Un diplomate n'a pas hésité à accuser le régime syrien de « manœuvres dilatoires » qui ont abouti à l'impasse
Lors de la visioconférence du Conseil de sécurité, les Occidentaux ont été unanimes à dénoncer «l'échec» du processus politique pour une fin du conflit
«Ces enfants et ces femmes vivent dans ce qu'on peut seulement décrire comme des conditions horribles de sous-êtres humains» selon une experte de l’ONU
«Ce n'est pas un camp de réfugiés. C'est un camp dans lequel les personnes sont détenues sans procédure juridique, sans aucun choix, dans des conditions inhumaines»
Les Nations unies ont maintes fois mis en garde contre des menaces sécuritaires dans ce camp tenu par les forces kurdes, qui accueille quelque 62 000 personnes
Parmi les victimes, tous des résidents du camp, figurent dix Irakiens et quatre Syriens, précise le responsable, qui pointe «les cellules de l'EI dans le camp»
Une plainte avait été porté contre Qosmos lui reprochant d'avoir fourni au régime syrien en 2011 des sondes équipées d'un logiciel permettant de surveiller les opposants
Qosmos avait annoncé se retirer du projet en octobre 2011, sept mois après le début des manifestations contre le pouvoir de Bachar al-Assad