Entre le 6 et le 21 mai, lorsque les affrontements avec Israël ont été les plus graves, les discours de haine contre les Palestiniens ont considérablement augmenté par rapport à la période équivalente en 2020
La même période a également été témoin d'une censure généralisée des posts palestiniens sur les plates-formes des réseaux sociaux, notamment Twitter, Facebook et Instagram
Un immeuble de Gaza abritant des médias internationaux détruit par une frappe israélienne, mais l'agence américaine Associated Press (AP) a dit n'avoir pas vu de «preuves»
D'après les autorités israéliennes, la tour abritait «le renseignement militaire du Hamas, son département de recherche et développement, et une unité technologique»
Plusieurs comptes de médias sociaux ont été reliés à des domaines de trolls administrés par le régime iranien dans le but de diffuser de fausses informations
Ces révélations interviennent le jour même où un groupe de réflexion britannique a révélé dans un rapport que l'Iran répandait sur certains sites de fausses informations, déployant une rhétorique antisaoudienne et anti-israélienne
Les Américains d'origine palestinienne ayant participé à la réunion ont confié à Arab News que cette dernière avait été d'un grand sérieux
Des voix se sont élevées pour dénoncer «la réunion à huis clos, y voyant une tentative de contourner les leaders de la base et de diviser la communauté palestinienne américaine»
« Ils peuvent être bons ou mauvais pour leur pays. Mais quand il s’agit de nous, ils sont toujours mauvais et refusent tous de rendre aux Palestiniens leurs droits et leurs terres »
Même la présence d'un parti arabe dans la nouvelle coalition israélienne ne semble pas réconforter les Palestiniens qui, d'ores et déjà, qualifient Mansour Abbas de « traître »