L’Égyptien Bassem Youssef fait un retour télévisé «sain» dans une émission d’Asharq News

Asharq News, le partenaire de services multi-plateformes et d'informations commerciales de Bloomberg, a assuré un spectacle pour l'humoriste égyptien Bassem Youssef avant son lancement officiel. (photo fournie)
Asharq News, le partenaire de services multi-plateformes et d'informations commerciales de Bloomberg, a assuré un spectacle pour l'humoriste égyptien Bassem Youssef avant son lancement officiel. (photo fournie)
Asharq News est le partenaire de services multi-plateformes et d'actualités commerciales de Bloomberg qui sera lancé officiellement prochainement. (photo fournie)
Asharq News est le partenaire de services multi-plateformes et d'actualités commerciales de Bloomberg qui sera lancé officiellement prochainement. (photo fournie)
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Asharq News est le partenaire de services multi-plateformes et d'actualités commerciales de Bloomberg qui sera lancé officiellement prochainement. (photo fournie)
Asharq News est le partenaire de services multi-plateformes et d'actualités commerciales de Bloomberg qui sera lancé officiellement prochainement. (photo fournie)
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Publié le Mercredi 11 novembre 2020

L’Égyptien Bassem Youssef fait un retour télévisé «sain» dans une émission d’Asharq News

  • Chirurgien devenu humoriste satirique, Bassam Youssef revient dans une émission télévisée sur Asharq News pour parler d’alimentation et de bien-être
  • Le célèbre comédien égyptien a quitté Le Caire en 2014 et vit désormais à Los Angeles, loin des foules qui se rassemblaient autrefois autour de lui sur les trottoirs de la capitale égyptienne

LONDRES: Asharq News, la nouvelle plate-forme multi services en arabe et partenaire du service d’informations économiques de Bloomberg, a diffusé un spectacle de l'humoriste égyptien Bassem Youssef avant son lancement officiel.

Bassem Youssef s’apprête bien à revenir sur le petit écran, mais pas dans la peau de l’animateur satirique à l’humour décapant que l’opinion arabe avait pris l’habitude de regarder dans son émission à succès, Al-Bernameg (« Le programme »). Il s’appuiera sur son expérience de spécialiste en chirurgie cardiothoracique pour apporter des conseils au public sur les bénéfices des régimes à base de plante pour la santé. Il animera l’émission Isa’al Bassem (« Demande à Bassem »).

L’ancien humoriste s’est entretenu avec Arab News pour parler de ce nouveau programme. « Avoir cette opportunité, présenter un programme sur ce type de plate-forme pour montrer aux gens un chemin différent vers le bien-être est formidable », explique t-il. 

Le comédien, diplômé de la Faculté de médecine de l’Université du Caire en 1998, affirme qu’il a modifié son propre régime alimentaire pour des aliments à base de plantes, après avoir appris qu'un proche ami d'enfance avait été guéri d'une sclérose en plaques qui menaçait sa vie en adoptant une approche similaire. « Cela m’a convaincu, et j'ai changé ma vie. Je me souviens précisément de la date du 15 septembre 2013 – il y a sept ans –, et je n’ai jamais rebroussé chemin », affirme Bassam Youssef. « J'ai immédiatement ressenti une différence dans ma vie, une influence positive sur ma santé, la résistance de mon corps, mon énergie.»

En 2013, l’ex-comédien a lancé la web-série Plant B en Égypte, qui progressivement a pris la forme d’un mouvement, avec des discussions et des conseils sur les bienfaits de ce mode de vie pour la santé, postés sur les réseaux sociaux et sur son site Web PlantB.tv, en anglais et en arabe.

Bassem Youssef précise qu’Isa’al Bassem sera «un mélange d'entretiens, de parcours personnels, d'informations, et de discussions autour de différentes problématiques de santé: la perte de poids, mais également la santé mentale, la santé sexuelle, la fertilité, et la façon dont la nourriture influe sur notre humeur et notre sommeil.»

Pour lui, « Plant B va gagner encore de l’importance, et le mouvement se développera. Nous avons de grands projets pour l'avenir, et nous allons accueillir de nombreuses personnes qui nous ont suivies, qui ont profité de nos conseils, et qui souhaitent en bénéficier dans leur mode de vie.»

Du Caire à Los Angeles

Le célèbre humoriste égyptien a quitté Le Caire en 2014 et vit désormais à Los Angeles, loin des foules qui se rassemblaient autrefois autour de lui sur les trottoirs de la capitale égyptienne.

« C'est beaucoup plus cool de cette façon », dit-il. « Je vis maintenant en Amérique, et je suis davantage concentré sur ma vie ici. Je fais des “stand-up”, des “one-man-shows”, ainsi que divers spectacles live. Cela a été un parcours incroyable pour moi. Laisser derrière moi Al-Bernameg en Égypte m'a en quelque sorte libéré, et m’a permis d’explorer d’autres voies que je n’aurais jamais pensé explorer », confie-t-il à Arab News.

En plus de l’animation d’Isa’al Bassem sur Asharq, partenaire exclusif de Bloomberg pour les actualités économiques, Bassam Youssef a travaillé sur plusieurs projets parallèles aux États-Unis, allant de la rédaction de scripts télévisés à l’écriture de livres pour enfants. « J’ai écrit un livre pour enfants qui paraîtra en février, intitulé La réalité magique de Nadia. Il m’a été inspiré par ma fille – c’est la fille d’un immigrant aux États-Unis – et abordera les problèmes intéressants et importants auxquels les immigrants sont confrontés. Mais c'est dans un livre pour enfants. C'est magique, beau, drôle, et nous sommes très enthousiastes à l’approche de la date de sa parution », raconte l’humoriste. 

Alors que la satire politique de Youssef a fait de lui une vedette dans le monde arabe, le comédien insiste sur le fait qu’il n’a jamais quitté son domaine de prédilection, mais qu’il l’exerce juste dans un pays différent. « Je fais toujours de la politique, et je fais aussi un peu de comédie, mais comme je réside aux États-Unis, je parle d’un environnement dont je suis chaque jour témoin. Les gens restent bloqués sur Al-Bernameg, et tout ce que j’ai réalisé quand que j’étais en en Égypte », regrette le comédien.

Entre-temps, il est ravi de pouvoir faire profiter les téléspectateurs d’une approche plus saine de la vie dans sa nouvelle émission, et d'aider le public du monde arabe à mieux comprendre les avantages des régimes à base de plantes. « C'est une chose étonnante, et ce mouvement doit encore grandir. Quand Asharq était en train de lancer cette chaîne,  nous avons discuté de la possibilité de lancer une émission», ajoute encore le comédien.

Asharq News est un réseau de télévision et de radio et une plate-forme numérique 24 heures sur 24, du magazine Bloomberg Business week en arabe, qui fournit toutes sortes d’analyses et d’informations, principalement sous un angle économique.

Le siège d’Asharq News se trouve à Riyad, avec des bureaux principaux à Dubaï et à Washington DC. Asharq News possède également différents centres à Abou Dhabi et au Caire, avec des bureaux régionaux à Beyrouth, Bagdad, Jérusalem et Istanbul.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Guerre au Moyen-Orient: l'Iran accuse Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran. (AFP)
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  • "Quand il parle en hébreu, Netanyahu se vante ouvertement d'avoir manipulé l'administration américaine pour la pousser à entrer en guerre contre l'Iran au nom d'Israël", a déclaré M. Araghchi dans un message publié sur X
  • "Netanyahu rit explicitement de la manière dont il a influencé l'Amérique grâce à 1.000 heures d'antenne sur les chaînes américaines", a-t-il ajouté

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran.

Israël et les Etats-Unis ont mené une attaque conjointe le 28 février contre Téhéran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient qui a fait des milliers de morts et ébranlé l'économie mondiale.

"Quand il parle en hébreu, Netanyahu se vante ouvertement d'avoir manipulé l'administration américaine pour la pousser à entrer en guerre contre l'Iran au nom d'Israël", a déclaré M. Araghchi dans un message publié sur X.

"Netanyahu rit explicitement de la manière dont il a influencé l'Amérique grâce à 1.000 heures d'antenne sur les chaînes américaines", a-t-il ajouté.

Et "quand il parle en anglais, il fait l'éloge du leadership du président américain", a-t-il indiqué, qualifiant M. Netanyahu de "serpent".

Au premier jour de la guerre, les frappes israélo-américaines ont tué le guide suprême iranien et de hauts responsables militaires. L'Iran a riposté par des attaques contre Israël et dans les pays du Golfe, alliés de Washington.

Un cessez-le-feu en avril a mis fin à près de 40 jours de bombardements intenses et un protocole d'accord visant à mettre définitivement fin au conflit a été conclu en juin.

Mais celui-ci a volé en éclats en juillet après une reprise des hostilités, et les négociations sont depuis dans l'impasse.

Délaissant le volet militaire, les Etats-Unis disent vouloir accentuer la pression économique sur Téhéran.

L'Iran et les Etats-Unis ont cependant échangé des frappes dans la nuit de dimanche à lundi, après un mois d'accalmie.


L'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie tiennent leur première réunion dans le cadre de l'Accord de La Mecque

De hauts responsables de l'Arabie saoudite, de la Turquie et du Pakistan posent avant la première réunion du comité prévue dans le cadre de l'Accord de défense conjoint de La Mecque, à Istanbul, le 31 août 2026. (Reuters)
De hauts responsables de l'Arabie saoudite, de la Turquie et du Pakistan posent avant la première réunion du comité prévue dans le cadre de l'Accord de défense conjoint de La Mecque, à Istanbul, le 31 août 2026. (Reuters)
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  • Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré que les responsables réunis à Istanbul avaient commencé à mettre en place la structure fondamentale de l’alliance de défense de La Mecque
  • M. Fidan a également précisé que cette alliance, inspirée de l’OTAN, reposait sur le principe selon lequel d’autres pays pourraient y adhérer sous certaines conditions.=

DUBAÏ : Des hauts responsables d’Arabie saoudite, de Turquie et du Pakistan sont arrivés à Istanbul pour participer à leur première réunion dans le cadre de l’Accord de défense conjoint de La Mecque.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré que les responsables réunis à Istanbul avaient commencé à mettre en place la structure fondamentale de l’alliance de défense de La Mecque, ajoutant que la création de ce bloc n’était dirigée contre aucun pays en particulier.

M. Fidan a également précisé que cette alliance, inspirée de l’OTAN, reposait sur le principe selon lequel d’autres pays pourraient y adhérer sous certaines conditions. 

Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, dirigeait la délégation saoudienne, accompagnée du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, et d’autres hauts responsables, selon l’Agence de presse saoudienne.

Le prince Faisal a ensuite rencontré son homologue turc, Hakan Fidan, en marge de la réunion. 

Les deux responsables ont fait le point sur les relations saoudo-turques et sur les moyens de les renforcer et de les développer au service de leurs intérêts mutuels. 

Ils ont également discuté des derniers développements régionaux et de la nécessité de déployer des efforts pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales.


Accord Liban-Israël: Beyrouth demande l'aide d'Athènes pour son application

Le président libanais Joseph Aoun a demandé lundi l'aide de la Grèce "autant que possible" pour l'application de l'accord cadre conclu entre Israël et le Liban fin juin, sous l'égide des Etats-Unis.  "Cet accord doit être mis en oeuvre dans son intégralité et non de manière sélective", a souligné le président Aoun, lors d'un point-presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, à Athènes. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a demandé lundi l'aide de la Grèce "autant que possible" pour l'application de l'accord cadre conclu entre Israël et le Liban fin juin, sous l'égide des Etats-Unis. "Cet accord doit être mis en oeuvre dans son intégralité et non de manière sélective", a souligné le président Aoun, lors d'un point-presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, à Athènes. (AFP)
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  • Le président Aoun a particulièrement insisté sur "le retrait total de l'occupation (israélienne: ndrl) et le contrôle complet de notre territoire par nos seules forces armées"
  • Pour sa part, Kyriakos Mitsotakis a assuré que la Grèce soutenait "sans aucune réserve la souveraineté, l'indépendance, mais aussi l'unité du Liban".

ATHENES: Le président libanais Joseph Aoun a demandé lundi l'aide de la Grèce "autant que possible" pour l'application de l'accord cadre conclu entre Israël et le Liban fin juin, sous l'égide des Etats-Unis.

"Cet accord doit être mis en oeuvre dans son intégralité et non de manière sélective", a souligné le président Aoun, lors d'un point-presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, à Athènes.

"Nous demandons autant que possible l'assistance de la Grèce pour aider le Liban à le mettre en oeuvre" et "l'aide de la Grèce dans toutes les instances internationales", y compris "aux Nations unies", a-t-il ajouté.

L'accord conclu le 26 juin entre Israël et le Liban, sous l'égide des Etats-Unis, prévoit que l'armée libanaise rétablisse son autorité dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des "zones pilotes" dont se retirerait l'armée israélienne.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale en menant des frappes sur Israël en soutien à Téhéran, le 2 mars, déclenchant des bombardements aériens israéliens massifs et une offensive terrestre, qui ont fait plus de 4.300 morts, selon les autorités libanaises.

Le président Aoun a particulièrement insisté sur "le retrait total de l'occupation (israélienne: ndrl) et le contrôle complet de notre territoire par nos seules forces armées".

Pour sa part, Kyriakos Mitsotakis a assuré que la Grèce soutenait "sans aucune réserve la souveraineté, l'indépendance, mais aussi l'unité du Liban".

"La Grèce, en tant qu'ami traditionnel à la fois du Liban et du monde arabe, et en même temps partenaire stratégique d'Israël, est prête à soutenir tout effort de désescalade et de compréhension mutuelle", a-t-il insisté, rappelant que son pays a envoyé de l'aide militaire et humanitaire au Liban.

La Grèce entretient historiquement de bonnes relations avec les pays arabes, en développant parallèlement ces dernières années une coopération étroite avec l'Israël en matière de sécurité et de défense.

Lundi, Athènes s'est félicité d'avoir signé un accord majeur avec Israël pour l'achat d'un système de défense antiaérienne d'environ trois milliards d'euros.