Un pétrole cher alimente l'inflation et menace la reprise d'économies à la convalescence fragile, un risque sérieux pour la demande de pétrole à moyen terme
Dans une récente étude, les analystes de Morgan Stanley jugent que le seuil de 80 dollars le baril marque l'entrée dans une zone de «destruction de la demande»
Elle aura une capacité quotidienne de «1,3 million de litres d'essence, plus d'un million de litres de diesel et 600 000 litres de kérosène»
La raffinerie sera implantée près d'al-Charara, un champ pétrolier majeur situé dans la région d'Oubari (900 km au sud de Tripoli), qui produit en moyenne 300 000 barils par jour
Les analystes prévoient une hausse de la demande de pétrole dans la mesure où la reprise de l'économie mondiale après la pandémie se fait plus rapidement que prévu
Goldman Sachs a relevé ses estimations du prix du pétrole brut Brent à la fin de l'année, le faisant passer à 90 dollars le baril, soit une augmentation de 10 dollars
L’impact de l’ouragan Ida sur l’offre a largement contrecarré l’accélération de la production de l’Opep+ depuis juillet, la production hors Opep+ et hors schiste continuant à décevoir, selon Goldman Sachs
La semaine dernière, les contrats à terme sur le Brent ont atteint leur plus haut niveau depuis près de trois ans en raison des perturbations de la production mondiale
Cet accord est intervenu quelques heures après l'envoi par Khartoum d'une délégation ministérielle auprès des contestataires qui bloquaient le port et deux oléoducs
Signe que la crise était prise très au sérieux, la délégation ministérielle était composée d'un gradé de haut rang du Conseil de souveraineté, ainsi que des ministres des Affaires étrangères, de l'Intérieur, de l'Energie et des Transports
Le pays, très dépendant du gaz pour produire de l'électricité, est très affecté par la flambée des prix en Europe
Les entreprises demandent au gouvernement de s'engager «à la décarbonation complète de la production d'électricité au Royaume-Uni d'ici 2035», un objectif qui implique «la suppression progressive du gaz»
Le nouveau projet, signé dès 2017 avec la société américaine Baker Hughes, doit permettre à terme de récupérer 200 millions de pieds cubes par jour de gaz torché
En 2020, le volume de gaz torché en Irak s'élevait à 17,374 millions de mètres cubes par an, selon la Banque mondiale