Selon un rapport de l'ONU rendu public le 27 octobre, plus de 6 000 civils afghans ont été tués ou blessés au cours des neuf premiers mois de l'année
L’accord de Washington a donné aux militants «l’impression qu’ils pouvaient reprendre le pouvoir par la force», comme pendant les années 1990, a expliqué la défenseure des droits des femmes Fawzia Koofi à Arab News.
Au moins 22 personnes, des étudiants pour la plupart, ont été tuées et quelque 27 autres blessées lors de cette attaque menée par trois hommes armés lundi, un attentat revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique
« On attendait que notre professeur arrive (...) soudain, nous avons entendu des bruits forts venant du premier étage », indique le jeune homme, qui se trouvait au deuxième étage
A la suite d'un kamikaze qui s'est fait exploser deux tireurs ont pris pour cibles des étudiants sans défense, semant la mort et la terreur sur le campus, où les témoins ont vu des corps ensanglantés couchés sur les tables de classe
« Trois assaillants sont impliqués. L'un d'eux a fait exploser la charge qu'il portait sur lui au début de l'attaque, deux ont été abattus par les forces de sécurité »
Samedi, un kamikaze s'était fait exploser dans l'allée menant à un centre éducatif de l'ouest de la capitale afghane, alors qu'il avait été repéré par des gardes
L'ouest de Kaboul est majoritairement peuplé de Hazaras, une ethnie presque uniquement chiite, régulièrement prise pour cible par l'EI
Amnesty international a déploré au moins 50 morts la semaine précédente dans plusieurs attaques, accusant Kaboul et les insurgés de ne pas protéger suffisamment les civils
Kaboul demande depuis des années un cessez-le-feu aux talibans, que ceux-ci refusent d'envisager, craignant de perdre l'un de leurs leviers les plus importants dans le cadre de négociations
La propriétaire d'un centre de fitness dans la province de Kandahar dit que la réaction a été généralement positive après les hostilités initiales
Grâce aux efforts concertés d’un ardent défenseur des droits des femmes dans la province, l’installation réservée aux femmes au cœur de la ville est de plus en plus acceptée