Plus de 1 000 spécialistes du secteur participent au sommet des expositions, selon les organisateurs

Plus de 1 000 chefs d'entreprise sont attendus à la première édition de l'International M.I.C.E. Sommet 2024 organisé à Riyad. (Photo AN, Abdulrahman ben Shalhoub)
Plus de 1 000 chefs d'entreprise sont attendus à la première édition de l'International M.I.C.E. Sommet 2024 organisé à Riyad. (Photo AN, Abdulrahman ben Shalhoub)
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Publié le Lundi 16 décembre 2024

Plus de 1 000 spécialistes du secteur participent au sommet des expositions, selon les organisateurs

  • L'événement présentera les opportunités d'investissement dans le secteur des réunions, incentives, conférences et expositions en Arabie saoudite.
  • Plus de 653 milliards de dollars sont investis dans des projets d'envergure à travers le pays. De nombreux leaders de ces projets sont présents aujourd'hui, apportant avec eux tout ce qui est nécessaire à notre prospérité.

RIYAD : Environ 1 000 spécialistes du secteur venus de 73 pays devraient participer à la première édition du Sommet international des expositions et des conférences, qui se tiendra du 15 au 17 décembre.

Accueilli à la Mohammed Bin Salman Nonprofit City et organisé par la Saudi Conventions and Exhibitions General Authority, cet événement de trois jours explorera les opportunités d'investissement dans le secteur MICE (réunions, incentives, conférences et expositions) en Arabie saoudite, en réunissant des dizaines d'établissements locaux et d'organisateurs d'événements internationaux.

Le président du Conseil d'administration de l'Autorité générale saoudienne des congrès et des expositions (SCEGA), Fahd Al-Rasheed, a déclaré à Arab News : "Les participants à l'événement se retrouvent au cœur du développement, car le secteur MICE du Royaume d'Arabie saoudite devrait connaître une croissance bien supérieure dans les années à venir. Cela s'explique par la Vision 2030, le plan stratégique de transformation socio-économique du Royaume."

"Le secteur MICE rassemble les gens pour commercer, échanger des idées, développer leurs secteurs, promouvoir leurs destinations, instaurer la confiance et établir des partenariats. Pour réaliser la Vision 2030, nous avons lancé 1 064 initiatives," a-t-il ajouté.

"Plus intéressant encore, 86 % de ces initiatives sont en bonne voie. Comment pouvons-nous mener simultanément 1 064 initiatives ? La seule explication réside dans le fait que nos partenariats nous permettent de passer à une échelle supérieure," a-t-il confirmé.

"La Vision 2030 est l'une des opportunités les plus importantes pour notre secteur depuis des décennies. Plus de 653 milliards de dollars sont investis dans des projets d'envergure à travers le pays. De nombreux leaders de ces projets sont présents aujourd'hui, apportant avec eux tout ce qui est nécessaire à notre prospérité, des espaces de réunion aux chambres d'hôtel, en passant par les aéroports et bien plus encore."

"L'Arabie saoudite est sans aucun doute l'endroit idéal pour organiser ce sommet. Réunir les bonnes personnes, au bon moment, au bon endroit, crée une formidable opportunité d'élargir les horizons de notre secteur".

Dans son discours d'ouverture de l’International MICE Summit (IMS24), le ministre du tourisme Ahmed Al-Khateeb a présenté la Vision 2030 et son impact significatif sur le secteur MICE, soulignant son rôle dans la transformation qualitative et l'amélioration de la compétitivité du Royaume.

Il a également souligné le rôle des investissements stratégiques et de la croissance du tourisme dans le renforcement de la position de l'Arabie saoudite en tant que destination MICE mondiale de premier plan.

S'exprimant lors du sommet, Faisal Abbas, rédacteur en chef d'Arab News, a souligné le rôle crucial de la patience dans le façonnement de secteurs tels que le MICE.

"Il y a des choses qu'il ne faut pas précipiter", a-t-il déclaré. "Parfois, il est essentiel de prendre le temps d'acquérir de l'expérience. Cependant, les fondements demeurent la pierre angulaire de tout secteur prospère."

Concernant les idées fausses sur le Royaume, il a ajouté : "Beaucoup de gens conservent des perceptions obsolètes de notre pays. Certains peinent à croire que nous sommes en train de bâtir des villes futuristes, car ils continuent de penser que nous sommes prisonniers du passé."

M. Abbas a souligné que le MICE était un outil puissant pour transformer les perceptions mondiales.

"Depuis plus de 1 400 ans, nous accueillons le Hajj, un témoignage de notre tradition d'hospitalité profondément enracinée", a-t-il déclaré. "L'Arabie saoudite est passée de l'enthousiasme pour un événement majeur annuel à l'enthousiasme pour un flux continu d'événements."

M. Abbas a ajouté que l'introduction des visas touristiques avait déjà commencé à modifier les perceptions : "De nombreux visiteurs m'ont exprimé leur étonnement face à l'Arabie saoudite qu'ils ont découverte, bien plus positive que ce qu'ils avaient imaginé.'"

Parmi les intervenants de renom qui prendront la parole lors de l'événement, on compte Lord Stephen Carter, PDG d'Informa PLC ; Brian Britton, directeur général de RX Global ; Stefan Rummel, PDG de Messe München ; Lisa Hannant, PDG de Clarion Events ; et Wolfram Diener, PDG de Messe Düsseldorf.

Le sommet comprend également des ateliers mettant en lumière les nouvelles technologies dans le secteur et des possibilités de discussion avec des dirigeants d'entités gouvernementales.

Le SCEGA est l'autorité officielle chargée de superviser le développement et la régulation du secteur des expositions et des conférences du Royaume. Fondée par décret royal en 2018, elle a pour mission d'amplifier l'impact économique du secteur en élaborant des politiques stratégiques, en mettant en place des réglementations conformes aux normes internationales, en délivrant des licences, en encourageant les investissements et en renforçant la position de l'Arabie saoudite comme destination privilégiée pour les événements internationaux.


«Flottille pour Gaza»: Israël prolonge la détention des militants jusqu'à dimanche 

La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
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  • L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne
  • La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien

ASHKELON: La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah.

L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne. La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien, ce que les deux hommes contestent.

 


Un accord de sécurité avec Israël doit précéder toute rencontre avec Netanyahu déclare Joseph Aoun

Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, que les Etats-Unis le pressent de tenir. (AFP)
Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, que les Etats-Unis le pressent de tenir. (AFP)
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  • L'ambassade américaine à Beyrouth avait appelé jeudi à une rencontre entre M. Aoun et Netanyahu, deux semaines après que le président américain Donald Trump eut annoncé un cessez-le-feu
  • Une telle rencontre "facilitée par le président Trump", serait une "occasion historique" pour le Liban "de forger son avenir en tant que nation véritablement souveraine et indépendante", avait-elle souligné

BEYROUTH: Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, que les Etats-Unis le pressent de tenir.

M. Aoun a réitéré que "le moment n'était pas approprié pour une réunion" avec le dirigeant israélien, selon un comuniqué de la présidence.

"Il faut parvenir d'abord à un accord de sécurité" et obtenir "l'arrêt des agressions israéliennes" contre le Liban, a-t-il ajouté.

Il a cependant assuré que la décision d'engager des négociations avec Israël, rejetée par le Hezbollah, était "sans retour", répétant que le processus visait à obtenir "le retrait israélien des territoires libanaise occupés et le retour des prisonniers" libanais.

Une troisième session de "discussions préliminaires" en vue de ces négociations est attendue "ces prochains jours", a indiqué le communiqué de la présidence.

L'ambassade américaine à Beyrouth avait appelé jeudi à une rencontre entre M. Aoun et Netanyahu, deux semaines après que le président américain Donald Trump eut annoncé un cessez-le-feu dans la guerre entre Israël et le mouvement Hezbollah pro-iranien.

Une telle rencontre "facilitée par le président Trump", serait une "occasion historique" pour le Liban "de forger son avenir en tant que nation véritablement souveraine et indépendante", avait-elle souligné.

Les ambassadeurs d'Israël et du Liban aux Etats-Unis se sont rencontrés à deux reprises à Washington au cours des dernières semaines, pour la première fois depuis des décennies, en vue de l'ouverture de négociations directes entre les deux pays, en état de guerre depuis 1948.

Le chef du Hezbollah Naïm Qassem a répété lundi son opposition à des négociations directes avec Israël, estimant qu'elles seraient "une concession gratuite, sans résultat".

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en lançant une attaque contre Israël, qui poursuit ses frappes sur le pays malgré la trêve.

Cette guerre dévastatrice a fait près de 2.700 morts et plus d'un million de déplacés.


Reprise des frappes iraniennes contre les Emirats

Une vue d'ensemble de la 5e édition du salon « Make it in the Emirates » à Abu Dhabi, le 4 mai 2026. (Photo : FADEL SENNA / AFP)
Une vue d'ensemble de la 5e édition du salon « Make it in the Emirates » à Abu Dhabi, le 4 mai 2026. (Photo : FADEL SENNA / AFP)
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  • Une attaque de drone a provoqué un incendie sur le site pétrolier de Fujaïrah, près du détroit d'Ormuz sous blocus
  • Le ministère de la Défense a ensuite indiqué que des missiles de croisière avaient été tirés vers "différentes zones du pays"

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont annoncé avoir été visés lundi par une attaque de drones iraniens et avoir intercepté des missiles de croisière, dans les premières frappes de Téhéran en plus d'un mois, qui fragilisent la trêve dans la guerre au Moyen-Orient.

Une attaque de drone a provoqué un incendie sur le site pétrolier de Fujaïrah, près du détroit d'Ormuz sous blocus, voie maritime stratégique au coeur des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. Trois personnes ont été blessées dans cette attaque, selon les autorités locales.

Le ministère de la Défense a ensuite indiqué que des missiles de croisière avaient été tirés vers "différentes zones du pays". "Trois ont été interceptés au-dessus des eaux territoriales, tandis qu'un est tombé en mer", a-t-il poursuivi dans un message sur ses réseaux sociaux.

"Ces attaques représentent une escalade dangereuse et une transgression inacceptable", a réagi le ministère émirati des Affaires étrangères, ajoutant que le pays "se réservait pleinement le droit légitime de répondre à ces attaques".

Les autorités émiraties ont diffusé plusieurs alertes sur téléphones portables, une première depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu irano-américain le 8 avril, qui avait stoppé les attaques iraniennes menées dans le Golfe, en représailles à l'attaque israélo-américaine du 28 février contre Téhéran.

Deux personnes ont par ailleurs été blessées dans l'attaque d'un immeuble résidentiel dans la ville côtière de Bukha, à Oman, sur le détroit d'Ormuz, a rapporté un média d'Etat, sans préciser l'origine ou la forme de l'attaque.

Alliés de Washington aux portes de l'Iran, les Emirats ont été ciblés par plus de 2.800 missiles et drones depuis le début du conflit, essuyant l'essentiel des salves iraniennes.

A Fujaïrah, qui abrite un important port, un oléoduc et d'autres installations permettant de contourner le détroit d'Ormuz, les équipes de secours s'employaient en début de soirée à maîtriser l'incendie, selon le bureau des médias de l'émirat.

Trois travailleurs indiens ont été hospitalisés pour des blessures modérées, a-t-il précisé.

Ces attaques surviennent au lendemain de l'annonce par Donald Trump du lancement d'une opération américaine visant à permettre une reprise de la navigation dans le détroit d'Ormuz.

Elles interviennet aussi alors que les Emirats accueillent à Abou Dhabi une importante conférence consacrée à l'industrie nationale et à la résilience économique.

Signe de l'impact du conflit sur l'économie, les autorités ont indiqué que le trafic de passagers à l'aéroport de Dubaï, grand hub international, avait chuté des deux tiers en mars sur un an.

Un pétrolier émirati a par ailleurs été touché par des drones dans le détroit d'Ormuz tard dimanche, suscitant une vive condamnation du ministère des Affaires étrangères.