A New York, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres a déclaré que la situation « dans le territoire palestinien occupé était la plus inflammable depuis des années» avec « des tensions au plus haut»
L'incursion de mercredi à Naplouse est l'opération la plus meurtrière menée par l'armée israélienne en Cisjordanie depuis 2005 au moins, à égalité avec celle du 26 janvier à Jénine (nord) durant laquelle 10 Palestiniens
A Tel-Aviv, des manifestations ont lieu tous les samedi soirs, rassemblant des dizaines de milliers de protestataires
Les deux projets de loi doivent retourner à la Commission parlementaire des lois pour un nouveau débat, avant des votes en deuxième et troisième lecture en session plénière pour devenir loi
«Nous déplorons la décision d'Israël de refuser l'entrée de Mme Ana Miranda (...)», a déclaré Nabila Massrali, porte-parole du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a également exprimé son indignation et demandé «des explications aux autorités israéliennes»
«Compte tenu du niveau d'inquiétude publique et politique, j'appelle le gouvernement israélien à suspendre les modifications législatives proposées et à les ouvrir à un débat et à une réflexion plus larges», a affirmé Volker Türk
A Tel-Aviv, des manifestations ont lieu tous les samedis soir, rassemblant des dizaines de milliers de protestataires - signe d'une mobilisation massive à l'échelle du pays - qui dénoncent en bloc ce projet mais aussi la politique générale du gouvernement
«La poursuite des activités de colonisation d'Israël met en péril la viabilité de la solution à deux Etats», estime le Conseil de sécurité
Le bureau du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a dénoncé une déclaration «unilatérale niant le droit des Juifs à vivre dans leur patrie historique»
Yosefit Moshe gagne la sympathie des gens pour les soins qu'elle a prodigués à Aras, un enfant de 4 ans rescapé du tremblement de terre
Un hôpital de campagne israélien, installé en moins de 24 heures dans le bâtiment d'un centre médical abandonné à Kahramanmaras - l'épicentre du premier tremblement de terre - a permis de soigner quelque 470 survivants, dont des civils syriens