IBM Security ouvre son premier centre de cybersécurité en Arabie Saoudite

La multinationale américaine IBM Security a annoncé mercredi l'ouverture officielle de son premier centre d'opérations de cybersécurité en Arabie Saoudite. (IBM)
La multinationale américaine IBM Security a annoncé mercredi l'ouverture officielle de son premier centre d'opérations de cybersécurité en Arabie Saoudite. (IBM)
La multinationale américaine IBM Security a annoncé mercredi l'ouverture officielle de son premier centre d'opérations de cybersécurité en Arabie Saoudite. (IBM)
La multinationale américaine IBM Security a annoncé mercredi l'ouverture officielle de son premier centre d'opérations de cybersécurité en Arabie Saoudite. (IBM)
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Publié le Jeudi 10 décembre 2020

IBM Security ouvre son premier centre de cybersécurité en Arabie Saoudite

  • IBM Security Services gère en moyenne plus de 150 milliards d’informations relatives à la sécurité par jour
  • 95% des entreprises du Royaume ont subi au moins une cyberattaque l'année dernière

RIYADH: la multinationale américaine IBM Security a annoncé mercredi l'ouverture officielle de son premier centre d'opérations de cybersécurité en Arabie Saoudite.

Le centre de Riyad offrira aux clients des secteurs public et privé d’IBM dans le Royaume la possibilité de gérer leurs opérations de sécurité 24 heures sur 24 par le biais du personnel et de l’infrastructure en place.

La nouvelle installation se concentre sur l'assistance des clients en cas d'incidents de cybersécurité, et sur la gestion des menaces émergentes grâce à une analyse en temps réel, ainsi qu’à une notification d'alerte précoce des événements de sécurité.

Les analystes et experts d'IBM Security aideront les clients avec des enquêtes accélérées et des plans de leurs plans de réparation.

Selon une étude récente d'IBM, les violations de données des entreprises en Arabie saoudite coûtent 6,53 millions de dollars par violation en moyenne, soit plus que la moyenne mondiale de 3,86 millions de dollars. 

IBM Security Services gère en moyenne plus de 150 milliards d’informations relatives à la sécurité par jour.

«Le lancement du centre d'opérations de cybersécurité d'IBM en Arabie saoudite est un investissement essentiel non seulement pour aider nos clients à réagir aux incidents de cybersécurité de plus en plus croissants, mais aussi pour leur fournir une base de données locale qui réponde à leurs préférences et aux exigences de l'industrie», a déclaré, Hossam Seif El-Din, directeur général d'IBM pour le Moyen-Orient et le Pakistan, dans un communiqué.

«Nous observons un nombre important de nouveaux acteurs menaçants qui cherchent à tirer profit de la confusion et de l'incertitude entourant la Covid-19. C’est pour cette raison que nous comptons utiliser le nouveau centre pour sensibiliser les clients sur les menaces potentielles et les éduquer sur les moyens de protection», a-t-il ajouté.

La conversion au télétravail pendant la crise sanitaire de la pandémie et l’augmentation des cyberattaques qui a par conséquent eu lieu se sont combinées pour créer des défis de cybersécurité sans précédent pour toutes les organisations du monde. Selon IBM Security X-Force, il y a eu une augmentation de 40% des incidents de cybersécurité au cours des trois premiers mois de 2020 dans le monde par rapport à la même période en 2019.

L’inauguration du nouvel édifice d'IBM à Riyad survient après qu'une enquête, commandée plus tôt cette année par la société de cybersécurité Tenable, ait révélé que 95% des entreprises du Royaume ont subi au moins une cyberattaque l'année dernière.

Par ailleurs, 85% des Saoudiens sondés dans l'étude disent avoir observé une augmentation spectaculaire du nombre d'attaques au cours des deux dernières années. 

Les entreprises révèlent avoir subi des pertes de données de leurs clients ou du personnel, des demandes de rançons, ainsi que des pertes financières.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.