Arab News remporte 3 nouveaux prix internationaux de design

Au cours des derniers jours, Arab News a remporté trois nouveaux prix de design (Photo fournie).
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Publié le Samedi 09 avril 2022

Arab News remporte 3 nouveaux prix internationaux de design

  • Arab News a remporté les «Prix d'excellence» de la Society for News Design et des Asian Newspaper Design Awards
  • Le journal a également remporté la page d'accueil «Best in Newspaper» et les infographies des WAN-IFRA Asian Media Awards

RIYAD: Au cours des derniers jours, Arab News a remporté trois nouveaux prix de design, portant son total à 76 depuis son lancement en 2018.
Les derniers prix décernés à Arab News sont le Digital Award of Excellence for the UNESCO Deep Dive et le Print Award of Excellence for the Opinion year end illustration at the 2022 Society for News Design (SND 43rd Edition); ainsi qu'un prix d'excellence pour l'UNESCO Spotlight aux 2022 Asian Newspaper Design Awards.
Le journal a aussi remporté le prix Best in Newspaper Front Page Design pour sa couverture spéciale du « 9/11 - 20 years later » et Best in Newspaper Infographics pour son Spotlight « NEOM - Ocean X » aux WAN-IFRA Asian Media Awards 2021.
L'UNESCO Deep Dive et son Spotlight complémentaire explorent les sites du patrimoine culturel de l'Arabie saoudite et leur importance non seulement pour le royaume, mais aussi pour le monde entier. Grâce à ses graphiques interactifs et à sa structure détaillée, le Deep Dive amène le lecteur sur les sites eux-mêmes.
Quant au 20e anniversaire du 11 septembre, Arab News a demandé aux journalistes et rédacteurs du Moyen-Orient ou ceux qui travaillent là-bas d’évoquer leurs souvenirs d'un des jours les plus sombres de l'histoire moderne. Avec NEOM - Ocean X, une plongée figurative dans les couches aquatiques profondes afin de découvrir ce qui se trouve sous la mer Rouge où NEOM, la future ville sera construite
Arab News a été relancé en 2018 avec l'engagement de devenir numérique d’abord et axé sur le design. La nouvelle image de la marque s'est reflétée dans son approche éditoriale de pointe et son design novateur.
Le Brand Manager d'Arab News, Jad Bitar, a déclaré être «extrêmement fier de l'équipe créative d'Arab News et de la reconnaissance que nous avons reçue sur la scène mondiale».
«C'est grâce à la vision de notre rédacteur en chef qu'Arab News est devenue une marque plus reconnue mondialement, et ces prix en témoignent, ainsi qu’au travail acharné et la créativité de l'équipe» a-t-il ajouté.
L'année dernière, la Society of Publication Designers (SPD) a décerné à Arab News une médaille d'argent pour l'animation vidéo concernant la calligraphie arabe et un autre prix de mérite pour la conception de fonctionnalités Web personnalisées, toujours dans le domaine de la calligraphie arabe.
Arab News a de plus remporté un nombre record de neuf prix dans le cadre du News Design Competition de SND, qui récompense l'excellence journalistique, visuelle et technique dans les médias d'information. Parmi les œuvres primées figuraient la couverture de la coupe saoudienne de février 2020, la couverture de calligraphie japonaise de janvier 2020, le graphique Beirut Blast  (l’explosion du port de Beyrouth) d'août 2020 et le graphique History of Pandemics (Histoire des pandémies) d'avril 2020.
Le journal a en outre remporté trois prix aux WAN-IFRA Asian Media Awards 2021, dont une médaille de bronze dans la catégorie Newspaper Front Page Design pour sa couverture «Kingdom vs COVID-19» (Le Royaume contre la Covid-19).
Au fil des ans, Arab News a été honoré par de nombreux prix internationaux, notamment les Indigo Design Awards, le Newspaper Design Competition, les Creative Communication Awards et les European Newspaper Awards.
Tous ces trophées reflètent l'engagement d'Arab News envers le design ainsi que la créativité et le leadership de son directeur de création, Simon Khalil.
Khalil a expliqué que «recevoir autant de prix pour le design au sein d’Arab News est quelque chose dont nous sommes tous très fiers. Remporter 76 prix de design depuis la relance de notre journal est une réussite incroyable, qui confirme la vision créative que nous avons chez Arab News».
Khalil a ainsi assuré que «notre mission est d'informer et de semer la joie parmi nos lecteurs du monde entier et ces prix incitent toute l'équipe à être plus innovante afin de proposer de tels designs».
«Les récompenses de design contribuent sans doute à accroître la reconnaissance de la marque d’Arab News dans le monde et chaque récompense inspire l'équipe créative à hausser la barre encore plus haut et à fournir encore plus de travail innovant à nos lecteurs» a-t-il conclu.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le président libanais à Rome jeudi pour évoquer l'avenir de la force de l'ONU

Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que le Liban privilégiait une prolongation du mandat de la Finul, une option à laquelle Israël s’oppose. (Archives/Agence de presse libanaise)
Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que le Liban privilégiait une prolongation du mandat de la Finul, une option à laquelle Israël s’oppose. (Archives/Agence de presse libanaise)
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  • Le président libanais Joseph Aoun se rendra à Rome pour discuter de l’avenir de la Finul, dont le mandat expire fin 2026
  • Beyrouth privilégie une prolongation de la mission de l’ONU, mais envisage une force internationale alternative avec la France et l’Italie pour éviter un vide sécuritaire

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun se rendra à Rome jeudi pour des discussions sur le futur de la force de maintien de la paix dans son pays, dont le mandat expire fin 2026, a affirmé à l'AFP un responsable libanais.

La visite intervient après que la France et l'Italie, qui fournissent d'importants contingents de militaires à cette Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), ont dit en juin vouloir établir une coalition internationale pour lui succéder.

M. Aoun doit rencontrer son homologue Sergio Mattarella et la Première ministre Giorgia Meloni pour discuter de "l'avenir des forces internationales, notamment à la lumière de l'initiative franco-italienne visant à mettre en place une force pour remplacer la Finul", a indiqué le responsable sous couvert d'anonymat.

Selon lui, le président libanais rencontrera également le pape Léon XIV au Vatican et l'informera "des contacts que le Liban a établis depuis le début des négociations" avec Israël.

Le Liban et Israël ont mené au printemps des pourparlers directs, accueillis à Rome à deux reprises, et ont abouti en juin à la conclusion d’un accord-cadre sous l'égide des Etats-Unis, qui prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, en commençant par des "zones pilotes".

Le Liban avait été entraîné début mars dans le conflit entre l'Iran d'une part, Israël et les Etats-Unis d'autre part, lorsque le Hezbollah a ciblé Israël en soutien à Téhéran, avant de subir une riposte aérienne et terrestre.

M. Aoun a déclaré que le choix privilégié du Liban est une prolongation du mandat de la Finul, à laquelle Israël s'oppose. Le Liban et plusieurs autres pays redoutent un vide sécuritaire si la Finul se retire sans alternative.

Lundi, le président libanais a indiqué que "le second choix consiste à adopter une formule qui garantisse la présence continue des forces internationales dans le sud" du pays, aux côtés de l'armée libanaise "et en coordination avec elle".

Début juin, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait estimé "nécessaire" le maintien d'une présence militaire de l'ONU, proposant trois options allant de près de 2.000 à plus de 5.500 personnels en uniforme.

Le mois dernier, 86 députés libanais ont signé une lettre exhortant le Conseil de sécurité de l'ONU à maintenir les Casques bleus.

La Finul compte actuellement 7.500 Casques bleus, provenant d'une cinquantaine de pays. Présente au Liban depuis 1978, elle n'a pas empêché la résurgence des conflits.

Malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis juin, Israël mène encore des frappes ponctuelles au Liban. Les forces israéliennes ont établi dans le sud du Liban ce qu'elles désignent comme une "zone de sécurité", sur une bande d'environ 10 kilomètres de large, le long de la frontière.


L'Iran offre 30.000 dollars pour tuer ou capturer des soldats américains

L'armée iranienne a annoncé dimanche une prime de 30.000 dollars pour toute personne qui tuerait ou capturerait un soldat américain, avec une récompense doublée si l'action est menée par une femme. (AFP)
L'armée iranienne a annoncé dimanche une prime de 30.000 dollars pour toute personne qui tuerait ou capturerait un soldat américain, avec une récompense doublée si l'action est menée par une femme. (AFP)
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  • "Quiconque tue ou capture et remet à l'armée de la République islamique d'Iran un militaire américain envahisseur recevra une récompense équivalente à 30.000 dollars, soit cinq milliards de tomans"
  • En employant le terme "envahisseur", Amir Hatami suggère qu'il s'agirait du cas où l'Iran ferait l'objet d'une violation de son territoire

TEHERAN: L'armée iranienne a annoncé dimanche une prime de 30.000 dollars pour toute personne qui tuerait ou capturerait un soldat américain, avec une récompense doublée si l'action est menée par une femme.

Le chef d'état-major de l'armée, Amir Hatami, a affirmé que ce dispositif avait été mis en place à la suite d'un "grand nombre de demandes" de personnes souhaitant contribuer financièrement, selon l'agence officielle Irna.

"Quiconque tue ou capture et remet à l'armée de la République islamique d'Iran un militaire américain envahisseur recevra une récompense équivalente à 30.000 dollars, soit cinq milliards de tomans", a-t-il déclaré, en utilisant cette unité monétaire informelle équivalant à 10.000 rials iraniens.

En employant le terme "envahisseur", Amir Hatami suggère qu'il s'agirait du cas où l'Iran ferait l'objet d'une violation de son territoire.

Aucun déploiement connu de troupes américaines au sol n'a eu lieu en Iran pendant la guerre au Moyen-Orient, à l'exception d'une mission de sauvetage menée en avril pour porter secours à un pilote américain dont l'appareil s'était écrasé.

"Les courageuses femmes iraniennes qui accompliront une telle action recevront le double de cette récompense", a-t-il ajouté.

La guerre entre Téhéran et Washington a été déclenchée le 28 février par des frappes conjointes des Etats-Unis et d'Israël contre la République islamique qui a répliqué en lançant des frappes sur les pays du Golfe alliés de Washington.

Un cessez-le-feu a été conclu en avril suivi d'un accord-cadre en juin en vue de négociations de paix, qui a ensuite volé en éclats.

L'Iran et les Etats-Unis ont depuis échangé sporadiquement des frappes qui se concentrées principalement autour du stratégique détroit d'Ormuz.


L'émissaire de Trump se rendra en Israël pour tenter d'aplanir les divergences sur Gaza

Une première version du plan pour la bande de Gaza rendue publique par le "Conseil de Paix", à laquelle le Hamas avait donné son accord, prévoyait un retrait israélien progressif d'une grande partie de ce territoire palestinien. (AFP)
Une première version du plan pour la bande de Gaza rendue publique par le "Conseil de Paix", à laquelle le Hamas avait donné son accord, prévoyait un retrait israélien progressif d'une grande partie de ce territoire palestinien. (AFP)
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  • M. Netanyahu, sur la sellette avant les élections législatives d'octobre dont le résultat paraît incertain, a promis qu'il n'y aurait pas de retrait et a mis en doute la volonté du Hamas de se désarmer
  • Le Hamas de son côté a insisté sur le fait qu'il soutenait l'accord. "Nous continuons à attendre que les médiateurs et la partie américaine fassent pression sur Netanyahu et son gouvernement pour les contraindre à respecter la feuille de route"

JERUSALEM: Jared Kushner, l'émissaire et gendre de Donald Trump, se rendra en Israël la semaine prochaine pour tenter d'aplanir les divergences entre les deux alliés sur le plan américain pour la bande de Gaza, a déclaré une source au sein du "Conseil de paix".

Il se rendra avec Nikolaï Mladenov, le haut représentant pour ce territoire palestinien du "Conseil de paix" créé par le président américain, en Israël et en Egypte, un pays médiateur-clé.

Cette visite interviendra après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rejeté publiquement le 9 août la feuille de route américaine en 15 points annoncée fin juillet par M. Mladenov, qui prévoit le désarmement du Hamas et le retrait israélien de la bande de Gaza.

Si ce mouvement islamiste palestinien l'a acceptée, Israël a dit lier tout départ de ses soldats à un "véritable" désarmement du Hamas.

Selon une source au sein du "Conseil de Paix", MM. Kushner et Mladenov espèrent "des discussions constructives" sur le plan de paix global de Donald Trump pour la bande de Gaza, dont le premier jalon a été le cessez-le-feu décrété en octobre 2025. Depuis, les frappes israéliennes ont diminué en intensité, sans s'arrêter pour autant.

"Les Etats-Unis et Israël s'accordent sur l'issue souhaitée à Gaza, c'est-à-dire un Hamas démilitarisé", a précisé la même source, qui a requis l'anonymat.

"Nous allons écouter les préoccupations soulevées et discuter des prochaines étapes", a-t-elle poursuivi.

Une première version du plan pour la bande de Gaza rendue publique par le "Conseil de Paix", à laquelle le Hamas avait donné son accord, prévoyait un retrait israélien progressif d'une grande partie de ce territoire palestinien.

Mais M. Mladenov est ensuite revenu sur ses propos et a déclaré qu'Israël n'aurait pas à retirer ses forces tant que le Hamas ne se serait pas entièrement désarmé.

M. Netanyahu, sur la sellette avant les élections législatives d'octobre dont le résultat paraît incertain, a promis qu'il n'y aurait pas de retrait et a mis en doute la volonté du Hamas de se désarmer, exigeant que celui-ci détruise ses armes de manière vérifiable.

Le Hamas de son côté a insisté sur le fait qu'il soutenait l'accord. "Nous continuons à attendre que les médiateurs et la partie américaine fassent pression sur Netanyahu et son gouvernement pour les contraindre à respecter la feuille de route", a dit à l'AFP Bassem Naim, membre du bureau politique de ce mouvement islamiste.

Il a appelé les Etats-Unis à "empêcher la perturbation du processus (de mise en oeuvre) de l'accord de cessez-le-feu pour des raisons politiques et électorales".