ : L’Arabie saoudite a facilité la libération de trois détenus pakistanais retenus en Afghanistan, suite à une demande du Royaume et à la visite d’une délégation saoudienne à Kaboul avant le mois sacré du Ramadan.

Le porte-parole du gouvernement afghan, Zabihullah Mujahid, a déclaré mardi que les détenus avaient été libérés en signe de bonne volonté, reflétant la politique de l’Afghanistan de maintenir des relations positives avec les autres pays et en reconnaissance des efforts de médiation saoudiens.

Les trois Pakistanais avaient été capturés lors d’affrontements frontaliers entre les forces afghanes et pakistanaises le 12 octobre 2025, et ont été remis à la délégation saoudienne en visite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com