En images: 76e session de l'Assemblée générale des Nations unies

Les délégués écoutent le président américain Joe Biden s'adresser à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
Les délégués écoutent le président américain Joe Biden s'adresser à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 22 septembre 2021

En images: 76e session de l'Assemblée générale des Nations unies

Les délégués écoutent le président américain Joe Biden s'adresser à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
  • Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a mis en garde les Etats-Unis et la Chine contre une nouvelle dégradation du monde déjà «au bord du gouffre»
  • Joe Biden a promis mardi à la tribune des Nations unies de «doubler» le montant de l'aide internationale accordée par les Etats-Unis aux pays en développement pour faire face au changement climatique
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Le président américain Joe Biden s'adresse à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)

 

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Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, dirige la délégation du Royaume à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies avec l'ambassadrice aux Etats-Unis la princesse Rima bint Bandar et l'envoyé des Nations Unies Abakar Mouallim (Photo, Ministère des Affaires Étrangères / @KSAmofaFRA)
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Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, s'adresse à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, lors de la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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L'émir du Qatar Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani lors de la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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Le président turc Recep Tayyip Erdogan lors de la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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Le président sud-coréen Moon Jae-in s'adresse à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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Une photo fournie par la présidence iranienne le 21 septembre 2021 montre le président iranien Ebrahim Raisi s'adressant à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies depuis Téhéran (Photo, AFP)
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Le président des Maldives, Ibrahim Mohamed Solih, s'adresse à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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Gotabaya Rajapaksa, président du Sri Lanka, arrive au siège des Nations Unies, le 21 septembre 2021, lors de la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York (Photo, AFP)
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Sabah Al-Khalid Al-Sabah, Premier ministre du Koweït, arrive pour s'adresser à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New Yor (Photo, AFP)
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Le président du Portugal, Marcelo Rebelo de Sousa s'adresse à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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Le président lituanien Gitanas Nausėda s'adresse à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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Le Premier ministre australien Scott Morrison rencontre le président américain Joe Biden lors de la 76e Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)
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Le président égyptien Abdel Fattah Al Sisi s'adresse à la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 21 septembre 2021 à New York (Photo, AFP)

 


Détroit d'Ormuz: l'Iran met en garde le Conseil de sécurité de l'ONU contre toute «action provocatrice»

 Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a mis en garde contre toute "action provocatrice" avant un vote prévu du Conseil de sécurité de l'ONU sur un usage de la force pour débloquer le détroit d'Ormuz. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a mis en garde contre toute "action provocatrice" avant un vote prévu du Conseil de sécurité de l'ONU sur un usage de la force pour débloquer le détroit d'Ormuz. (AFP)
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  • Le détroit d'Ormuz, passage stratégique du marché mondial des hydrocarbures, est quasiment totalement bloqué par l'Iran en réaction à l'attaque américano-israélienne contre son territoire le 28 février
  • "M. Araghchi souligne que toute action provocatrice des agresseurs et de leurs soutiens, y compris au Conseil de sécurité de l'ONU concernant la situation dans le détroit d'Ormuz, ne fera que compliquer davantage la situation"

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a mis en garde contre toute "action provocatrice" avant un vote prévu du Conseil de sécurité de l'ONU sur un usage de la force pour débloquer le détroit d'Ormuz.

M. Araghchi s'exprimait jeudi et le vote était initialement prévu vendredi, avant l'annonce de son report sine die.

Le détroit d'Ormuz, passage stratégique du marché mondial des hydrocarbures, est quasiment totalement bloqué par l'Iran en réaction à l'attaque américano-israélienne contre son territoire le 28 février.

"M. Araghchi souligne que toute action provocatrice des agresseurs et de leurs soutiens, y compris au Conseil de sécurité de l'ONU concernant la situation dans le détroit d'Ormuz, ne fera que compliquer davantage la situation", selon un communiqué de son ministère.

Porté par Bahreïn, le texte fait l'objet de discussions par les 15 membres du Conseil depuis dix jours, reflétant leurs divergences.

Le dernier projet de résolution insiste sur le fait que le Conseil autoriserait tout Etat ou toute coalition d'Etats à utiliser des moyens "défensifs" pour assurer la sécurité des navires. Une stipulation de mandat défensif absente au départ.

Mais il n'est pas certain que cela soit suffisant à convaincre la Russie et la Chine, qui ont un droit de veto.

"L'Iran a fermé le détroit d'Ormuz, empêchant les navires commerciaux et les pétroliers de passer et posant des conditions pour permettre le passage de certains", a dénoncé jeudi le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Jassem Al-Budaiwi, au nom de cette organisation qui regroupe l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, le Koweït et Oman.

"Nous appelons le Conseil de sécurité à prendre toutes ses responsabilités et à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les couloirs maritimes et assurer la poursuite en toute sécurité de la navigation internationale", a-t-il insisté à New York, avant l'annonce du report.


Le patron du Pentagone obtient le départ du chef d'état-major de l'armée de terre

Pete Hegseth, à la tête d'un ministère qu'il a renommé "ministère de la Guerre", a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde. (AFP)
Pete Hegseth, à la tête d'un ministère qu'il a renommé "ministère de la Guerre", a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde. (AFP)
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  • Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a obtenu le départ immédiat du chef d'état-major de l'armée de terre, le général Randy George
  • Ce très haut gradé "va quitter ses fonctions de 41e chef d'état-major de l'armée de terre, avec effet immédiat", a écrit sur la plateforme X Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, lui souhaitant "une belle retraite"

WASHINGTON: Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a obtenu le départ immédiat du chef d'état-major de l'armée de terre, le général Randy George, a fait savoir un responsable américain à propos de ce limogeage qui survient en pleine guerre contre l'Iran.

Ce très haut gradé "va quitter ses fonctions de 41e chef d'état-major de l'armée de terre, avec effet immédiat", a écrit sur la plateforme X Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, lui souhaitant "une belle retraite."

Il ne donne pas la raison de ce départ soudain.

CBS News, qui a révélé l'information, cite un responsable américain anonyme affirmant que Pete Hegseth souhaite nommer à sa place quelqu'un qui pourra appliquer la vision de Donald Trump et de son ministre pour l'armée de terre.

Le général Randy George, diplômé de la prestigieuse académie militaire de West Point, qui a servi en Irak et en Afghanistan, avait été nommé à ce poste en 2023, sous le mandat du président démocrate, Joe Biden.

Il s'agit d'un départ forcé de plus chez les plus hauts gradés de l'armée américaine depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.

Le président américain avait, sans explication, limogé début 2025 Charles "CQ" Brown, le chef d'état-major des armées, pour le remplacer par Dan Caine.

Depuis, ce sont les chefs de la marine, des gardes-côtes, de l'agence d'espionnage NSA, ainsi que de nombreux autres, qui ont été poussés vers la sortie par le gouvernement de Donald Trump.

Selon le Washington Post et CBS, deux autres généraux, David Hodne, chargé du Commandement de la transformation et de l'entraînement de l'armée, et William Green Jr, à la tête du corps des aumôniers militaires, ont par ailleurs été mis à l'écart en même temps que le général George.

Pete Hegseth, à la tête d'un ministère qu'il a renommé "ministère de la Guerre", a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde.

Des parlementaires de l'opposition démocrate se sont inquiétés d'une potentielle politisation de l'armée, traditionnellement plus isolée des batailles politiciennes que le reste de l'appareil d'Etat américain.

Pete Hegseth a aussi décidé l'an passé de réduire le nombre de plus hauts gradés de l'ensemble de l'armée.

 


Trump menace de nouvelles destructions de ponts et de centrales en Iran

Le président des Etats-Unis Donald Trump a menacé jeudi de nouvelles destructions d'infrastructures civiles en Iran, citant les ponts et les centrales électriques. (AFP)
Le président des Etats-Unis Donald Trump a menacé jeudi de nouvelles destructions d'infrastructures civiles en Iran, citant les ponts et les centrales électriques. (AFP)
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  • "Les ponts sont les prochains, puis les centrales électriques!", a mis en garde Donald Trump sur son réseau Truth Social
  • Donald Trump avait précédemment applaudi jeudi la destruction d'un pont emblématique près de Téhéran. Huit civils ont été tués dans cette frappe contre ce pont en construction, selon les médias iraniens

WASHINGTON: Le président des Etats-Unis Donald Trump a menacé jeudi de nouvelles destructions d'infrastructures civiles en Iran, citant les ponts et les centrales électriques.

"Les ponts sont les prochains, puis les centrales électriques!", a mis en garde Donald Trump sur son réseau Truth Social.

Donald Trump avait précédemment applaudi jeudi la destruction d'un pont emblématique près de Téhéran. Huit civils ont été tués dans cette frappe contre ce pont en construction, selon les médias iraniens.

Les Etats-Unis n'ont "même pas commencé" leur programme de destruction des infrastructures civiles du pays, a prévenu M. Trump dans la soirée.

Le dirigeant américain a répété à plusieurs reprises que la grande majorité des sites militaires, cibles premières de l'offensive américano-israélienne débutée le 28 février en Iran, avait déjà été endommagée ou détruite.

"Les dirigeants du nouveau régime (iranien) savent ce qu’il faut faire, et qu’il faut le faire VITE!", a ajouté le président américain, qui alterne menaces et appels à Téhéran à accepter un accord de cessez-le-feu.