LEAP2024 mettra l’accent sur l’avenir de la technologie et de l’intelligence artificielle à Riyad

L’Arabie saoudite s’apprête à accueillir la 3e édition de LEAP. (Fournie)
L’Arabie saoudite s’apprête à accueillir la 3e édition de LEAP. (Fournie)
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Publié le Vendredi 09 février 2024

LEAP2024 mettra l’accent sur l’avenir de la technologie et de l’intelligence artificielle à Riyad

  • L’événement, qui se déroulera du 4 au 7 mars, réunira plus de mille entreprises internationales et locales du secteur technologique
  • LEAP2024 se concentre sur la technologie, l’IA, la durabilité, les jeux, l’espace, la cybersécurité et les jumeaux numériques

RIYAD: L’Arabie saoudite s’apprête à accueillir la 3e édition de LEAP – la première conférence et exposition du Royaume axée sur la technologie – sous le thème «Nouveaux mondes», au Centre des expositions et des congrès de Riyad, rapporte l’agence de presse saoudienne.

L’événement, qui se déroulera du 4 au 7 mars, est organisé par le ministère des Communications et des Technologies de l’information, la Fédération saoudienne pour la cybersécurité, la programmation et les drones, ainsi que Tahaluf.

L’édition du mois prochain réunira plus de mille entreprises internationales et locales du secteur technologique. Plus de mille conférenciers experts de cent quatre-vingts pays discuteront de l’avenir de la technologie et de l’intelligence artificielle (IA), tout en présentant les dernières innovations.

DeepFest revient cette année en partenariat avec l’Autorité saoudienne pour les données et l’IA, ainsi qu’un large éventail de plates-formes et de théâtres spécialisés qui proposent des cours de formation et des sessions d’innovation, avec la participation de start-up mondiales et de grandes entreprises technologiques dans le domaine de l’IA.

LEAP2024 se concentre sur la technologie, l’IA, la durabilité, les jeux, l’espace, la cybersécurité et les jumeaux numériques, avec la présence d’éminents conférenciers et experts, notamment de l’ONU et de l’Institut Stanford pour l’IA centrée sur l'humain. Seront également présents les PDG et les responsables de Byju’s, Bolt, Nokia, Ericsson, IBM, The Lego Group, Schneider Electric, l’Académie des sciences de New York et eBay.

Le ministre saoudien des Communications et des Technologies de l’information, Abdallah al-Swaha, a déclaré que cet événement contribuerait à renforcer la position de l’Arabie saoudite en tant que centre de l’innovation et de la technologie et à attirer les investissements dans la région.

Il ajoute que le soutien du prince héritier, Mohammed ben Salmane, à la technologie, avait contribué au leadership du Royaume dans la croissance de l’économie numérique au sein de la région.

Il souligne que le total des investissements en capital-risque, réalisés en 2023, fait du Royaume le plus grand pays de la région à obtenir des investissements dépassant le seuil d’1,3 milliard de dollars (1 dollar = 0,93 euro), ce qui représente plus de la moitié des investissements dans la région Mena (Moyen-Orient et Afrique du Nord).

Le Royaume est désormais la plus grande plate-forme de talents et de capacités numériques, avec plus de trois cent cinquante-quatre mille jeunes hommes et femmes. Il est témoin d’une croissance qualitative de l’autonomisation des femmes dans le secteur qui atteint 35%, dépassant la moyenne de l’Union européenne (UE), du Groupe des vingt (G20) et de la Silicon Valley.

Faisal al-Khamisi, président de la Fédération saoudienne pour la cybersécurité, la programmation et les drones, soutient: «Notre objectif est de présenter une édition remarquable cette année, sachant que nous avons conclu l’édition LEAP de l’année dernière avec des investissements et des lancements d’une valeur supérieure à 9 milliards de dollars. Avec plus de cent soixante-douze mille visiteurs, LEAP est le plus grand événement du genre au monde.»

Michael Champion, PDG de Tahaluf, soutient: «En mettant l’accent sur l’IA, sa gamme d’applications et ses progrès transformateurs, LEAP 2024 permettra de renforcer l’industrie technologique mondiale.»

LEAP est une plate-forme influente pour les investisseurs, les start-up, les experts et les passionnés. La conférence attire les entreprises technologiques et elle encourage les investissements, constituant un axe important dans le processus de transformation numérique tant à l’échelle locale que mondiale.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
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  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
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  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.


Israël confirme au Pentagone vouloir rester dans des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
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  • Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes
  • Le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël"

JERUSALEM: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Cette déclaration intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé que les négociations menées mardi et mercredi à Rome entre Israël et le Liban avaient été "positives" et que le processus de mise en œuvre de "zones pilotes", d'où les troupes israéliennes doivent se retirer, commencerait "dans les prochains jours".

Le président américain Donald Trump avait demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de retirer les forces israéliennes de Syrie et du Liban, selon un article publié mardi par le média américain Axios.

Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes.

Dans un communiqué, le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël et les communautés situées près de la frontière contre les menaces que représentent les forces jihadistes".

"Nous n'avons jamais demandé aux Etats-Unis d'opérer à notre place le long de nos frontières", ajoute le communiqué du cabinet de M. Katz.

Au Liban et à Gaza, les forces israéliennes sont présentes sur le terrain, où elles mènent quotidiennement des opérations contre le Hezbollah et le Hamas.

Au Liban, les forces israéliennes restent déployées dans ce que l'armée décrit comme une "zone de sécurité" s'étendant sur environ 10 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais et poursuit des frappes limitées dans le sud.

A Gaza, l'armée israélienne contrôle 60% du territoire. Elle est notamment présente sur l'ensemble du périmètre extérieur du territoire palestinien, le long des frontières entre Israël et l'Egypte.

Après le renversement, en décembre 2024, de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon surveillée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Depuis lors, Israël a mené des incursions répétées sur le territoire syrien, ainsi que des bombardements, et a déclaré vouloir instaurer une zone démilitarisée dans le sud de ce pays.