Le prince héritier d’Arabie saoudite et le roi Abdallah II de Jordanie discutent de la crise à Gaza

Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, et le roi Abdallah II de Jordanie ont discuté, jeudi, par téléphone, de l’évolution de la situation au Moyen-Orient et à Gaza. (AFP/Agence de presse saoudienne)
Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, et le roi Abdallah II de Jordanie ont discuté, jeudi, par téléphone, de l’évolution de la situation au Moyen-Orient et à Gaza. (AFP/Agence de presse saoudienne)
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Publié le Vendredi 05 avril 2024

Le prince héritier d’Arabie saoudite et le roi Abdallah II de Jordanie discutent de la crise à Gaza

  • Le prince héritier a fait part du soutien de l’Arabie saoudite aux mesures prises par le gouvernement jordanien pour maintenir la sécurité et la stabilité du pays
  • Le roi a par ailleurs exprimé sa gratitude envers la position de soutien de l’Arabie saoudite

RIYAD: Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, et le roi Abdallah II de Jordanie ont discuté, jeudi, par téléphone, de l’évolution de la situation au Moyen-Orient et à Gaza, rapporte l’agence de presse jordanienne. 

Le prince héritier a fait part du soutien de l’Arabie saoudite aux mesures prises par le gouvernement jordanien pour maintenir la sécurité et la stabilité du pays, rapporte l’Agence de presse saoudienne. Le roi a par ailleurs exprimé sa gratitude envers la position de soutien de l’Arabie saoudite. 

Le prince Mohammed et le roi ont évoqué la nécessité de trouver une solution politique à la crise palestinienne sur la base d’une solution à deux États, garantissant l’établissement d’un État palestinien indépendant et souverain le long des frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, rapporte l’agence de presse jordanienne Petra. 

Ils ont également parlé des liens entre le Royaume et la Jordanie. Le roi s’est montré très fier des relations jordano-saoudiennes et a exprimé au prince Mohammed «sa volonté de les consolider dans tous les domaines», poursuit Petra. 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.