Jérusalem: deux blessés dans une attaque au couteau, l'assaillant abattu

La police israélienne est déployée sur les lieux d'une attaque au couteau, après qu'un assaillant a poignardé deux jeunes Israéliens avant d'être abbatu par les forces de l'ordre à une station de tramway à Jérusalem (Photo, AFP)
La police israélienne est déployée sur les lieux d'une attaque au couteau, après qu'un assaillant a poignardé deux jeunes Israéliens avant d'être abbatu par les forces de l'ordre à une station de tramway à Jérusalem (Photo, AFP)
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Publié le Lundi 24 mai 2021

Jérusalem: deux blessés dans une attaque au couteau, l'assaillant abattu

  • Les forces de l'ordre présentes sur place ont «tiré et tué l'assaillant», a déclaré Micky Rosenfeld, porte-parole de la police
  • L'hôpital Hadassah de Jérusalem a indiqué avoir reçu deux blessés dans un état «modéré»

JÉRUSALEM: Deux personnes, dont un soldat israélien, ont été blessées au couteau lundi près d'une station de tramway à Jérusalem par un assaillant qui a été abattu par les forces de l'ordre, selon la police et l'armée israéliennes.  

Les forces de l'ordre présentes sur place ont « tiré et tué l'assaillant », a déclaré Micky Rosenfeld, porte-parole de la police, sans donner à ce stade plus de détails sur son identité.   

L'hôpital Hadassah de Jérusalem a indiqué avoir reçu deux blessés dans un état « modéré ».   

L'armée a confirmé que l'un deux est un soldat.   

L'agence de presse palestinienne Wafa a elle indiqué que l'homme tué était un lycéen Palestinien de Jérusalem-est annexée, âgé de 17 ans.

Cette attaque est survenue à proximité de la station de tramway de la « Colline des munitions », à la lisière entre le secteur palestinien occupé de Jérusalem-Est et le reste de la ville.  

Les premières tensions qui ont en partie mené à l'escalade de violence meurtrière entre le Hamas et l'armée israélienne à Gaza, étaient parties fin avril du quartier voisin de Cheikh Jarrah, où des familles palestiniennes locales sont menacées d'expulsion.   


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.