Le Maroc, qui avait entretenu des relations officielles avec Israël à la fin des années 1990, après les accords d'Oslo, est le quatrième pays arabe à annoncer cette année un accord de normalisation de ses relations avec l'Etat hébreu
Les relations entre le Maroc et Israël étaient "déjà normales" avant l'accord annoncé jeudi par le président américain Donald Trump, a soutenu le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita
Les premiers cours, en langue arabe, seront dispensés au prochain trimestre en dernière année de primaire, où l'âge des élèves tourne autour de 11 ans, selon le ministère marocain de l'Education nationale
Dans le monde arabe, le Maroc reste un cas rare dans la mesure où "ce pays n'a jamais effacé sa mémoire juive", souligne pour sa part Zhor Rehihil
«C'est la représentation tangible de la proclamation puissante faite il y a à peine deux jours par le président Trump - reconnaissant la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental»
Cette carte, qui intègre l'ensemble du territoire désertique que se disputent depuis des décennies le Maroc et les indépendantistes du Front Polisario soutenus par l'Algérie
«Il y a des manœuvres étrangères qui visent à déstabiliser l'Algérie. Il y a maintenant une volonté de +l'entité sioniste+ (ndlr: Israël) de se rapprocher de nos frontières»
«Il est désormais évident que l’armée israélienne est à nos frontières»
C'est l'effervescence dans la boulangerie "Madame Fhal", célèbre à Casablanca pour ses pâtisseries kasher, et la récente annonce de la normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël anime les discussions
"Tout le monde en parle, que ce soit nos clients juifs, qui représentent la moitié de notre clientèle, ou musulmans", affirme Kevin Fhal, 36 ans, petit-fils de la fondatrice de cette institution