Otages: Israël vérifie la mort d'un bébé, de son frère et de sa mère annoncée par le Hamas

Des manifestants israéliens appellent à la libération de la famille Bibas, dont les membres sont retenus en otages dans la bande de Gaza par le groupe militant du Hamas, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (AP)
Des manifestants israéliens appellent à la libération de la famille Bibas, dont les membres sont retenus en otages dans la bande de Gaza par le groupe militant du Hamas, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (AP)
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Publié le Jeudi 30 novembre 2023

Otages: Israël vérifie la mort d'un bébé, de son frère et de sa mère annoncée par le Hamas

  • L'armée «vérifie la véracité de l'information» et ses représentants ont «parlé avec la famille Bibas»
  • La famille Bibas a annoncé dans un communiqué «attendre que ces informations soient vérifiées dans l'espoir qu'elles soient démenties par l'armée»

JERUSALEM: L'armée israélienne a déclaré mercredi "vérifier" l'annonce par le mouvement islamiste palestinien Hamas, de la mort d'un bébé de dix mois, le plus jeune des otages enlevés le 7 octobre, de sa mère et de son frère de 4 ans.

L'armée "vérifie la véracité de l'information" et ses représentants ont "parlé avec la famille Bibas", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

"La responsabilité de la sécurité de tous les otages dans la bande de Gaza incombe au Hamas qui met en danger la vie des otages dont neuf enfants. Le Hamas doit les rendre immédiatement", a ajouté l'armée.

Les brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du Hamas, ont annoncé mercredi la mort de Shiri, Ariel et Kfir Bibas, "tués dans un bombardement de la bande de Gaza" par les forces israéliennes.

La famille Bibas a annoncé dans un communiqué "attendre que ces informations soient vérifiées dans l'espoir qu'elles soient démenties par l'armée".

"Nous remercions le peuple d'Israël pour leur soutien chaleureux", ajoute la famille.

Le décès d'une otage, Hanna Katzir, 76 ans, avait précédemment été annoncé par le Jihad islamique, autre mouvement palestinien qui détient certains otages à Gaza, mais celle-ci avait finalement été libérée le 24 novembre, au 1er jour de la trêve des combats accompagnée d'un accord d'échange d'otages israéliens contre des détenus palestiniens des prisons israéliennes.

Les images de l'enlèvement, au kibboutz Nir Oz, de la famille Bibas - le père, la mère et les deux enfants - sont devenues en Israël un des symboles des violences du 7 octobre.

La mère Shiri, le visage crispé par l'angoisse, est vue plaquant contre elle, emmitouflés dans une couverture ses deux enfants terriblement silencieux, Kfir, 9 mois alors, et Ariel, 4 ans.

Presque au même moment, le père, Yarden, la tête ensanglantée, est emmené par des hommes armés du Hamas vers la bande de Gaza.

Le porte-parole de l'armée israélienne Daniel Hagari, avait récemment indiqué que les deux enfants et leurs parents étaient détenus par un groupe palestinien autre que le Hamas.

 

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.