Ces frappes ont également fait des centaines de blessés, a précisé dans un communiqué le bureau des médias du gouvernement du territoire palestinien assiégé
De son côté, l'armée israélienne a annoncé avoir mené "lors de la dernière journée des frappes de grande ampleur basée sur des informations des services de renseignement dans la bande de Gaza"
La semaine dernière, le Conseil de sécurité de l'ONU, régulièrement divisé sur le dossier israélo-palestinien, a d'abord rejeté une proposition de résolution russe réclamant un «cessez-le-feu humanitaire»
Un deuxième projet de résolution élaborée par le Brésil, qui assure la présidence du Conseil en octobre, a été bloqué par un veto américain
Le 12 octobre dernier, lors d’une allocution télévisée, Emmanuel Macron a rappelé la position historique de Paris sur le conflit entre israélo-palestinien: une solution à deux États
Si la solution espérée par la France afin de régler le conflit est claire, son expression dans les discours officiels des représentants du gouvernement de Macron n’a pas toujours été la même à travers le temps
A Marseille, un imam, un rabbin et le recteur de la basilique se sont succédé à une tribune décorée aux couleurs de Marseille
A Paris et Nantes, plusieurs centaines de personnes se sont également rassemblées à l'appel de syndicats et d'associations pour appeler à un "cessez-le-feu immédiat" à Gaza
M. Macron doit rencontrer dans l'après-midi le président palestinien, Mahmoud Abbas, en Cisjordanie occupée
A Jérusalem au côté du président israélien, Isaac Herzog, M. Macron a déclaré que «le premier objectif que nous devrions avoir aujourd'hui est la libération de tous les otages, sans aucune distinction»
M. Bompard, qui a écrit au président de la République dans ce sens, attend d'Emmanuel Macron qu'il "rétablisse la parole de la France", c'est-à-dire "qu'il demande et qu'il crée les conditions pour qu'on puisse obtenir un cessez-le-feu immédiat"
"Une trêve humanitaire, c'est mieux que rien (...) mais ce n'est pas suffisant", a déclaré M. Bompard sur RTL
"Dans le temps présent de violence, de haine qui règnent dans la zone, on ne peut pas effectivement faire naître comme ça deux États souverains", a-t-il expliqué sur RFI
"Mais on peut préparer le terrain (...), ça veut dire, envoyer des signaux clairs de respect des aspirations légitimes des Palestiniens et notamment l'arrêt de la colonisation"
Dès son arrivée, à l'aéroport de Tel-Aviv, il a rencontré des familles de Français ou Franco- israéliens tués, disparus ou retenus otages dans la bande de Gaza
La visite de M. Macron intervient au 18e jour de la guerre entre Israël et le Hamas, qui a fait des milliers de morts, en très grande majorité des civils