Le Hezbollah, organisation terroriste pour la Lituanie

Les partisans du Hezbollah dans le caza de Marjeyoun, à la frontière avec Israël, le 25 mai 2020. (Mahmoud Zayyat/ AFP)
Les partisans du Hezbollah dans le caza de Marjeyoun, à la frontière avec Israël, le 25 mai 2020. (Mahmoud Zayyat/ AFP)
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Publié le Lundi 17 août 2020

Le Hezbollah, organisation terroriste pour la Lituanie

  • Le ministre lituanien des Affaires étrangères dit avoir reçu des informations
  • Le pays rejoint dans sa décision les États-Unis d’Amérique, Israël, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Ligue Arabe et les pays du Golfe

VILNIUS : La Lituanie a déclaré jeudi qu’elle avait inscrit le Hezbollah, mouvement militant libanais, sur sa liste noire des organisations terroristes. Dorénavant, et pendant dix ans, aucun individu lié à ce mouvement soutenu par l’Iran, ne pourra pénétrer le territoire balte.

« Sur la base des informations que nous avons recueillies auprès de nos partenaires, nous pouvons conclure que le Hezbollah agit comme une organisation terroriste », a affirmé Linas Linkevicius, ministre des Affaires étrangères.

Linkevicius a ajouté que certains membres actifs du mouvement, ainsi que le parti soutenu par l’Iran, présentaient une menace pour la sécurité intérieure de la Lituanie.

Apparu au début des années 1980, le Hezbollah a été créé par l’Iran afin de mener une guérilla contre les troupes israéliennes qui occupaient le sud du Liban.
Pendant de longues années, le mouvement a donc mené une guérilla consistant en des tirs embusqués et en l’utilisation d’engins explosifs contre Israël qui a fini par se retirer du Liban en mai 2000.

Mise à part la guerre peu concluante en 2006, qui a duré un mois, les frontières volatiles ont retrouvé le calme.

Les États-Unis, Israël, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Ligue arabe et les pays du Golfe ont tous désigné le Hezbollah comme organisation terroriste. L’Union européenne, quant à elle, considère uniquement la branche armée du Hezbollah comme terroriste, à la suite de l’attaque contre un bus touristique en Bulgarie en 2012.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur ArabNews.com


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.