Le prix de 20 litres d'essence sans plomb 95 a été fixé à 302.700 livres libanaises, selon le tarif hebdomadaire annoncé par l'Agence nationale d'information (ANI, officielle)
Depuis le mois de juin, les prix de l'essence ont augmenté de 550% dans le pays en plein effondrement économique
Le régime syrien serait coupable de de violations des droits humains, notamment d'arrestations arbitraires et d'actes de torture envers ces réfugiés selon HRW
D'après l'ONU, le nombre de déplacés internes s'élève à plus de 6 millions et le nombre de réfugiés à 5,5 millions, qui ont principalement fui vers le Liban, la Jordanie et la Turquie
Le Hezbollah est prêt à réduire le pays en cendres pour empêcher les investigations qui pourraient établir sa culpabilité dans l’explosion du port de Beyrouth
L’armée est intervenue à maintes reprises pour rétablir l’ordre, mais si les soldats commencent eux aussi à rejoindre les clans sectaires, la situation ne tardera pas à devenir incontrôlable
L’espoir renaît chez une partie des Libanais de mettre fin à la mainmise de la classe politique, qui monopolise le pouvoir depuis la fin de la guerre civile en 1990
La jeunesse libanaise se veut le fer de lance du changement à l’intérieur et ambitionne d’ouvrir la voie à un renouveau démocratique au Liban
La double explosion survenue dans le port de Beyrouth figure parmi les plus puissantes explosions non nucléaires de l'histoire
Les événements sanglants qui ont éclaté la semaine dernière sont l'aboutissement de plusieurs mois de pressions du Hezbollah et de ses alliés pour interrompre les poursuites
Les consommateurs doivent débourser jusqu’à 44,45 dollars (environ 38 euros) pour un repas Big Mac avec une grande portion de frites et un grand coca
Ces prix exorbitants sont dus à la crise économique sans précédent que traverse le Liban, dont la monnaie locale a perdu plus de 80% de sa valeur sur le marché noir, et où l’inflation a atteint un niveau record
Amorcés il y a un an, ces pourparlers sont au point mort depuis mai, en raison de divergences sur la surface de la zone contestée entre les deux pays, toujours techniquement en guerre
Le Liban réclame une zone supplémentaire de 1 430 km2, englobant une partie du champ gazier de Karish, déjà confié par Israël à une société grecque