La politique de colonisation dans les territoires palestiniens et la confiscation des terres est une «politique unilatérale et illégale», affirme le ministère des Affaires étrangères jordanien
Selon Daifallah al-Fayez al-Fayez, la politique de colonisation viole le droit international, sape les fondements de la paix et sape toute perspective de solution à deux États
Al-Khatib a été condamnée le 14 décembre à trois ans de prison avec travaux forcés, en plus de la suppression de ses droits civils, pour avoir supposément collaboré avec Israël
La Cour militaire permanente, dirigée par le général de brigade Munir Shehadeh, a prononcé deux condamnations par contumace contre Fadl Shaker. Le célèbre chanteur écope de 22 ans de prison avec travaux forcés, et se retrouve privé de ses droits civils
Durant la visite du cheikh Mohammed ben Zayed, il a été convenu que les Émirats arabes unis feraient partie de l’Eastern Mediterranean Gas Forum (EMGF) en tant qu’État observateur
Abdel Fattah al-Sissi souligne également l’attachement de l’Égypte à la sécurité du Golfe «en tant qu’extension de la sécurité nationale égyptienne» et rejette toute pratique visant à le déstabiliser
On parle des «Arrow», des «David’s Sling», et du «Dôme de fer», utilisé depuis des années pour se défendre contre les tirs de roquettes en provenance de Gaza
Israël a développé les différentes composantes de sa défense antimissile en collaboration avec les États-Unis
Après les Emirats arabes unis, le Bahreïn et le Soudan, le Maroc, qui avait déjà entretenu des relations officielles avec Israël à la fin des années 1990, est le quatrième pays arabe depuis août à promettre d'établir des relations diplomatiques
Ce nouvel accord a été annoncé la semaine dernière par Donald Trump qui a, d'un même souffle, reconnu la souveraineté du Maroc sur la région du Sahara occidental
Arrêtée en juin dernier, Kinda al-Khatib, était notamment active sur les réseaux sociaux depuis le déclenchement du mouvement de contestation antipouvoir en octobre 2019
Elle avait alors été inculpée par le parquet militaire pour «collaboration avec l'ennemi», «entrée sur les territoires palestiniens occupés» et «collaboration avec les espions de l'ennemi israélien»
Les Etats-Unis avaient pris cette mesure après avoir accusé le président islamiste soudanais de l'époque Omar el-Béchir d'entretenir des relations avec des «organisations terroristes»
Le retrait de la liste noire était tant attendue par Khartoum et devrait offrir une bouffée d'oxygène à l'économie de ce pays en plein marasme