Calcinée, Greenville ne laissait voir vendredi que des ruines. Toutes les structures en bois étaient réduites en cendres et certains édifices de pierre à l'état de gravats
Le Dixie Fire s'est étendu en l'espace d'une nuit, jusqu'à couvrir 174 000 hectares, soit une surface plus grande que celle du Bootleg Fire, en train de dévaster l'Etat de l'Oregon, plus au nord
Si le calendrier de samedi est maintenu, le projet de loi devra être soutenu par au moins dix républicains, en plus des 50 sénateurs démocrates, pour franchir le vote de procédure
S'il est approuvé, le texte devra ensuite être soumis au vote de la Chambre des représentants dans les prochaines semaines pour être définitivement adopté, puis promulgué par le président démocrate
Les opérateurs de télécommunications AT&T, Lumen et Verizon, ainsi que les sociétés plus spécialisées en cybersécurité Crowdstrike, FireEye Mandiant et Palo Alto Networks, font aussi partie de la nouvelle équipe créée par CISA
Le président américain a encore fin juillet exprimé sa préoccupation face à l'intensification des cyberattaques
Le Dixie Fire, un gigantesque incendie en Californie, a ravagé dans la nuit de mercredi à jeudi une localité du nord de l'Etat, tordant ses lampadaires sous la chaleur et détruisant plusieurs bâtiments historiques, la population ayant évacué peu avant
Greenville, une petite ville d'environ 800 habitants, a été engloutie par les flammes du Dixie Fire qui dévaste la Californie septentrionale depuis trois semaines, attisé par une chaleur étouffante, une sécheresse alarmante et des vents continus
Le président américain Joe Biden a décidé jeudi d'offrir un asile temporaire aux ressortissants de Hong Kong face à «l'érosion de leurs droits et libertés» causée par la Chine, de quoi faire grimper encore la tension entre Washington et Pékin
«Le soutien des Etats-Unis au peuple de Hong Kong ne faiblira pas», écrit Joe Biden dans un décret pris jeudi et diffusé par la Maison Blanche
Le ton est très prudent mais il s'agit néanmoins d'une évolution pour les États-Unis, qui, le 26 juillet encore, ne voulaient entendre parler ni de tests ni de vaccins pour rouvrir leurs frontières
Washington était resté sourd jusqu'ici aux appels à la réciprocité des Européens notamment