Le président tunisien Kaïs Saïed prive son prédécesseur de son passeport diplomatique

Un manifestant qui porte le drapeau tunisien harangue la police lors d’un sit-in de protestation contre la prise du pouvoir par le président tunisien Kaïs Saïed, en Tunisie, le 10 octobre. (Reuters)
Un manifestant qui porte le drapeau tunisien harangue la police lors d’un sit-in de protestation contre la prise du pouvoir par le président tunisien Kaïs Saïed, en Tunisie, le 10 octobre. (Reuters)
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Publié le Vendredi 15 octobre 2021

Le président tunisien Kaïs Saïed prive son prédécesseur de son passeport diplomatique

  • Selon les médias tunisiens, M. Saïed aurait été contrarié par le fait que M. Marzouki ait appelé la France à mettre fin à son soutien au gouvernement tunisien
  • Le mois dernier, M. Saïed a promulgué des décrets présidentiels qui renforcent le pouvoir quasi total qu’il s’était déjà arrogé

TUNIS: Le président tunisien, Kaïs Saïed, a décidé jeudi dernier de priver son prédécesseur Moncef Marzouki de son passeport diplomatique.

Selon les médias tunisiens, M. Saïed aurait été contrarié par le fait que M. Marzouki ait appelé la France à mettre fin à son soutien au gouvernement tunisien. Cette décision relative à son passeport a été rendue publique par un communiqué.

«Certains sollicitent l’aide de l’étranger pour nuire aux intérêts de la Tunisie», affirme M. Saïed en faisant allusion à M. Marzouki, qui a été président du pays de 2011 à 2014.

Quelques jours plus tôt, M. Marzouki avait participé à un sit-in à Paris au cours duquel il avait incité les décideurs français «à ne pas soutenir un régime totalitaire».

Au mois de juillet dernier, M. Saïed a démis le Premier ministre tunisien de ses fonctions et a gelé les activités du Parlement, s’octroyant le pouvoir exécutif. Ses détracteurs ont qualifié cette démarche de «coup d’État».

Le mois dernier, M. Saïed a promulgué des décrets présidentiels qui renforcent le pouvoir quasi total qu’il s’était déjà arrogé.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.