Tunisie: interpellation du candidat à la présidentielle Ayachi Zammel

Le président sortant Kais Saied, élu démocratiquement en 2019, est accusé par ses détracteurs et l'opposition de dérive autoritaire depuis son coup de force du 25 juillet 2021 lors duquel il s'est octroyé les pleins pouvoirs. (AFP)
Le président sortant Kais Saied, élu démocratiquement en 2019, est accusé par ses détracteurs et l'opposition de dérive autoritaire depuis son coup de force du 25 juillet 2021 lors duquel il s'est octroyé les pleins pouvoirs. (AFP)
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Publié le Lundi 02 septembre 2024

Tunisie: interpellation du candidat à la présidentielle Ayachi Zammel

  • Le candidat à la présidentielle du 6 octobre en Tunisie, Ayachi Zammel, un industriel chef d'un petit parti libéral, a été interpellé lundi pour des soupçons de "falsification de parrainages"
  • La trésorière d'Azimoun, le parti de M. Zammel, Siwar Bargaoui, et membre de son équipe de campagne, avait été interpellée le 19 août pour avoir falsifié des parrainages pour le compte de M. Zammel

TUNISIE: Le candidat à la présidentielle du 6 octobre en Tunisie, Ayachi Zammel, un industriel chef d'un petit parti libéral, a été interpellé lundi pour des soupçons de "falsification de parrainages", a annoncé un membre de son équipe de campagne à la radio Mosaïque FM.

M. Zammel a été emmené à un poste de la Garde nationale (équivalent de la gendarmerie) à Tebourba, à environ 40 km à l'ouest de Tunis, a précisé Mahdi Abdeljaouad à la radio.

La trésorière d'Azimoun, le parti de M. Zammel, Siwar Bargaoui, et membre de son équipe de campagne, avait été interpellée le 19 août pour avoir falsifié des parrainages pour le compte de M. Zammel. Elle a été relâchée le 29 août en attente d'un procès fixé au 19 septembre, selon le site en ligne Business News.

M. Zammel fait partie des trois candidatures retenues le 10 août par l'autorité électorale tunisienne, Isie, pour la présidentielle du 6 octobre, aux côtés du président Kais Saied, qui brigue un deuxième mandat, et de Zouhair Maghzaoui, un ancien député de la gauche panarabe.

Le président sortant, élu démocratiquement en 2019, est accusé par ses détracteurs et l'opposition de dérive autoritaire depuis son coup de force du 25 juillet 2021 lors duquel il s'est octroyé les pleins pouvoirs.

A la surprise générale, le Tribunal administratif a accepté en appel les recours de trois candidats dont les dossiers avaient été rejetés le 10 août par l'autorité électorale, Isie. Mais celle-ci doit encore confirmer et communiquer la liste définitive en début de semaine.

Le 10 août, elle avait disqualifié 13 autres candidats, arguant d'un nombre de parrainages insuffisant, d'un manque de garanties financières ou de critères de nationalité non respectés.

Le 20 août, l'ONG Human Rights Watch avait critiqué le processus de sélection des candidats, estimant qu'"au moins huit candidats potentiels (avaient) été poursuivis en justice, condamnés ou emprisonnés" et, de facto, "empêchés de se présenter".

D'autres prétendants au poste se sont plaints d'avoir été entravés sur le plan administratif pour obtenir divers documents (formulaires de parrainage, casier judiciaire, etc..).


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.