Nidaa Abou Ali, présidente du comité juridique au sein de la délégation permanente de l'Arabie saoudite auprès des Nations unies, a rappelé que la confrontation des crimes contre l'humanité permettait de rétablir la justice et l’État de droit
La mission a également réitéré la volonté du Royaume de contribuer à la lutte contre les flux de fonds illicites
M. Sadate, lui, ne s'intéresse pas au passé de ceux qu'il défend: l'essentiel est qu'ils sortent, dit-il, défendant son pragmatisme
Ces libérations ont fait espérer une nouvelle ère pour la présidence d'Abdel Fattah al-Sissi, ancien maréchal plaidant pour davantage de droits économiques et sociaux plutôt que politiques
La crise entoure l'enquête menée par le juge Tarek Bitar, qui veut interroger d'anciens ministres ainsi que des ministres en exercice liés au Hezbollah et à son allié, le parti Amal sur leur responsabilité dans l'explosion meurtrière du port de Beyrouth
Bassil, qui est le gendre du président Michel Aoun et dont on pense généralement qu'il cherche à le remplacer, fait l'objet de sanctions américaines pour corruption présumée et pour avoir des liens avec le Hezbollah
À l'extérieur du palais présidentiel, les manifestants ont scandé: «Nous resterons là où nous sommes... nous voulons la dissolution de ce gouvernement»
Samedi soir, les manifestants ont dressé des tentes devant le palais présidentiel pour demander le renvoi du gouvernement du Premier ministre Abdallah Hamdok
«Notre principal objectif est de mettre fin à la colonisation et non pas la nomination d'un nouvel émissaire onusien», a affirmé Ghali
Ghali a également appelé le Conseil de sécurité notamment à «préciser la mission de son émissaire», «fixer un calendrier pour la mise en oeuvre du référendum (…) et fournir de fortes garanties» pour sa tenue
La déclaration des familles visait apparemment à contrer une vidéo publiée par leur porte-parole sur les réseaux sociaux vendredi dans laquelle il appelle le juge Tarek Bitar à se récuser.
Le porte-parole n'a pas pu être joint pour commenter et il n'était pas clair s'il avait fait la vidéo sous pression
Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, a souligné «des avancées bienvenues» tout en regrettant «la frilosité d'Emmanuel Macron» et sa «politique des petits pas»
Cette page sanglante de la Guerre d'Algérie, survenue moins de six mois avant les accords d'Evian qui devaient mettre fin au conflit, est longtemps restée taboue dans l'Hexagone