Nawajaa avait été arrêté par l'armée israélienne le 30 juillet à son domicile de Ramallah en Cisjordanie occupée, puis transféré dans une prison en Israël où il a été détenu au secret pendant plusieurs jours
Des organisations palestiniennes et des ONG de défense des droits humains avaient exhorté les autorités israéliennes à le libérer et demandé à l'Union européenne d'intervenir dans cette affaire
Emmanuel Macron s'est entretenu dimanche avec le président palestinien Mahmoud Abbas, à qui il a affirmé que la reprise des négociations de paix au Proche-Orient restait « une priorité »
Emmanuel Macron avait déjà salué vendredi « la décision courageuse des Émirats arabes unis », au lendemain de l'accord de normalisation, en souhaitant « qu'elle contribue à l'établissement d'une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens »
Au cours de la dernière semaine, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes nocturnes contre des positions du Hamas qui contrôle l'enclave palestinienne
Les autorités israéliennes ont également réduit cette semaine la zone de pêche en Méditerranée pour les Gazaouis
L'accord de normalisation des relations entre les Emirats arabes unis et Israël suscite parmi les dirigeants mondiaux des espoirs de reprise des pourparlers de paix moribonds au Moyen-Orient
Les Palestiniens ont fermement rejeté l'accord, le qualifiant de « trahison » de leur cause. Ils ont également exigé une réunion d'urgence de la Ligue arabe
« Le terrorisme des ballons paiera un lourd tribut, nous ne le tolérerons pas; ils devraient se rappeler ce que nous avons fait par le passé car nous pouvons encore le faire aujourd'hui », a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu
Le Hamas a dénoncé une mesure « agressive » d'Israël qui « témoigne de son insistance à assiéger » la population de l'enclave et qui ne peut que contribuer à « aggraver » la situation humanitaire
Mahmoud Nawajaa avait été arrêté le 30 juillet à son domicile de Ramallah par l'armée israélienne, puis transféré dans une prison en Israël
Israël accuse le mouvement BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) d'antisémitisme et de remettre en cause l'existence même de l'Etat hébreu, ce que le mouvement dément
"Notre peuple habite ici depuis des générations, nos ancêtres sont enterrés ici"
Israël a démoli 63 structures appartenant à des Palestiniens en juin malgré la pandémie et dans le contexte du plan du président américain Donald Trump pour la paix au Proche-Orient