Reconnaissance de la Palestine comme état membre de l’ONU : La hantise israélienne

Benyamin Netanyahu, Premier ministre d’un gouvernement sur la sellette (Photo,  El Watan).
Benyamin Netanyahu, Premier ministre d’un gouvernement sur la sellette (Photo, El Watan).
Short Url
Publié le Mercredi 24 avril 2024

Reconnaissance de la Palestine comme état membre de l’ONU : La hantise israélienne

  • L’Etat hébreu considère que le groupe fait partie de ses soutiens historiques obligés et reçoit mal qu’ils avalisent une proposition qui va à l’encontre de ses intérêts
  • Le ministre israélien des Affaires étrangères évoque une «vive protestation» à faire entendre aux représentants des chancelleries

 

Le gouvernement israélien mesure parfaitement l’impact d’un débat ouvert actuellement sur l’octroi d’un statut d’Etat membre de l’ONU à la Palestine et s’affole à l’idée que le sujet soit mis sur la table au moment où il mène une guerre censée définitivement enterrer la perspective d’un territoire souverain pour les Palestiniens. 

Au lendemain de la réunion du Conseil de sécurité, jeudi dernier, autour de la proposition algérienne de consacrer sa place «légitime» au sein de l’Organisation  des Nations unies à la Palestine, Tel-Aviv décide de sermonner ses alliés, des plus fidèles et engagés aux plus tièdes, pour avoir voté en faveur d’une résolution sur le sujet. Quatorze membres du Conseil de sécurité ont , pour rappel, validé la proposition de la mission algérienne obligeant la délégation américaine à recourir au veto pour faire obstacle à son adoption. 

Deux membres permanents du Conseil, le Royaume-Uni et la France, faisant partie du lot des pays qui ont voté en faveur de la résolution, sont concernés par les remontrances israéliennes, de même que le Japon, la Corée du Sud, Malte, la République slovaque et l’Equateur. 

L’Etat hébreu considère que le groupe fait partie de ses soutiens historiques obligés et reçoit mal qu’ils avalisent une proposition qui va à l’encontre de ses intérêts. Le ministre israélien des Affaires étrangères évoque une «vive protestation» à faire entendre aux représentants des chancelleries. 

Lire la suite

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Festival des Musiques Sacrées du Monde : les rythmes de l’Inde et du Maroc résonnent à l’unisson

Dimanche, le public avait rendez-vous avec l'artiste d’origine syrienne, Naïssam Jalal (Photo, El Watan).
Dimanche, le public avait rendez-vous avec l'artiste d’origine syrienne, Naïssam Jalal (Photo, El Watan).
Short Url
  • Elle déconstruit les frontières et invente un langage singulier qui invite vers des horizons multiples
  • Dimanche, la flûtiste, compositrice et chanteuse, Naïssam Jalal a fait du Jardin Jnan Sbil un cocon intimiste le temps de sa performance

Le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde poursuit son épopée spirituelle. Dimanche, le public avait rendez-vous avec l'artiste d’origine syrienne, Naïssam Jalal, la création Tatra-Safar ainsi que la Tariqa Squaliya. Le lendemain, la scène du Jardin Jnan Sbil a vu se succéder Crystal Winds, Khadija El Afrit et la Tariqa Hamdouchiya.

Dimanche, la flûtiste, compositrice et chanteuse, Naïssam Jalal a fait du Jardin Jnan Sbil un cocon intimiste le temps de sa performance. Chacune de ses performances est singulière, créant des connexions entre les différentes cultures musicales.

Elle déconstruit les frontières et invente un langage singulier qui invite vers des horizons multiples. A l’occasion du Festival de Fès des musiques Sacrées de Fès, elle fait découvrir au public : “Healing Rituals”. La musique, presque murmurée, se manifeste comme un véritable rituel, puisant son inspiration dans les cultures traditionnelles et leurs pratiques pour accompagner la vie et apaiser les souffrances. “Je suis très heureuse de participer à ce festival qui porte aujourd'hui un vrai sens dans le monde arabe.

 

Lire la suite

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Iran : La vie comme dissimulation habile de la mort

Le défunt président iranien Ebrahim Raisi et Shamkhani lors d'une réunion du gouvernement (Photo, Mehr).
Le défunt président iranien Ebrahim Raisi et Shamkhani lors d'une réunion du gouvernement (Photo, Mehr).
Short Url
  • Le deuxième décès, dont l’annonce est assombrie par le silence et l’opacité, est lié à la façade politique du régime
  • Il n’est pas exagéré d’affirmer que l’annonce de la mort de ces dirigeants a annoncé de nombreuses autres morts

Lorsqu’un enfant grandit et est envoyé à l’école, il a besoin d’un bon professeur, et non de la bonne nourrice qui l’a aidé à naître.
C’est l’analogie qu’Arthur Schopenhauer a utilisée pour affirmer que l’Europe était devenue trop grande pour le christianisme et pour sa nécessité.


Le problème du régime iranien, et des régimes similaires qui s'accrochent malgré tout à la survie, c'est que même si « l'enfant » a maintenant atteint l'âge de 45 ans, l'infirmière continue de s'occuper de lui.
Après avoir réfléchi un peu au récent accident qui a coûté la vie à Ebrahim Raisi, Hossein Amir Abdollahian et à leurs compagnons, les répercussions de laisser « l’enfant » aux soins de l’infirmière deviennent évidentes.

Il n’est pas exagéré d’affirmer que l’annonce de la mort de ces dirigeants a annoncé de nombreuses autres morts qui avaient été présentées comme des signes de vie et de vitalité. Le deuxième décès, dont l’annonce est assombrie par le silence et l’opacité, est lié à la façade politique du régime et, par extension, à la conception iranienne des élections qui a créé cette façade.

 

Lire la suite

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


La Rose du désert, première fiction algérienne à aborder les essais nucléaires français

Rose du désert a décroché le Kholkhal d’or (le bracelet de cheville d’or) au festival (Photo, El Watan).
Rose du désert a décroché le Kholkhal d’or (le bracelet de cheville d’or) au festival (Photo, El Watan).
Short Url
  • Les comédiennes Hilda Amira Douaouda et Tenou Khilouli étaient présentes lors de la projection de ces deux films
  • Ces deux courts métrages ont été produits par le Centre algérien de développement du cinéma

Idaam (Exécution) de Youssef Mahsas et Désert rose (La rose du désert) de Oussama Benhassine ont été projetés à la salle Douniazed, à Saïda, à la faveur de la compétition du 7e Festival national du cinéma et de la littérature de la femme, clôturé dans la soirée du 26 mai.

Ces deux courts métrages ont été produits par le Centre algérien de développement du cinéma (CADC). Les comédiennes Hilda Amira Douaouda et Tenou Khilouli étaient présentes lors de la projection de ces deux films et ont participé au débat après la projection. 

Rose du désert a décroché le Kholkhal d’or (le bracelet de cheville d’or) au festival, sur décision du jury présidé par le réalisateur, producteur et universitaire Belkacem Hadjadj, qui était assisté de Lynda Belkhiria et Haidar Benhassine. 

Ce court métrage, projeté en septembre 2023 à la Cinémathèque d’Alger en avant-première nationale, a été distingué au 13e Festival du cinéma africain de Louxor, en Egypte, en février 2024, par le prix du jury. «A Louxor, les Egyptiens n’avaient aucune idée sur les essais nucléaires français en Algérie», nous a confié Tenou Khilouli.

 

Lire la suite

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.