L'armée libanaise a annoncé dimanche renforcer sa présence à la frontière avec la Syrie, après la chute du président Bachar al-Assad et la prise de la capitale, Damas, par les rebelles.
Les autorités libanaises affirment accueillir quelque deux millions de Syriens ayant fui la guerre civile déclenchée dans leur pays en 2011.
Les rebelles menés par des islamistes radicaux en Syrie ont dit samedi vouloir "rassurer" les communautés religieuses et les minorités dans les régions qu'ils ont conquises à la faveur d'une offensive fulgurante
Plus que jamais affaibli, le président syrien Bachar al-Assad que les insurgés disent vouloir renverser, n'a pas fait d'apparition en public depuis sa rencontre dimanche dernier à Damas avec le ministre iranien des Affaires étrangères
L'Unicef a lancé mercredi un appel aux dons de 9,9 milliards de dollars pour aider en 2025 des millions d'enfants victimes de conflits et de crises à travers le monde
L'aide est principalement destinée à l'accès aux soins de santé primaire, à l'eau potable et à l'éducation, à la détection de la malnutrition, ou encore au soutien psychologique
Le président français Emmanuel Macron estime que les événements récents montrent que l'avenir de la Syrie nécessite bien plus qu'une normalisation avec le président syrien Bachar al-Assad
Il a souligné qu'Assad ne pouvait pas être un agent de l'Iran tout en agissant contre la sécurité d'Israël et la stabilité du Liban
S’adressant à la presse qui l’accompagnait durant cette visite qui a débuté le 2 décembre, le président s’est réjoui des avancées réalisées aussi bien sur le plan de l’agenda bilatéral que sur le plan des enjeux régionaux
D’autre part, il a réitéré que le règlement du problème palestinien ne peut se faire que par «la reconnaissance réciproque de deux États et de leur droit à vivre en sécurité»
Le Premier ministre Mikati déclare que les communications diplomatiques se sont intensifiées pour "mettre fin aux violations israéliennes du cessez-le-feu"
Trois chars Merkava ont été repérés avançant vers Burj Al-Molouk, marquant la première fois qu'une incursion israélienne atteint cette zone
les cours du pétrole progressent, poussés par de nouvelles sanctions des États-Unis contre l'Iran et l'anticipation de nouvelles mesures de relance économique chinoise.
Ces nouvelles mesures visent à limiter l'offre de pétrole iranien à l'international, en s'attaquant à la « flotte fantôme » que le pays utilise pour exporter son pétrole.
Le président Emmanuel Macron a martelé que la France était un « partenaire fiable » pour accompagner la diversification économique de l'Arabie saoudite, mais aussi pour les investissements saoudiens en Europe.
Le président français a aussi invité les investisseurs saoudiens à « faire plus en France », estimant que le potentiel était important en la matière.