Washington salue le nouveau gouvernement tunisien, «une étape positive»

Le nouveau gouvernement à Tunis, le 11 octobre 2021 (Photo, AFP)
Le nouveau gouvernement à Tunis, le 11 octobre 2021 (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 12 octobre 2021

Washington salue le nouveau gouvernement tunisien, «une étape positive»

Le nouveau gouvernement à Tunis, le 11 octobre 2021 (Photo, AFP)
  • «Le nouveau gouvernement, qui comprend dix femmes ministres, est une étape positive en vue d'affronter les importants défis économiques, sociaux et sanitaires auxquels le pays est confronté», a déclaré Ned Price
  • Pour la première fois dans l'histoire du pays, le gouvernement, qui a prêté serment lundi, est dirigé par une femme, l'universitaire Najla Bouden

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont salué mardi la nomination d'un nouveau gouvernement en Tunisie, estimant qu'il s'agissait d'une « étape positive » vers le rétablissement de l'ordre constitutionnel qu'ils réclament après le coup de force du président Kais Saied. 

« Le nouveau gouvernement, qui comprend dix femmes ministres, est une étape positive en vue d'affronter les importants défis économiques, sociaux et sanitaires auxquels le pays est confronté », a déclaré le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price devant la presse. 

« Nous espérons qu'il sera suivi d'autres annonces pour mettre en place un processus largement inclusif en vue d'un retour rapide à l'ordre constitutionnel », a-t-il ajouté. 

En pleine crise socio-économique et sanitaire et après des mois de blocage politique, le président Saied a invoqué le 25 juillet un « péril imminent » pour limoger le gouvernement et suspendre le Parlement avant de s'arroger les pleins pouvoirs. Des mesures dénoncées comme un « coup d'Etat » par ses opposants et des ONG. 

Pour la première fois dans l'histoire du pays, le gouvernement, qui a prêté serment lundi, est dirigé par une femme, l'universitaire Najla Bouden. Mais celle-ci ainsi que son équipe jouiront de prérogatives considérablement réduites après le coup de force présidentiel. 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.