Le ministre des Affaires étrangères des EAU rencontre le président syrien à Damas

Le président syrien, Bachar Assad, reçoit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, le Cheikh Abdallah ben Zayed, à Damas (Photo, WAM).
Le président syrien, Bachar Assad, reçoit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, le Cheikh Abdallah ben Zayed, à Damas (Photo, WAM).
Le président syrien, Bachar Assad, reçoit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, le Cheikh Abdallah ben Zayed, à Damas (Photo, WAM).
Le président syrien, Bachar Assad, reçoit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, le Cheikh Abdallah ben Zayed, à Damas (Photo, WAM).
Le président syrien, Bachar Assad, reçoit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, le Cheikh Abdallah ben Zayed, à Damas (Photo, WAM).
Le président syrien, Bachar Assad, reçoit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, le Cheikh Abdallah ben Zayed, à Damas (Photo, WAM).
Le président syrien, Bachar Assad, reçoit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, le Cheikh Abdallah ben Zayed, à Damas (Photo, WAM).
Le président syrien, Bachar Assad, reçoit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, le Cheikh Abdallah ben Zayed, à Damas (Photo, WAM).
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Publié le Jeudi 05 janvier 2023

Le ministre des Affaires étrangères des EAU rencontre le président syrien à Damas

  • Le cheikh Abdallah ben Zayed et Bachar al-Assad ont discuté des moyens de renforcer les relations bilatérales et la coopération entre les deux pays
  • Le ministre des Affaires étrangères des EAU a affirmé l'engagement de son pays à soutenir les efforts visant à trouver une «solution politique à la crise syrienne»

LONDRES: Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des EAU, le Cheikh Abdallah ben Zayed, et le président syrien, Bachar al-Assad, se sont rencontrés mercredi et ont discuté des moyens de renforcer les relations bilatérales par une coopération à tous les niveaux afin de servir les intérêts des deux pays, a rapporté l'agence de presse des Émirats.
La rencontre a eu lieu dans la capitale syrienne, Damas, à l'occasion de la visite officielle du ministre émirati en Syrie. Il a transmis les salutations du Cheikh Mohammed ben Zayed, président des EAU, et du Cheikh Mohammed ben Rachid al-Maktoum, vice-président, Premier ministre et émir de Dubaï, ainsi que leurs souhaits de stabilité, de progrès et de prospérité pour la Syrie et son peuple.
Le président syrien a à son tour adressé ses salutations aux dirigeants émiratis, ainsi que ses meilleurs vœux pour la prospérité, le développement et le progrès de leur pays.
Outre les relations bilatérales, les deux responsables ont discuté d'un certain nombre de questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment des derniers développements en Syrie et au Moyen-Orient dans son ensemble.
Le cheikh Abdallah a affirmé «l'engagement et la volonté de son pays de soutenir les efforts déployés pour trouver une solution politique à la crise syrienne qui rétablisse la sécurité, la stabilité et l'unité de la Syrie et réponde aux aspirations du peuple syrien frère au développement et à la prospérité», a rapporté l'agence de presse émiratie.
Il a salué la visite officielle du président syrien aux EAU en mars dernier et sa rencontre avec son homologue émirati, «qui s'inscrivent dans le cadre de la volonté commune de poursuivre la consultation fraternelle entre les deux pays afin de discuter des relations bilatérales et de coordonner les positions concernant plusieurs questions d'intérêt commun.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: Israël vise un commandant de haut rang du Hezbollah dans la banlieue de Beyrouth

Israël a mené mercredi soir une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois depuis près d'un mois, tuant un commandant de haut rang du Hezbollah, selon une source proche de la formation pro-iranienne. (AFP)
Israël a mené mercredi soir une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois depuis près d'un mois, tuant un commandant de haut rang du Hezbollah, selon une source proche de la formation pro-iranienne. (AFP)
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  • Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé de son côté une frappe visant à "neutraliser le commandant" de cette unité, sans préciser son identité, dans un communiqué conjoint avec le ministre de la Défense
  • Le bombardement a eu lieu dans le quartier de Ghobeiri, dans la banlieue sud de la capitale libanaise, bastion du mouvement chiite, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle)

BEYROUTH: Israël a mené mercredi soir une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois depuis près d'un mois, tuant un commandant de haut rang du Hezbollah, selon une source proche de la formation pro-iranienne.

Par ailleurs, au moins 11 personnes ont été tuées mercredi dans des frappes sur le sud et l'est du Liban, selon le ministère de la Santé, alors que Israël poursuit ses opérations malgré la trêve entrée en vigueur le 17 avril.

Une frappe à Saksakiyeh, entre Saïda et Tyr, a notamment fait quatre morts et 33 blessés, dont six enfants, selon le ministère.

D'autre part, quatre soldats israéliens en opération dans le sud du Liban ont été blessés, dont un grièvement, mercredi, par un drone explosif, selon un communiqué militaire israélien publié jeudi.

A Beyrouth, "Malek Ballout, commandant des opérations de la force al-Radwan", l'unité d'élite du groupe, a été tué, a déclaré à l'AFP la source proche du Hezbollah.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé de son côté une frappe visant à "neutraliser le commandant" de cette unité, sans préciser son identité, dans un communiqué conjoint avec le ministre de la Défense.

Le bombardement a eu lieu dans le quartier de Ghobeiri, dans la banlieue sud de la capitale libanaise, bastion du mouvement chiite, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

De la fumée s'est élevée du quartier visé, ont constaté des journalistes de l'AFP qui ont vu des habitants quitter les lieux avec leurs effets personnels.

De nombreux Libanais ont déjà fui cette banlieue au début des hostilités le 2 mars, quand le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale en visant Israël, en représailles à l'offensive israélo-américaine sur l'Iran.

D'après une source de sécurité libanaise s'exprimant sous couvert d'anonymat, la frappe a ciblé un appartement où se tenait une réunion de responsables de la force al-Radwan.

Depuis le 8 avril, date à laquelle l'aviation israélienne avait mené des frappes massives sur le Liban, faisant plus de 350 morts, Beyrouth et sa banlieue n'avaient plus été visées.

"Chaque occasion" 

Le Hezbollah a pour sa part annoncé avoir ciblé des forces et véhicules israéliens dans plusieurs localités frontalières du sud du Liban, affirmant riposter à "la violation du cessez-le-feu par l'ennemi israélien".

Au terme de l'accord de cessez-le-feu, rendu public par le département d'Etat américain, Israël "se réserve le droit de prendre, à tout moment, toutes les mesures nécessaires en légitime défense contre des attaques planifiées, imminentes ou en cours" du Hezbollah.

"Nous saisirons chaque occasion pour approfondir le démantèlement du Hezbollah et continuer à l'affaiblir", a averti le chef de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, venu rendre visite aux soldats israéliens déployés dans le sud.

Les frappes israéliennes au Liban ont fait près de 2.700 morts, plus de 8.200 blessés et un million de déplacés depuis début mars.

Sur cette période, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) "a vérifié 152 attaques contre des structures de santé, qui ont fait 103 morts et 241 blessés", selon son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

"Ces attaques ont entraîné la fermeture de trois hôpitaux et de 41 centres de soins (...) et endommagé 16 autres hôpitaux", a-t-il précisé sur X.


Huit morts dans l'incendie d'un centre commercial près de Téhéran

Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
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  • Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment
  • Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes

TEHERAN: Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat.

L'incendie a débuté mardi dans ce centre commercial de la ville d'Andisheh qui héberge 250 commerces et une cinquantaine de bureaux situé à une trentaine de kilomètres de la capitale, selon les autorités locales.

Des images diffusées mardi par les médias iraniens montraient plusieurs étages en flammes, laissant s'échapper d'épaisses fumées noires.

Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment.

Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes.

En juin 2020, une puissante explosion provoquée par des bonbonnes de gaz qui avaient pris feu dans une clinique du nord de Téhéran avait fait au moins 19 morts.

En janvier 2017, un incendie dans un centre commercial de 15 étages à Téhéran avait fait au moins 22 morts, dont 16 pompiers.


Israël appelle à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban 

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
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  • Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière
  • La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mercredi à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban, avant de probables frappes visant selon elle le mouvement pro-iranien Hezbollah.

"Pour votre sécurité, vous devez évacuer vos maisons immédiatement et vous éloigner (...) d'au moins 1.000 mètres vers des zones dégagées", a écrit sur son compte X Avichai Adraee, le porte-parole de l'armée israélienne en langue arabe.

Israël et le Hezbollah s'accusent régulièrement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril.

Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière.

La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone.

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban.