Le ministre saoudien des AE s’entretient avec le président Assad à Damas

Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le président Assad se rencontrent à Damas (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le président Assad se rencontrent à Damas (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le président Assad se rencontrent à Damas (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le président Assad se rencontrent à Damas (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le président Assad se rencontrent à Damas (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le président Assad se rencontrent à Damas (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane al-Saoud, lors de son arrivée à l'aéroport international de Damas (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane al-Saoud, lors de son arrivée à l'aéroport international de Damas (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
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Publié le Mercredi 19 avril 2023

Le ministre saoudien des AE s’entretient avec le président Assad à Damas

  • Le prince Faisal ben Farhane al-Saoud s’est entretenu avec le président syrien, Bachar al-Assad
  • Il a insisté sur la nécessité de trouver une solution politique à la crise syrienne

RIYAD: Le ministre saoudien des Affaires étrangères est arrivé mardi à Damas pour s’entretenir avec le président Bachar al-Assad, dans un contexte d’évolution croissante vers la réadmission de la Syrie au sein de la communauté arabe.

La visite du prince Faisal ben Farhane était la première visite effectuée par un haut diplomate saoudien depuis que les relations ont été rompues au début de la guerre civile syrienne en 2011.

Le chef de la diplomatie saoudienne et le président syrien ont discuté des mesures à prendre pour «parvenir à un règlement politique global qui (...) contribue au retour de la Syrie dans son environnement arabe», a indiqué le ministère saoudien des Affaires étrangères.

Le prince Faisal a déclaré au président syrien qu’il était important de créer un environnement propice à l’acheminement de l’aide humanitaire dans toutes les régions de Syrie et de veiller à ce que les conditions soient réunies pour le retour des réfugiés syriens et des personnes déplacées. Selon le ministre, le fait de mettre fin à leurs souffrances et de leur permettre de retourner en toute sécurité dans leur pays d’origine contribuerait à la stabilité.

«Des relations solides entre la Syrie et le royaume d’Arabie saoudite devraient être la norme. De tels liens ne profitent pas seulement aux deux pays mais aussi au monde arabe et à la région», a souligné le président syrien.

La visite du ministre des Affaires étrangères à Damas fait suite à une visite de son homologue syrien, Faisal al-Mekdad, à Djeddah la semaine dernière. Les deux ministres ont discuté de l’unité, de la sécurité, de la stabilité et de l’intégrité territoriale de la Syrie.

Les deux ministres se sont engagés à trouver une solution politique à la crise syrienne et ont salué le début des procédures de reprise des services consulaires et des vols entre les deux pays.

La même semaine, les ministres des Affaires étrangères du Golfe, de l’Égypte, de l’Irak et de la Jordanie ont tenu une réunion consultative à Djeddah pour discuter des efforts visant à trouver une solution politique à la crise syrienne qui permette de préserver l’unité, la sécurité et la stabilité du pays.

Les ministres ont affirmé que «la seule solution à la crise syrienne est une solution politique» et ont appelé les dirigeants arabes à s’unir sur cette question.

Le lendemain, le ministère saoudien des Affaires étrangères a assuré que les ministres souhaitaient trouver une solution politique incluant un rôle de leadership arabe, la mise en place des mécanismes nécessaires à ce rôle et l’intensification des consultations entre les pays arabes pour garantir le succès de ces efforts.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Liban lance les travaux de réhabilitation de son second aéroport

Des membres du personnel au sol marchent près d’un avion à l’aéroport René Mouawad, dans la ville de Qlaïat, dans le gouvernorat d’Akkar, à l’extrême nord du Liban, le 6 juin 2026. (AFP)
Des membres du personnel au sol marchent près d’un avion à l’aéroport René Mouawad, dans la ville de Qlaïat, dans le gouvernorat d’Akkar, à l’extrême nord du Liban, le 6 juin 2026. (AFP)
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  • Le Liban a lancé les travaux de réhabilitation de son deuxième aéroport international à Qlaïat, dans le gouvernorat d’Akkar
  • Le projet prévoit une mise en service autour de novembre 2026, avec des vols vers Istanbul et Dubaï, puis vers d’autres destinations régionales, tout en visant la création d’emplois dans le nord du Liban

BEYROUTH: Le Liban a lancé samedi les travaux de réhabilitation de son second aéroport international, situé dans le nord du pays, près de la frontière syrienne, après des années de report.

Le pays ne dispose actuellement que d'un seul aéroport, celui de Beyrouth. Le nouvel aéroport, situé à Qlaïat, dans le gouvernorat d'Akkar, à l'extrême nord du Liban et à proximité de la frontière syrienne, se trouve également près de Tripoli, grande ville à majorité sunnite du nord du pays. 

La mise en service de l'aéroport vise à créer des emplois dans le gouvernorat d'Akkar, l'un des plus pauvres du Liban.

Jusqu'ici, l'aéroport était utilisé à des fins militaires par l'armée libanaise.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam et le ministre des Transports, Fayez Rasamny, ont assisté samedi à l’ouverture de l’aéroport à des fins commerciales. 

"Aujourd'hui on passe de la promesse à la réalisation", a affirmé le ministre libanais, précisant que l'aéroport devrait commencer à être opérationnel "dans quelques semaines" pour desservir Mersin et Istanbul en Turquie mais aussi Dubaï.

Il a également évoqué, à terme, une extension du réseau vers l'Arabie saoudite, Le Caire et Athènes ainsi que des discussions en cours avec les compagnies à bas coût EasyJet, Ryanair et Pegasus, afin qu'elles le desservent.

Les travaux d'aménagement devraient durer au moins trois mois et l'aéroport pourrait être officiellement mis en service en novembre 2026, selon des médias locaux.

La société libanaise Sky Lounge, chargée du projet, a publié samedi une vidéo montrant un vol d'essai entre les aéroports de Beyrouth et de Qlaïat.

Son président-directeur général, Ziad Mnoula, a indiqué que le terminal passagers pourrait être achevé dans les "90 jours" suivant l'obtention des autorisations nécessaires. Selon lui, l'aéroport sera capable d'accueillir 114.000 passagers la première année. 

L’aéroport René Moawad, construit par l’armée française dans les années 1930 et utilisé à des fins civiles dans les années 1960, a été bombardé lors de la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah.

L’aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth a continué d’assurer ses opérations sans interruption, malgré les conflits successifs entre Israël et le Hezbollah, notamment en 2023, 2024 et depuis le 2 mars, confirmant son rôle central dans la continuité des liaisons aériennes du pays.


L’Arabie saoudite mène la condamnation arabe des attaques de l’Iran contre Bahreïn et le Koweït

Le ministère a déclaré que l’Arabie saoudite soutient Bahreïn et le Koweït dans les mesures qu’ils prennent pour protéger leur sécurité. (KSAMOFA)
Le ministère a déclaré que l’Arabie saoudite soutient Bahreïn et le Koweït dans les mesures qu’ils prennent pour protéger leur sécurité. (KSAMOFA)
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  • Les deux pays du Golfe ont intercepté sept missiles tirés par l’Iran samedi

RIYAD : Le ministère des Affaires étrangères de l’Saudi Arabia a condamné samedi les attaques de l’Iran contre l’Bahrain et le Kuwait.

Les deux pays du Golfe ont intercepté sept missiles tirés par l’Iran samedi.

Dans une déclaration publiée sur X, le ministère saoudien des Affaires étrangères a affirmé que les agressions iraniennes représentent une menace pour la sécurité régionale et internationale.

« Les attaques continues de l’Iran compromettent les efforts internationaux visant à rétablir la sécurité », indique le communiqué.

Le ministère a également déclaré que l’Arabie saoudite soutient Bahreïn et le Koweït dans les mesures qu’ils prennent pour garantir leur sécurité.

« Les attaques continues de l’Iran signifient une nouvelle escalade », a ajouté le ministère.

L’échange de frappes intervient alors que l’administration Trump accentue la pression sur l’Iran afin de parvenir à un accord pour mettre fin au conflit.

La Jordan a également condamné samedi ces attaques, les qualifiant de violation de la souveraineté des deux pays et de menace pour la sécurité et la stabilité régionales.

Le ministère des Affaires étrangères a réaffirmé la pleine solidarité de la Jordanie avec Bahreïn et le Koweït, ainsi que son soutien aux mesures prises pour protéger leur sécurité et leur intégrité territoriale. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'armée libanaise annonce la mort de plusieurs militaires dans une frappe israélienne

Des habitants inspectent les dégâts sur le site d’une frappe israélienne survenue la veille dans la ville côtière de Tyr, dans le sud du Liban, le 5 juin 2026. Des frappes israéliennes menées durant la nuit sur la ville de Tyr ont fait sept morts, a indiqué à l’AFP une source de la défense civile libanaise, malgré le cessez-le-feu en vigueur dans la guerre entre Israël et Hezbollah. (Photo : Kawnat HAJU / AFP)
Des habitants inspectent les dégâts sur le site d’une frappe israélienne survenue la veille dans la ville côtière de Tyr, dans le sud du Liban, le 5 juin 2026. Des frappes israéliennes menées durant la nuit sur la ville de Tyr ont fait sept morts, a indiqué à l’AFP une source de la défense civile libanaise, malgré le cessez-le-feu en vigueur dans la guerre entre Israël et Hezbollah. (Photo : Kawnat HAJU / AFP)
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  • L’armée libanaise annonce la mort de plusieurs soldats, dont un officier, dans une frappe israélienne visant un véhicule militaire dans le sud du Liban malgré le cessez-le-feu annoncé cette semaine
  • Les combats se poursuivent entre Israël et le Hezbollah, tandis que l’armée israélienne a appelé à l’évacuation de plusieurs villages du sud et de l’est du Liban avant de nouvelles frappes

BEYROUTH: L'armée libanaise a annoncé samedi la mort de plusieurs de ses membres dans une frappe israélienne dans le sud du pays, malgré le cessez-le-feu théoriquement en vigueur.

"Plusieurs militaires, dont un officier", ont été tués "dans une attaque israélienne brutale" ayant ciblé un véhicule militaire sur la route entre Khardali et Nabatiyé, a indiqué l'armée dans un communiqué.

Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne a indiqué vérifier ces informations.

Mercredi, à l'issue d'une quatrième session de négociations entre le Liban et Israël à Washington, un nouvel accord de cessez-le-feu avait été annoncé, la trêve en vigueur à partir du 17 avril n'ayant jamais été respectée.

L'accord prévoit un cessez-le-feu conditionné à un "arrêt complet" des tirs du Hezbollah et un maintien à ce stade des tirs et opérations de l'armée israélienne dans le sud du Liban.

Mais le Hezbollah a rejeté cet accord, comme le précédent.

Sur le terrain, les affrontements se poursuivent.

L'armée israélienne a de nouveau appelé samedi à l'évacuation de cinq villages dans le sud et l'est du Liban en prévision de frappes contre le Hezbollah.

"Vous devez évacuer immédiatement vos domiciles et vous déplacer au nord du fleuve Zahrani", a affirmé Avichay Adraee, un porte-parole militaire arabophone, sur son compte Telegram.

Le Hezbollah a relancé les hostilités avec Israël début mars, en visant le sol israélien pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei dans l'offensive israélo-américaine sur Téhéran.

Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait plus de 3.560 morts depuis le début de la guerre, selon le dernier bilan des autorités. Côté israélien, 27 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban, d'après l'armée.