Tesla accuse un ancien salarié du vol de 26.000 fichiers confidentiels

Un logo Tesla est visible sur une station de recharge pour véhicules électriques de 250 kW à la station de surcharge de Tesla Inc. le 4 janvier 2021 à Hawthorne, en Californie. Les autorités américaines chargées de la sécurité routière ont demandé à Tesla de rappeler 158 000 voitures en Amérique en raison d'un défaut lié à la sécurité.  (Patrick T. FALLON / AFP)
Un logo Tesla est visible sur une station de recharge pour véhicules électriques de 250 kW à la station de surcharge de Tesla Inc. le 4 janvier 2021 à Hawthorne, en Californie. Les autorités américaines chargées de la sécurité routière ont demandé à Tesla de rappeler 158 000 voitures en Amérique en raison d'un défaut lié à la sécurité. (Patrick T. FALLON / AFP)
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Publié le Dimanche 24 janvier 2021

Tesla accuse un ancien salarié du vol de 26.000 fichiers confidentiels

  • Tesla accuse un ancien salarié d'avoir volé 26.000 dossiers confidentiels entre son embauche le 28 décembre 2020 et son licenciement pour ces faits une semaine plus tard, et a déposé vendredi une plainte devant un tribunal de Californie
  • Le groupe assure que lors de cet entretien, l'ingénieur a refusé de donner l'accès à son ordinateur, et "a pu être vu (...) se pressant d'effacer des informations de son ordinateur", détaille la plainte

WASHINGTON: Tesla accuse un ancien salarié d'avoir volé 26.000 dossiers confidentiels entre son embauche le 28 décembre 2020 et son licenciement pour ces faits une semaine plus tard, et a déposé vendredi une plainte devant un tribunal de Californie.

Des téléchargements interdits ont été repérés le 6 janvier 2021, et cet ingénieur informatique, qui télétravaillait en raison du Covid, a assuré qu'il ne s'agissait que de dossiers administratifs personnels, selon cette plainte consultée par l'AFP.

Mais Tesla, qui explique l'avoir immédiatement convoqué en visioconférence lorsque les téléchargements ont été signalés, accuse également cet ex-salarié d'avoir cherché à détruire les preuves. 

Le groupe assure que lors de cet entretien, l'ingénieur a refusé de donner l'accès à son ordinateur, et "a pu être vu (...) se pressant d'effacer des informations de son ordinateur", détaille la plainte.

L'homme s'est ensuite, à la demande des responsables de Tesla qui l'avaient convoqué, identifié sur le site de Dropbox, qui permet du stockage de fichiers en ligne. 

"Cela a révélé que les mêmes fichiers Tesla confidentiels vus sur son ordinateur portable étaient toujours disponibles via son compte de stockage cloud", indique encore la plainte déposé par le constructeur de véhicules électriques.

Les téléchargements ont commencé le 31 décembre 2020, et ont duré jusqu'au 4 janvier 2021, avec des téléchargements "additionnels" le 6 janvier, selon Tesla.

Les fichiers téléchargés "n'ont rien à voir avec ses responsabilités", et concernent l’automatisation de certains procédés de fabrication et de commercialisation, qui pourraient être utiles à un concurrent "pour créer un système automatisé similaire en fraction du temps et avec une fraction de l'argent dépensés par Tesla pour le construire".

"Après avoir découvert le vol (...) des secrets commerciaux de Tesla, et en raison de son mensonges et dissimulations répétés au cours de l'enquête, Tesla a renvoyé (l'ingénieur) le jour-même", est-il encore précisé.

Celui-ci a expliqué au New York Post avoir transféré ces documents dans sa Dropbox par erreur.


Pénurie de lait pour bébé: 31 tonnes de lait en poudre ont atterri aux Etats-Unis

Cette photo prise le 20 octobre 2016 à Vevey montre un étalage de lait en poudre Nestle Nido dans une salle d'exposition du géant suisse de l'alimentation Nestle. (AFP).
Cette photo prise le 20 octobre 2016 à Vevey montre un étalage de lait en poudre Nestle Nido dans une salle d'exposition du géant suisse de l'alimentation Nestle. (AFP).
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  • «Un vol est parti cette nuit de la base aérienne de Ramstein en Allemagne, plein de lait en poudre pour bébés, et atterrira dans l'Indiana (dimanche) matin», avait précisé le conseiller économique de la Maison Blanche
  • A son bord, 132 palettes de lait maternisé de la marque Nestlé

WASHINGTON : Un avion parti d'Allemagne avec plus de 31 tonnes de boîtes de lait en poudre pour bébé destiné au marché américain, touché par une importante pénurie, a atterri dimanche matin aux Etats-Unis, selon des images retransmises sur les chaînes de télévision américaines.

Le président Joe Biden avait, un peu plus tôt, annoncé sur Twitter qu'un avion "chargé de plus de 70 000 livres (plus de 31 tonnes, NDLR) de lait maternisé (...) est sur le point d'atterrir dans l'Indiana".

"Un vol est parti cette nuit de la base aérienne de Ramstein en Allemagne, plein de lait en poudre pour bébés, et atterrira dans l'Indiana (dimanche) matin", avait précisé le conseiller économique de la Maison Blanche, Brian Deese, sur la chaîne CNN.

A son bord, 132 palettes de lait maternisé de la marque Nestlé.

D'autres livraisons de lait en poudre "arriveront en début de semaine" sur d'autres vols, avait-il ajouté.

Les Etats-Unis connaissent depuis plusieurs mois une pénurie de lait pour bébé, causée par des problèmes d'approvisionnement et de main-d'œuvre liés au Covid-19, puis aggravée par la fermeture, en février, d'une usine du fabricant Abbott dans le Michigan, après un rappel de produits soupçonnés d'avoir provoqué la mort de deux nourrissons. 

"Nous avions un fabricant qui ne respectait pas les règles et qui fabriquait des préparations qui risquaient de rendre les bébés malades", a déploré Brian Deese.

Le PDG d'Abbott, Robert Ford, a présenté samedi dans les colonnes du Washington Post ses excuses pour cette pénurie qui touche des milliers de familles américaines, pour lesquelles trouver du lait pour leur bébé est devenu un véritable parcours du combattant.

Mais au-delà, s'interroge le principal conseiller économique de Joe Biden, "comment en est-on arrivés à un marché contrôlé à 90% par trois entreprises ?"

Il a insisté sur la nécessité de réfléchir à la manière d'"apporter plus de concurrence dans (l')économie" américaine, d'"avoir plus de fournisseurs de lait pour bébé afin qu'aucune entreprise n'ait un tel contrôle sur les chaînes de production. Et nous allons devoir y travailler".

Par ailleurs, interrogé sur la probabilité que les Etats-Unis connaissent une récession dans les mois à venir, Brian Deese s'est contenté de souligner qu'"il y a toujours des risques", mais s'est voulu rassurant quant à la solidité de l'économie américaine.

"Il n'y a pas de doute, les difficultés sont grandes", a-t-il reconnu, citant notamment l'inflation, qui a un peu ralenti en avril, à 8,3%, après avoir atteint en mars 8,5%, son record depuis 40 ans.


Frankly Speaking: Le WEF envoie un message fort en n’invitant pas la Russie à Davos

Le président du Forum économique mondial Borge Brende sur Frankly Speaking. (Capture d'écran)
Le président du Forum économique mondial Borge Brende sur Frankly Speaking. (Capture d'écran)
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  • Le président du WEF déclare que les violations commises par l'Iran et Israël ne sont pas comparables à celles commises en Ukraine.
  • Brende estime que la guerre actuelle pourrait se terminer comme «l'Afghanistan ou le Vietnam de la Russie»

DAVOS : Le président du Forum économique mondial a déclaré que l'organisation basée à Genève envoie un signal fort à Moscou en n'invitant pas de responsables et d'entreprises russes au sommet de Davos de cette année, alors qu'elle a invité le dirigeant ukrainien à s'adresser au rassemblement.

« En ce qui concerne la Russie, nous avons choisi de ne pas inviter les entreprises ou les responsables russes parce qu'il y a des limites », a déclaré Borge Brende à Katie Jensen, l'animatrice de Frankly Speaking, le talk-show d'Arab News qui propose des entretiens avec des décideurs politiques et des chefs d'entreprise de premier plan.

« La Russie a enfreint le droit humanitaire fondamental et le droit international. Elle ne respecte pas la Charte des Nations unies et nous avons été témoins de très nombreuses atrocités. »

Par ailleurs, a déclaré Brende, le WEF aura non seulement le président ukrainien Volodomyr Zelensky « en vidéoconférence », mais aussi plusieurs de ses ministres.

« Depuis Kiev, nous aurons deux de ses vice-premiers ministres. Nous avons également le ministre des affaires étrangères à Davos », a-t-il déclaré, ajoutant que des PDG se réuniront pour former un groupe de chefs d'entreprise pour l'Ukraine afin de « garantir la reconstruction du pays. »

Justifiant la décision du WEF, il a déclaré : « La clé pour débloquer cette situation se trouve avec (le président Vladimir) Poutine et le Kremlin. Nous devons nous assurer qu'ils prennent des mesures pour se conformer à nouveau au droit international avant d'être réinvités à Davos. Nous avons une forte obligation morale d'envoyer également ce genre de signal dans une telle situation. »

Brende s’exprimait dans « Frankly Speaking » à la veille de la première réunion annuelle physique du WEF depuis le début de la pandémie de Covid-19. C'est la première fois que l'événement, dont le coup d'envoi a été donné dimanche, se tient à Davos en mai.

Il a nié que pour une organisation qui s'enorgueillit de son impartialité et de sa réputation de bâtisseur de ponts, la décision de ne pas inviter une partie équivaudrait à un échec du WEF à encourager le débat.

Brende a précisé qu'il est vrai que, depuis 50 ans, le WEF a toujours essayé de réunir les dirigeants, mais « il y a des limites. »

« Il y a une guerre en cours en Ukraine, où des enfants sont tués dans leurs écoles tous les jours. On voit des femmes se faire violer. Des crimes de guerre ont lieu et il n'y a aucune volonté de dialogue », a-t-il dit.

« Davos tourne autour de la volonté de trouver des solutions communes, et si les pays sont au moins prêts à discuter de l'avenir, alors c'est autre chose. Mais aujourd'hui, la Russie ne montre aucune volonté en ce sens. C'est pourquoi nous sommes très tristes de ne pas être en mesure d’avoir ce dialogue. Espérons-le pour l’avenir, mais pas aujourd'hui ».

Brende, ancien ministre des affaires étrangères de Norvège, a refusé de comparer les atrocités qu'Israël est accusé de commettre à l'encontre des civils palestiniens à celles de la Russie en Ukraine, et a suggéré que c’est dû au fait que de nombreux Européens se sentent plus proches de l'Ukraine.

« Ce qui se passe actuellement en Ukraine est inacceptable et la guerre se poursuit », a-t-il répété, expliquant pourquoi inviter la Russie à la réunion annuelle n'est pas la même chose que, disons, inviter Israël ou l'Iran.

« Quand il s'agit d'Israël et de la situation dans les zones palestiniennes, il y a au moins une certaine volonté de dialogue. Nous l'avons vu avec les accords d'Abraham, à Davos nous réunissons des chefs d'entreprise israéliens et palestiniens dans le cadre d'une initiative appelée “Breaking the Impasse“. Ils sont assis là avec des politiciens du monde entier, mais aussi ceux de ces régions pour discuter de la possibilité d'établir une solution à deux États. Au moins, un dialogue est en cours et nous espérons des solutions futures. »

Lorsqu'on lui a demandé s'il pensait que les sanctions récemment imposées à la Russie étaient suffisantes pour mettre fin au conflit ou si une OTAN élargie était la solution, M. Brende a répondu : « Je pense que la Russie est incroyablement surprise par la force de l'armée ukrainienne. Ils étaient censés prendre Kiev, la capitale, en deux ou trois jours. Kharkiv, la deuxième plus grande ville, en deux, trois jours. La résistance des Ukrainiens, j'en suis sûr, les a surpris et c'est pourquoi ils se retirent aussi. »

Dans les mois à venir, selon Brende, il est probable que la Russie poursuive ses attaques. « Mais l'Ukraine peut facilement se transformer en Vietnam de la Russie, ou en Afghanistan de la Russie », a-t-il déclaré.

« Lorsque plus de 40 millions de personnes se défendent avec autant de vigueur que les Ukrainiens épris de liberté, les Russes auront un énorme défi à relever. Cela montre que même une armée très moderne et très forte ne peut pas éliminer les personnes qui luttent pour la liberté dans le monde. Je pense qu'il s'agit d'une leçon que de nombreux pays doivent retenir et sur laquelle ils doivent travailler. »

Le WEF affirme que sa réunion annuelle à Davos offre « un environnement de collaboration unique » aux personnalités publiques et aux dirigeants mondiaux pour « renouer des liens, partager des idées, acquérir de nouvelles perspectives et créer des communautés et des initiatives de résolution de problèmes ». Cependant, les critiques disent que l'événement est devenu un spectacle où les politiciens s'en tiennent à des scénarios préparés à l'avance.

M. Brende a rétorqué que le sommet de cette année verrait des progrès sur bon nombre des sujets les plus importants. « Nous aurons par exemple de nouvelles coalitions en matière de lutte contre le changement climatique », a-t-il déclaré.

« Nous nous concentrerons beaucoup sur le commerce et les investissements. Nous savons qu'il n'y aura pas de véritable reprise économique sans reprise commerciale, c'est pourquoi il est si important que nous ayons aussi des ministres du Commerce, 30 d'entre eux avec (la cheffe de l'Organisation mondiale du commerce) Ngozi Okonjo-Iweala, qui préconisent qu'il n'y ait pas de nouveaux tarifs douaniers, pas de protectionnisme et pas d'interdiction d'exporter des aliments. »

« Beaucoup des défis auxquels nous sommes confrontés ne peuvent être relevés sans les entreprises. Donc, avec les 1 400 PDG et présidents présents à Davos, je suis à peu près sûr que nous allons progresser », a déclaré Borge, ajoutant que « 25 % des participants sont des femmes - cela aurait dû être 50, mais nous progressons. »

Brende a contesté l’affirmation du Financial Times cette semaine selon laquelle le sommet du WEF à Davos a un problème de perception, et l'organisation ne projette pas la bonne image.

« Je pense que nous sommes résolument capables de réunir des leaders de tous horizons. Il est facile d'être critique, mais je pense que le passé a également montré que le Forum économique mondial a un impact positif », a-t-il déclaré.

« C'est à Davos, par exemple, que l'Alliance mondiale pour les vaccins et les vaccinations (GAVI) a été lancée au niveau mondial (en 2001). C'est ici que (l'icône anti-apartheid) Nelson Mandela est venu en Europe pour la première fois et a lancé le plan économique pour l'Afrique du Sud. »

« Cette fois-ci, il s'agit vraiment de faire en sorte que la faible reprise ne se termine pas par une nouvelle récession. Il s'agit de s'assurer que nous tenons les promesses faites lors de la COP26 à Glasgow. Les chefs d'entreprise, 120 d'entre eux, s'engageront à atteindre un niveau net zéro d'ici 2050. C'est donc vraiment l'endroit où les dirigeants d'entreprises et de gouvernements se réunissent pour changer les choses. »

Alors que 2500 membres de l'élite mondiale se rendent à Davos, Brende a déclaré que la réunion de cette année ne pouvait pas mieux tomber car « les défis mondiaux nécessitent des solutions mondiales. »

« Malheureusement, en raison de la polarisation du monde, nous ne collaborons pas pour véritablement résoudre les guerres, le changement climatique et les problèmes de la reprise », a-t-il déclaré. « Mais nous allons essayer à Davos de réunir les dirigeants, et au moins de mobiliser le secteur privé pour qu'il apporte son soutien dans ces domaines très critiques. »

Brende a également indiqué que la pandémie de Covid-19 continue, affirmant qu'il est « très important de se préparer à la prochaine, car nous aurons malheureusement de nouvelles maladies et pandémies dans les décennies à venir aussi ».

« Nous nous sommes beaucoup rapprochés de la nature. Rien qu'au cours des dix dernières années, nous avons perdu des zones sauvages à travers le monde de la taille d’un pays comme le Mexique, donc les animaux et les êtres humains sont beaucoup plus proches. Ce qui donnera lieu à plus de maladies comme celle-ci. »

« Nous ne devons pas oublier que nous ne sommes pas encore sortis d’affaire. La Chine, la deuxième plus grande économie du monde, est en partie bloquée maintenant dans certaines des plus grandes villes du pays, et cela aura également un impact sur l'économie mondiale parce que la Chine croît plus lentement et sa demande va bien sûr diminuer. »

Se tournant vers l'avenir, il a déclaré : « Nous devons tirer les leçons de cette pandémie, nous devons avoir des médicaments, des équipements médicaux beaucoup plus disponibles qu'avant. Nous ne pouvons pas attendre des semaines pour qu'ils arrivent. Nous devons être en mesure d'intensifier rapidement la vaccination. Nous savons que nous avons payé un prix énorme : 15 millions de personnes ont perdu la vie à ce jour dans cette pandémie. »

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Les élites mondiales se retournent vers le soleil de Davos, le WEF revient en physique

Des délégations de tous horizons se réuniront pour discuter des questions climatiques, technologiques et géopolitiques. (Photo, AFP)
Des délégations de tous horizons se réuniront pour discuter des questions climatiques, technologiques et géopolitiques. (Photo, AFP)
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  • Des délégués de tous horizons se réuniront pour discuter de questions climatiques, technologiques et géopolitiques alors que le monde continue de subir les conséquences dévastatrices de la pandémie de Covid-19
  • Parmi les principaux sujets de la conférence figure la guerre russo-ukrainienne

DAVOS: Les dirigeants d'entreprises, de technologies et politiques du monde entier se réuniront en personne pour la première fois depuis le début de la pandémie dimanche pour le début de la réunion annuelle du Forum économique mondial dans un Davos ensoleillé et printanier.

Des délégués de tous horizons se réuniront pour discuter de questions climatiques, technologiques et géopolitiques alors que le monde continue de subir les conséquences dévastatrices de la pandémie de COVID-19.

"La réunion annuelle est le premier sommet qui réunit les dirigeants mondiaux dans cette nouvelle situation caractérisée par un monde multipolaire émergent à la suite de la pandémie et de la guerre", a déclaré Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du WEF.

Parmi les principaux sujets de la conférence figure la guerre russo-ukrainienne, avec un discours spécial et virtuel du président ukrainien Volodymyr Zelensky qui devrait avoir lieu. 

De même, d'autres panels aborderont des sujets tels que la migration des réfugiés, l'opinion publique et les perspectives d'avenir.

Il n'est pas surprenant qu'avec autant de personnalités de haut niveau du monde entier se réunissant pour se rencontrer en un seul endroit, des conversations parallèles sur les plus enjeux du monde aient lieu.

Beaucoup de choses reposent sur la semaine remplie de panneaux de passage, de cartes de visite et de lancement de mots à la mode alors que le monde attend son résultat.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com