Russes, britanniques et français investissent dans des projets immobiliers à Dubaï

Spécialisée dans le marché du luxe, Seven Tides a mis l'accent pour 2020 sur deux projets immobiliers: Golf Views Seven City à Dubaï Jumeirah Lake Towers (JLT), et Seven Palm à The Palm Jumeirah. (Photo fournie)
Spécialisée dans le marché du luxe, Seven Tides a mis l'accent pour 2020 sur deux projets immobiliers: Golf Views Seven City à Dubaï Jumeirah Lake Towers (JLT), et Seven Palm à The Palm Jumeirah. (Photo fournie)
Spécialisée dans le marché du luxe, Seven Tides a mis l'accent pour 2020 sur deux projets immobiliers: Golf Views Seven City à Dubaï Jumeirah Lake Towers (JLT), et Seven Palm à The Palm Jumeirah. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 13 janvier 2021

Russes, britanniques et français investissent dans des projets immobiliers à Dubaï

  • L'impact économique de la Covid-19 en Europe est susceptible d'encourager les acheteurs à chercher à investir à l'étranger

DUBAÏ: Un promoteur de Dubaï a enregistré des ventes annuelles totales de 152 millions de dollars (125 millions d’euros) sur ses projets en 2020, et parmi ses principaux acheteurs figurent des investisseurs russes, britanniques et français

«Ce sont des chiffres de ventes remarquables, vu l'année particulière qu’a été 2020. La majeure partie du monde a été confinée en avril et la pandémie a provoqué des perturbations tout au long de l'année, dans de nombreux secteurs de l'économie mondiale, en particulier l'hôtellerie et le transport aérien», a affirmé lundi Abdulla ben Sulayem, le PDG de la compagnie Seven Tides, dans un communiqué de presse.

Spécialisée dans le marché du luxe, Seven Tides a mis l'accent en 2020 sur deux projets immobiliers: le Golf Views Seven City à Dubaï Jumeirah Lake Towers (JLT), et Seven Palm à The Palm Jumeirah. 

Les acheteurs de Seven Palm se répartissent entre 63 pays, les Russes étant en en tête, avec 18% des 125 millions de dollars générés par les ventes (un dollar = 0,82 euros), suivis des Britanniques (9%) et des Français (8%). Parmi les acquéreurs à Golf Views Seven City, à JLT, les 26,5 millions de dollars de ventes se sont divisés en 195 nationalités. Les Français se trouvent cette fois dans le haut du classement avec 25% des ventes, suivis des Italiens (12%), des Russes (11%) et des Indiens (6%).

Le PDG a déclaré que l'impact économique de la Covid-19 en Europe était susceptible d'encourager les acheteurs à chercher à investir à l'étranger. «De nombreux investisseurs au Royaume-Uni et en Europe craignent une hausse des taux d'imposition sur le revenu et des taxes foncières, alors que les gouvernements cherchent à réduire les déficits des finances publiques, après avoir emprunté des sommes record pour lutter contre la pandémie. Si tel était le cas, cela pourrait entraîner encore davantage d'investissements l'année prochaine», a précisé Abdulla ben Sulayem.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com


Lancement de la première phase du projet Pulse of Alkhobar en Arabie saoudite

Pulse of Alkhobar initie les touristes et les visiteurs à la culture de la province. (SPA)
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  • Le projet permettra de définir les caractéristiques culturelles de la région et de renforcer son positionnement en tant que destination touristique
  • Ce partenariat mènera à «porter un nouveau regard sur l’identité saoudienne, arabe et islamique

RIYAD: La première phase du projet Pulse of Alkhobar est lancée. Elle s’inscrit dans la volonté de développer un centre culturel au cœur de la ville et de faire évoluer la scène artistique dans la province de l’Est.

Ce programme répond à l’appel lancé par des architectes, des activistes des réseaux sociaux et des artistes pour établir une collaboration entre les différents secteurs et consolider le poids de la culture dans la province.

Selon le ministre de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane, le projet est le fruit d’un partenariat entre les ministères de la Culture et des Affaires municipales et rurales et sera installé à la place de l’ancien marché de la ville.

De son côté, le ministre des Affaires municipales et rurales par intérim, Majid al-Hogail, affirme que Pulse of Alkhobar constituera une destination à la fois artistique et patrimoniale qui viendra améliorer la vie des habitants de la province d’Al-Khobar et celle des visiteurs de la province orientale.

«Le projet permettra de définir les caractéristiques culturelles de la région et de renforcer son positionnement en tant que destination touristique», explique-t-il.

«Pulse of Alkhobar a également pour objectif d’améliorer les services des établissements municipaux, tout en sauvegardant le patrimoine et la culture saoudiens», ajoute Abdelhadi al-Shammari, président de la municipalité d’Al-Khobar, dans un entretien avec Arab News

En effet, Pulse of Alkhobar se propose de présenter la culture de la province aux touristes et aux visiteurs, et place le district d’Al-Olaya au centre des activités culturelles et artistiques de la ville.

D’après M. Al-Shammari, ce programme donnera un nouvel élan à la ville en apportant une nouvelle source de revenus et en entraînant un développement et une croissance durables, ainsi qu’une meilleure qualité de vie.

«Ce projet générera de nouvelles opportunités d’investissement pour le secteur privé et encouragera les petites et moyennes entreprises qui ont un impact social excellent et efficace», affirme-t-il.

«Le gouvernement saoudien soutient tous les secteurs pour les encourager à offrir des opportunités d’investissement lucratives et à créer un environnement propice aux investissements locaux et étrangers. Cela permet de créer de nouvelles opportunités d’emploi destinées aux jeunes hommes et femmes», ajoute M. Al-Shammari.

Faisal Al-Fadl, secrétaire général du Forum saoudien des bâtiments verts, confie à Arab News que cette destination culturelle et artistique et toutes les activités qu’elle propose ajouteront à l’attrait touristique de la ville.

 


«First Abu Dhabi» complète son acquisition de «Bank Audi Egypt»

First Abu Dhabi Bank et le groupe libanais Bank Audi ont annoncé la signature d’un accord définitif, et l’institution financière émiratie ajoute ainsi 100% du capital de Bank Audi Egypt à son portefeuille. (Photo, Reuters)
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  • Cet accord augmente considérablement le volume de l’activité de First Abu Dhabi Bank en Égypte et en fait l’une des plus grandes banques étrangères au pays en termes d’actifs
  • First Abu Dhabi Bank est installée en Égypte depuis 1975 et opère actuellement 17 agences dans tout le pays. Bank Audi Egypt opère 53 agences supplémentaires

LE CAIRE: First Abu Dhabi Bank et le groupe libanais Bank Audi ont annoncé la signature d’un accord définitif, et l’institution financière émiratie ajoute ainsi 100% du capital de Bank Audi Egypt à son portefeuille.

Les deux banques ont déclaré dans un communiqué conjoint que l’accord d’acquisition a été conclu après l’achèvement d’un processus de vérification approfondie des données et d’une vérification préalable effectuée par First Abu Dhabi Bank.

Le processus devrait se terminer dans les prochains mois, après avoir rempli un nombre de conditions, dont notamment l’approbation finale de la banque, la Banque centrale égyptienne et des autorités de régulation et de surveillance nécessaires aux Émirats arabes unis et en Égypte.

Cet accord augmente considérablement le volume de l’activité de First Abu Dhabi Bank en Égypte et en fait l’une des plus grandes banques étrangères au pays en termes d’actifs, avec une valeur qui dépasse 120 milliards de livres égyptiennes (8,1 milliards de dollars) après la consolidation. Le produit de la vente contribuera à renforcer la résilience financière du groupe Bank Audi.

Les actifs de Bank Audi Egypt totalisaient de 83,2 milliards de livres égyptiennes à la fin du mois de septembre 2020, et le total des capitaux propres a atteint 7,6 milliards de livres égyptiennes.

First Abu Dhabi Bank est installée en Égypte depuis 1975 et opère actuellement 17 agences dans tout le pays. Bank Audi Egypt opère 53 agences supplémentaires.

First Abu Dhabi Bank et la filiale d’UBS AG à Londres ont servi de conseillers financiers pour l’acquisition, tandis que Freshfields Bruckhaus Deringer et Matouk Bassiouni et Hinnawi ont servi de conseillers juridiques à First Abu Dhabi Bank.

EFG Hermes était le seul conseiller financier de Bank Audi dans l’acquisition, alors que Dechert SARL et Zulficar et partenaires étaient ses conseillers juridiques.

«First Abu Dhabi Bank a une longue histoire en Égypte, puisque la banque a ouvert sa première agence dans le pays il y a plus de 45 ans afin de contribuer à l’accélération de la croissance des affaires du groupes sur des marchés qui ont un potentiel prometteur», a déclaré André Sayegh, PDG du groupe First Abu Dhabi Bank».

«Cette acquisition représente les meilleurs résultats jamais obtenus au profit nos partenaires, en particulier nos clients et nos employés en Égypte, en raison des défis auxquels le Liban est confronté depuis 16 mois, et de l’efficacité du modèle d’entreprise et de la gouvernance que le groupe Bank Audi a mis en place dans la région», explique Samir Hanna, PDG du groupe Bank Audi.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Maire admet des erreurs de méthode dans le dossier Veolia-Suez

"Des décisions que je regrette ? Non. Des erreurs dans la méthode ? Oui", a affirmé Bruno Le Maire sur LCI, évoquant l'opération de rapprochement entre les deux géants historiques de l'eau et des déchets, feuilleton sur la place de Paris depuis l'été dernier (Photo, AFP/Archives).
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  • Suez, qui refuse de se laisser absorber, a récemment dévoilé l'existence d'un plan B avec une offre des fonds français Ardian et américain GIP
  • Veolia est devenu premier actionnaire de son éternel rival, après en avoir acquis 29,9% auprès du groupe Engie

PARIS : "On ne s'est pas très bien débrouillés" dans le projet de fusion Suez-Veolia, a reconnu jeudi soir le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, admettant des erreurs "dans la méthode".

"Des décisions que je regrette ? Non. Des erreurs dans la méthode ? Oui", a affirmé Bruno Le Maire sur LCI, évoquant l'opération de rapprochement entre les deux géants historiques de l'eau et des déchets, feuilleton sur la place de Paris depuis l'été dernier.

"Veolia-Suez, dans le fond, c'était absolument indécidable (...) Lorsque vous êtes à la fois juge et partie, vous êtes à la fois actionnaire de référence d'Engie, donc vous voulez vendre au meilleur prix", a-t-il expliqué.

"En même temps, vous êtes l'Etat garant que l'opération est amicale. Sur cette opération-là, on ne s'est pas très bien débrouillés, soyons clairs", a-t-il enchaîné.

Veolia est devenu premier actionnaire de son éternel rival, après en avoir acquis 29,9% auprès du groupe Engie, dont l'Etat est actionnaire de référence.

Les représentants de l'Etat ont voté non à la cession, mais cela n'a pas empêché l'énergéticien de vendre ses parts le 5 octobre, pour 3,4 milliards d'euros.

Mais Veolia ne peut jouir notamment de ses droits de vote, suspendus par la justice en attendant une consultation des personnels de Suez, ni encore mener à bien son OPA "amicale" sur le reste des actions.

Suez, qui refuse de se laisser absorber, a récemment dévoilé l'existence d'un "plan B" avec une offre des fonds français Ardian et américain GIP.