«L’Ukraine empruntera uniquement la voie diplomatique pour garantir un règlement pacifique du conflit», affirme le président ukrainien
Les États-Unis et l’Union européenne pensent que Moscou cherche par tous les moyens à justifier une attaque contre l’Ukraine en prétextant des incidents violents sur le terrain et en diffusant de fausses informations
Le Bélarus a annoncé la poursuite des exercices militaires conjoints avec la Russie sur son territoireaux frontières de l'Ukraine, où les Occidentaux redoutent une attaque d'ampleur de Moscou.
Moscou se défend de tout projet d'invasion mais réclame des garanties pour sa sécurité, dont la promesse que l'Ukraine n'intègrera jamais l'Otan et la fin du renforcement des forces de l'Alliance à ses frontières
Cet appel intervient alors que les tirs sur le front dans l'Est ukrainien, où les séparatistes prorusses contrôlent une partie du Donbass depuis 2014, ont connu une hausse spectaculaire ces derniers jours
Le Bélarus a en outre annoncé que les exercices militaires conjoints avec la Russie menés sur son territoire, qui devaient se terminer dimanche, se poursuivraient en raison de l'aggravation des tensions en Ukraine voisine
Lors de la conférence sur la sécurité à Munich samedi, le Premier ministre britannique a appelé les Occidentaux à l'unité
Il avait par ailleurs un nouvelle fois brandi la menace de sanctions économiques contre Moscou, après que Londres, souvent accusé d'avoir fermé les yeux sur l'afflux d'argent russe sur son sol, a durci son régime de sanctions
Dirigeants internationaux et diplomates de haut rang sont réunis à Munich, dans le sud de l'Allemagne, jusqu'à dimanche, pour discuter des questions de défense et de sécurité
Cette conférence annuelle intervient en pleines tensions entre Moscou et les Occidentaux, ces derniers craignant que les troupes russes ne se préparent à envahir l'Ukraine
Emmanuel Macron a un entretien de la dernière chance avec Vladimir Poutine pour tenter d'éviter une invasion russe de l'Ukraine, où les tensions augmentent
Joe Biden s'était dit «convaincu» que son homologue russe Vladimir Poutine avait décidé d'envahir l'Ukraine «dans les prochains jours»