Des travailleurs saoudiens mènent à bien le projet du centre de Djeddah, selon le PDG

Le projet Downtown Jeddah sera financé par le Fonds d'investissement public. (SPA)
Le projet Downtown Jeddah sera financé par le Fonds d'investissement public. (SPA)
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Publié le Jeudi 10 février 2022

Des travailleurs saoudiens mènent à bien le projet du centre de Djeddah, selon le PDG

  • Le responsable du projet a affirmé que 85% du personnel de l'entreprise était composé de Saoudiens, dont 30% de femmes
  • Le projet Central Jeddah vise à développer 5,7 millions de m2 de la ville portuaire, avec de nouveaux sites internationaux majeurs

DJEDDAH: Les travaux de réhabilitation du centre de Djeddah sont en grande partie menés par des Saoudiens, selon le responsable du projet.

Le PDG du projet Central Jeddah en Arabie saoudite, Ahmed Abdelaziz al-Salim, supervise le plan de 75 milliards de riyals saoudiens (un RS = 0,23 euros) visant à développer 5,7 millions de m2 de la ville portuaire, avec de nouveaux sites internationaux majeurs, tels qu'un opéra, un musée, un stade sportif et des fermes coralliennes.

Il comprendra également une marina, des restaurants, des stations balnéaires, plus de 2 700 chambres d'hôtel et 17 000 logements, dans la deuxième plus grande ville du Royaume, qui compte environ 4 millions d'habitants.

Dans une interview à Al-Ekhbariya, Al-Salim a indiqué que le projet était conçu pour transformer la région en une destination touristique culturelle et sportive. Il a également souligné que la plupart des travailleurs opérant sur les sites du projet étaient des Saoudiens.

Il a précisé que  85% du personnel de l'entreprise était composé de Saoudiens, dont 30% de femmes. Il a ensuite présenté les plans de l'usine de dessalement, de l'hôpital et du stade de sport existants dans cette zone.

Il a déclaré que l'usine de dessalement sera transformée en un musée présentant le domaine du dessalement, ainsi que d'autres industries du Royaume. «L'hôpital restera tel quel, mais le stade sera démoli, et un nouveau stade, conçu pour répondre aux exigences les plus élevées de la Fifa, sera construit à la place de l'ancien», a-t-il ajouté.

«Le projet, limitrophe du palais Al-Salam au sud, s'étend en vue d’inclure l'usine de dessalement de la ville. Il se situe par ailleurs entre la mer et King Abdul Aziz Road.»

Le responsable du projet a déclaré que l'État possédait les deux sites sur lesquels le projet sera construit, selon l'interview donnée sur la TV channel par satellite saoudienne.

Cela signifie qu'il n'y aura pas besoin d'expropriation de terres, les documents de propriété légaux ayant déjà été transférés au Fonds d'investissement public saoudien (PIF), qui est à l'origine de cette transformation. Le fonds souverain prévoit également d'attirer des investisseurs locaux et étrangers.

En décembre 2021, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a lancé le développement principal du projet, anciennement connu sous le nom de New Jeddah Downtown.

La société de développement travaille actuellement avec les autorités compétentes pour effectuer cette réhabilitation, selon un calendrier déjà approuvé.

Le projet, qui vise à ajouter 47 milliards de RS à l'économie du Royaume d'ici à 2030, sera réalisé en trois phases, dont la première sera achevée d'ici à la fin de 2027, pour commencer à accueillir les résidents et les visiteurs.

Les travaux opérationnels du projet permettront au secteur privé local de prendre part au projet.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une délégation saoudienne à Damas pour signer plusieurs accords économiques

Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
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  • Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords afin de soutenir l’économie syrienne et renforcer le partenariat bilatéral
  • Les contrats couvriront l’aviation, les télécommunications, les infrastructures et le développement immobilier, avec des ministres et hauts responsables saoudiens présents

DAMAS : Une délégation économique saoudienne est arrivée au Secrétariat général de la Présidence de la République à Damas pour signer plusieurs accords destinés à soutenir l’économie syrienne et inaugurer une nouvelle phase de partenariat global entre les deux pays.

Les contrats, qui devraient être signés entre les parties syrienne et saoudienne, porteront sur les secteurs de l’aviation, des télécommunications, des services d’infrastructure et du développement immobilier.

La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement Khalid Al-Falih et comprend le ministre des Communications et des Technologies de l’Information Abdullah Al-Swaha, le président de l’Autorité générale de l’aviation civile Abdulaziz Al-Duailej, ainsi que plusieurs représentants de ministères saoudiens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les États-Unis dénoncent une attaque des FSR contre un convoi humanitaire au Soudan

Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
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  • « Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant »

WASHINGTON : Les États-Unis ont condamné vendredi une attaque de drone menée par les Forces de soutien rapide (FSR) contre un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) dans l’État du Kordofan du Nord, au Soudan, qui a fait un mort et trois blessés.

« Les États-Unis condamnent la récente attaque de drone contre un convoi du Programme alimentaire mondial dans le Kordofan du Nord, qui transportait de la nourriture destinée à des populations menacées par la famine et qui a tué une personne et blessé plusieurs autres », a écrit sur X Massad Boulos, conseiller principal américain pour les affaires arabes et africaines.

« Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant », a-t-il ajouté.

« L’administration Trump a une tolérance zéro pour cette destruction de vies humaines et de l’aide financée par les États-Unis ; nous exigeons des comptes et présentons nos condoléances à toutes les personnes affectées par ces événements inexcusables et cette guerre terrible », a-t-il poursuivi.

Le Réseau des médecins soudanais a indiqué que le convoi avait été frappé par des drones des FSR dans la zone d’Allah Karim alors qu’il se dirigeait vers des personnes déplacées à El Obeid, capitale de l’État.

Le réseau a qualifié l’attaque de « violation flagrante du droit international humanitaire », avertissant qu’elle compromet les efforts visant à acheminer une aide vitale aux civils dans un contexte de détérioration rapide de la situation humanitaire à travers le pays.

Aucun commentaire immédiat n’a été émis par le groupe rebelle.

Sur les 18 États que compte le Soudan, les FSR contrôlent l’ensemble des cinq États de la région occidentale du Darfour, à l’exception de certaines parties du Darfour du Nord qui restent sous contrôle de l’armée. L’armée contrôle la majorité des zones des 13 autres États du sud, du nord, de l’est et du centre du pays, y compris la capitale, Khartoum.

Le conflit entre l’armée et les FSR, qui a éclaté en avril 2023, a fait des milliers de morts et déplacé des millions de personnes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Chef de la diplomatie française : il faut donner à l’armée libanaise les « moyens » de désarmer le Hezbollah

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
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  • La France appelle à renforcer l’armée libanaise pour lui permettre de désarmer le Hezbollah et restaurer le monopole de l’État sur les armes
  • Paris prépare une conférence de soutien à l’armée libanaise le 5 mars, alors que la deuxième phase du désarmement doit débuter au sud du pays

BEYROUTH: Il faut donner à l'armée libanaise les moyens de désarmer le Hezbollah pro-iranien, a affirmé à l'AFP le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, attendu vendredi à Beyrouth dans le cadre d'une tournée régionale.

"La vision de la France au Liban, c'est celle d'un État fort, souverain, disposant du monopole des armes (...). La première étape pour accomplir cette mission, c'est de donner aux forces armées libanaises les moyens de poursuivre le travail de désarmement du Hezbollah", a déclaré le ministre.

Jean-Noël Barrot a indiqué se rendre à Beyrouth "pour préparer la conférence consacrée au soutien aux forces armées libanaises" que Paris accueille le 5 mars.

Seul groupe libanais armé, le Hezbollah est sorti affaibli de sa dernière guerre avec Israël, qui a pris fin en novembre 2024.

Conformément à l'accord de cessez-le-feu, l'armée libanaise a annoncé début janvier avoir achevé la première phase de son plan de désarmement du Hezbollah, qui couvre la région entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, une trentaine de kilomètres plus au nord.

"Le gouvernement libanais a pris ses responsabilités en engageant et en menant jusqu'à son terme la première phase de ce plan de désarmement", a souligné Jean-Noël Barrot.

"C'est la deuxième phase qui doit désormais s'ouvrir et le plan associé à cette deuxième phase doit être présenté dans les prochains jours, et en tout état de cause avant que la conférence ne se tienne", a-t-il poursuivi.

La deuxième phase du plan concerne le secteur entre le Litani et le fleuve Awali, à une quarantaine de km au sud de Beyrouth. Le Hezbollah affirme refuser de remettre ses armes au nord du Litani.

Le ministre français des Affaires étrangères doit rencontrer vendredi les principaux responsables libanais à Beyrouth, dernière étape d'une tournée qui l'a mené en Syrie et en Irak.