Jordanie: La cour d'appel confirme les peines liées aux décès à l'hôpital de Salt

Des policiers se tiennent devant le nouvel hôpital public de Salt, dans la ville de Salt, en Jordanie, le 13 mars 2021 (Photo, Reuters).
Des policiers se tiennent devant le nouvel hôpital public de Salt, dans la ville de Salt, en Jordanie, le 13 mars 2021 (Photo, Reuters).
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Publié le Mercredi 28 septembre 2022

Jordanie: La cour d'appel confirme les peines liées aux décès à l'hôpital de Salt

  • 10 patients touchés par la Covid-19 sont morts à l'hôpital en 2021 après que l'établissement ait manqué d'oxygène
  • La Cour d'appel d'Amman confirme l'acquittement de 8 autres suspects

AMMAN: Un tribunal jordanien a rejeté mardi les pourvois en cassation de cinq personnes condamnées pour une panne d'oxygène dans un hôpital qui a entraîné la mort de dix patients touchés par la Covid-19.

La cour d'appel d'Amman a confirmé les peines de trois ans d'emprisonnement infligées aux cinq personnes par un autre tribunal l'année dernière, a rapporté l'agence de presse jordanienne Petra.

Toutefois, elle a confirmé l'acquittement de huit autres suspects en rapport avec l'incident survenu à l'hôpital Al-Hussein New Salt le 13 mars 2021. Dix patients sont morts après que l'établissement a manqué d'oxygène, ce qui a suscité l'indignation de l'opinion publique et conduit à la démission du ministre jordanien de la Santé.

Petra a révélé qu'un panel de juges du tribunal d'Amman a jugé quatre anciens directeurs et un technicien en oxygène de l'hôpital, responsables de la cause des décès.

L'année dernière, le tribunal de première instance a reconnu l'ancien directeur de l'hôpital, son assistant pour les services, le chef du groupe des gaz médicaux, le directeur des dispositifs médicaux et un ancien technicien en oxygène, coupables d'avoir causé les décès et les a condamnés chacun à trois ans de prison avec des amendes individuelles de 3 575 dinars jordaniens (7 930 euros).

Les dossiers indiquent que le tribunal a entendu les témoignages de 87 personnes.

À l'époque, des centaines de personnes en colère s'étaient rassemblées devant l'hôpital pour organiser des manifestations nocturnes qui ont entraîné l'intervention des forces de sécurité. Les proches des victimes ont déclaré que l'hôpital souffrait d'une grave pénurie d'oxygène et de personnel médical.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.