«L'Europe n'est pas assez forte en ce moment, nous serions en difficulté sans les Etats-Unis», a déclaré a Première ministre finlandaise
Depuis leur adhésion à l'Union européenne en 2004, des nations comme l'Estonie et la Pologne ont exhorté les autres membres de l'UE à adopter une ligne plus dure à l'égard de M. Poutine
«Je suis prêt à parler à Poutine s'il cherche un moyen de mettre fin à la guerre. Il ne l'a pas encore fait», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse commune avec Emmanuel Macron
«Il y a un moyen d'arrêter cette guerre, un moyen rationnel. Que Poutine se retire de l'Ukraine. Mais ce n'est pas le cas», a encore affirmé Biden
Le milliardaire américain suggérait notamment que la Crimée reste partie intégrante de la Russie
Il propose l'organisation de nouveaux réferendums sous supervision de l'ONU dans les régions ukrainiennes «annéxées» par les Russes, et un statut de pays neutre pour l'Ukraine
Le pays pour lequel les Nations unies auront l'an prochain le plus grand besoin de fonds est l'Afghanistan (4,63 milliards de dollars), suivi de la Syrie, du Yémen et de l'Ukraine, devant notamment l'Ethiopie
L'appel de fonds lancé par l'ONU dresse en effet un sombre tableau de l'état mondial
« La Police nationale a été informée vers 13H00 (12H00 GMT) d'une déflagration à l'intérieur de l'ambassade d'Ukraine à Madrid. Elle s'est produite lorsque l'un des employés de l'ambassade manipulait une lettre»
« Cet employé a été blessé, a priori légèrement, et il s'est rendu de lui-même dans un hôpital» pour y être pris en charge, a-t-elle ajouté
Jour après jour, Palych et son équipe arpentent le front, récupèrent les blessés et les transportent au plus vite à l'hôpital principal de Bakhmout
Selon Evguéni Prigojine, le chef du groupe paramilitaire russe Wagner qui est présent sur le théâtre ukrainien, l'objectif est surtout de «détruire l'armée ukrainienne» pour «réduire son potentiel au combat»
Au premier jour d'un voyage officiel devant célébrer l'amitié franco-américaine, le président français n'a pas caché ses préoccupations
Soulignant que l'alliance avec les Etats-Unis était «plus forte que tout», il a cependant mis en garde contre le «risque» que «l'Europe et la France deviennent une sorte de variable d'ajustement»