Santé et liberté

Un Tunisien agite le drapeau national de son pays lors de manifestations contre le président Kais Saied, à l'occasion du 11e anniversaire de la révolution tunisienne dans la capitale Tunis le 14 janvier 2022. (AFP)
Un Tunisien agite le drapeau national de son pays lors de manifestations contre le président Kais Saied, à l'occasion du 11e anniversaire de la révolution tunisienne dans la capitale Tunis le 14 janvier 2022. (AFP)
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Publié le Samedi 15 janvier 2022

Santé et liberté

  • On peut être contre le Chef de l’État mais pas au point d’être insouciant des méfaits de ce virus sur la santé publique
  • On sait aussi que le premier facteur de transmission du virus reste le transport en commun et auquel on n’a pu trouver une solution radicale

LES appels pour manifester aujourd’hui fusent de partout. Ce droit constitutionnel doit être respecté et garanti. Cependant, ces manifestations, qui sont encadrées par les lois et bien gérées par les forces de l’ordre pour éviter toute confrontation, violences ou acte de vandalisme, ne doivent pas non plus servir de prétexte pour faire fi des recommandations et autres mesures édictées par le Comité scientifique de lutte contre le coronavirus. Car accuser ceux qui veulent protéger la santé des Tunisiens de politiser la gestion de cette vague de la pandémie pour réduire l’affluence des opposants à Saïed, c’est courir droit à la catastrophe sanitaire comme ce fut le cas pendant le mois de juillet dernier.   

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en Français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Un long et coûteux voyage palestinien se termine là où Ahmad Gibril a commencé

En 2014, Abbas a envoyé un télégramme au président syrien qui a acquis une notoriété à l'époque. (Photo, AFP)
En 2014, Abbas a envoyé un télégramme au président syrien qui a acquis une notoriété à l'époque. (Photo, AFP)
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  • Le président syrien Bachar al-Assad pourrait, à tout moment, commencer à libérer la Palestine
  • C'est l'impression que donne le consensus actuel entre Palestiniens, modérés et radicaux, islamistes et laïcs, de gauche et de droite

Le président syrien Bachar al-Assad pourrait, à tout moment, commencer à libérer la Palestine. C'est l'impression que donne le consensus actuel entre Palestiniens, modérés et radicaux, islamistes et laïcs, de gauche et de droite. Ils sont tous d'accord sur Assad et sa contribution inestimable à « la cause » et la nécessité de se rapprocher ou d'intégrer le régime Assad.

Ce long voyage semé de sang, de sacrifices, de débats et de défections, qui s'est terminé au point où Ahmed Jibril avait commencé, n'aurait jamais dû être entrepris.

Le secrétaire général du Comité central du Fatah, Jibril Rajoub, s'est récemment rendu à Damas, annonçant que le président palestinien Mahmoud Abbas se rendra également dans la capitale syrienne.

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«Tunisie. L’inhérence d’une errance»

Si l’on remonte dans le passé, le grand-père de Michel Giliberti était le fils d’un pêcheur de corail sur l’île de Lampedusa avant de s’installer en Tunisie. (Photo, La Presse)
Si l’on remonte dans le passé, le grand-père de Michel Giliberti était le fils d’un pêcheur de corail sur l’île de Lampedusa avant de s’installer en Tunisie. (Photo, La Presse)
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  • Il faut admettre que depuis l’aube des temps, le rêve nous construit, le rêve nous élève
  • Lui seul fait palpiter le cœur des hommes et si ces derniers n’avaient pas su conter leurs aspirations, leurs peurs, leurs prophéties, s’ils ne les avaient pas sublimées, nous n’aurions jamais survécu

Michel Giliberti, petit-fils de Siciliens, est né en Tunisie à Menzel Bourguiba. Son père, français d’origine italienne, et lui-même, né en Tunisie, s’occupait du cinéma l’Olympia de Menzel Bourguiba tout en gardant son travail à l’Arsenal. Sa mère, née en Corse, était femme au foyer. Si l’on remonte dans le passé, le grand-père de Michel Giliberti était le fils d’un pêcheur de corail sur l’île de Lampedusa avant de s’installer en Tunisie.

Aujourd’hui, Michel nous parle de son parcours et de son nouvel ouvrage «Tunisie, l’inhérance d’une errance » paru aux éditions Jacques Flament.

«Pour avoir parcouru bien des ouvrages photographiques sur la Tunisie, j’avoue que j’ai souvent regretté de les voir se limiter à la fidèle restitution de lieux et de leurs noms.

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Plus de 3,1 milliards d’euros de la BERD au Maroc en dix ans

La majorité des fonds accordés (75 millions d’euros) s’inscrivent dans le cadre de la facilité de financement de l'économie verte. (Photo, Le Matin)
La majorité des fonds accordés (75 millions d’euros) s’inscrivent dans le cadre de la facilité de financement de l'économie verte. (Photo, Le Matin)
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  • En dix ans, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) est devenue un bailleur de fonds majeur pour le Maroc
  • La BERD soutient notamment les entreprises et les ménages, dans le cadre de plusieurs programmes

Depuis le démarrage de ses activités dans le pays en septembre 2012 et jusqu'à fin 2021, les investissements cumulés de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) au Maroc ont atteint plus de 3,1 milliards d’euros. Ce montant, destiné à financer 78 projets, représente plus de 20% dans les financements totaux accordés par la BERD dans la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED) où la banque européenne opère dans 6 pays arabes.

En dix ans, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) est devenue un bailleur de fonds majeur pour le Maroc.

Depuis le démarrage de ses activités dans le pays en septembre 2012 et jusqu'à fin 2021, les investissements cumulés de la BERD au Maroc ont dépassé 3,1 milliards d’euros.

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