Israël convoque les ambassadeurs des pays ayant voté pour un «Etat palestinien» à l'ONU

Des enfants blessés lors des bombardements israéliens sont soignés à l'hôpital du Koweït à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 20 avril 2024 (Photo, AFP).
Des enfants blessés lors des bombardements israéliens sont soignés à l'hôpital du Koweït à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 20 avril 2024 (Photo, AFP).
L'ambassadeur d'Israël auprès des Nations Unies, Gilad Erdan, serre la main du représentant suppléant des États-Unis pour les affaires politiques spéciales auprès des Nations Unies, Robert Wood, lors d'une réunion du Conseil de sécurité visant à aborder la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne, au siège de l'ONU à New York, New York, États-Unis, 18 avril 2020 (Photo, Reuters).
L'ambassadeur d'Israël auprès des Nations Unies, Gilad Erdan, serre la main du représentant suppléant des États-Unis pour les affaires politiques spéciales auprès des Nations Unies, Robert Wood, lors d'une réunion du Conseil de sécurité visant à aborder la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne, au siège de l'ONU à New York, New York, États-Unis, 18 avril 2020 (Photo, Reuters).
Short Url
Publié le Dimanche 21 avril 2024

Israël convoque les ambassadeurs des pays ayant voté pour un «Etat palestinien» à l'ONU

  • Les ambassadeurs de France, du Japon, de la Corée du Sud, de Malte, de la République slovaque et de l'Equateur seront convoqués demain
  • Une protestation sera également présentée aux ambassades des pays ayant voté pour la proposition algérienne, qui a été rejetée

JÉRUSALEM: Le ministère israélien des Affaires étrangères a annoncé samedi la convocation dimanche des ambassadeurs des pays du Conseil de sécurité ayant voté en faveur de l'adhésion pleine et entière des Palestiniens aux Nations unies.

"Les ambassadeurs de France, du Japon, de la Corée du Sud, de Malte, de la République slovaque et de l'Equateur seront convoqués demain" et "une vive protestation leur sera exprimée", a indiqué le ministère sur son compte X.

Une protestation sera également présentée aux ambassades des pays ayant voté pour la proposition algérienne, qui a été rejetée, visant à améliorer le statut des Palestiniens qui ont depuis 2012 le statut inférieur "d'Etat non membre observateur".

«Prime au terrorisme»

Selon le ministère, le message adressée aux ambassadeurs est le suivant: "Un geste politique aux Palestiniens et un appel à reconnaître un Etat palestinien --six mois après le massacre du 7 octobre-- est une prime au terrorisme".

"Israël n'acceptera pas l'établissement d'un Etat terroriste qui mette en danger ses citoyens", a-t-il ajouté.

Les Palestiniens demandaient au Conseil de sécurité d'accepter qu'un "Etat palestinien" déjà reconnu par la majorité des capitales prenne sa place "légitime" au sein des Nations unies.

Mais lors du vote jeudi, les Etats-Unis, qui ont tout fait pour retarder le vote, n'ont pas hésité à recourir à leur droit de veto, qu'ils utilisent régulièrement pour protéger leur allié israélien.


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Short Url

RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Short Url
  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.


Liban: de nouvelles frappes israéliennes ciblent l'est du pays

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
Short Url
  • L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban
  • "En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban"

BEYROUTH: L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban, après avoir appelé les habitants de deux zones dans l'est du pays à l'évacuer.

"En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban", a indiqué un communiqué militaire.

Plus tôt, elle avait appelé les habitants des localités de Sohmor et de Machgara, situées l'une à proximité et l'autre dans la plaine de la Bekaa, un fief du Hezbollah, à évacuer la zone avant des frappes ciblant des infrastructures du mouvement chiite libanais.

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer.

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à plus d'un an d'hostilités, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, disant viser le Hezbollah pro-iranien et, de façon moins fréquente, le Hamas.

Le 8 janvier, l'armée libanaise a annoncé avoir mené à bien le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, à quelque 30 kilomètres de la frontière avec Israël, conformément à l'accord de cessez-le-feu.

Israël avait jugé que ces efforts constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".

Après les annonces de l'armée libanaise, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes dans le sud du Liban, la plupart au nord du Litani, qui ont fait un mort selon les autorités libanaises.

Elle avait alors affirmé cibler un membre du Hezbollah et les infrastructures de la formation libanaise.