L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie appelle à une «  désescalade immédiate  »

Cette photo diffusée par l'agence de presse officielle arabe syrienne (SANA) le 5 octobre 2023 montre le ministre syrien de la santé Hassan Muhammad al-Ghobash rendant visite aux blessés après une attaque de drone visant une académie militaire syrienne dans la ville de Homs, contrôlée par le gouvernement. (AFP).
Cette photo diffusée par l'agence de presse officielle arabe syrienne (SANA) le 5 octobre 2023 montre le ministre syrien de la santé Hassan Muhammad al-Ghobash rendant visite aux blessés après une attaque de drone visant une académie militaire syrienne dans la ville de Homs, contrôlée par le gouvernement. (AFP).
Short Url
Publié le Vendredi 06 octobre 2023

L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie appelle à une «  désescalade immédiate  »

  • Les forces gouvernementales ont riposté par des bombardements qui ont visé, selon des habitants, la région d'Idleb
  • L'attaque contre une cérémonie de promotion d'officiers du régime à Homs, qui a fait "112 morts dont 21 civils" et au moins 120 blessés

GENEVE: L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie a appelé jeudi à "une désescalade immédiate" de la violence en Syrie, après l'attaque contre une académie militaire dans la ville de Homs (centre) qui a fait plus de 110 personnes.

"Les scènes horribles d'aujourd'hui rappellent la nécessité d'une désescalade immédiate de la violence, d'un cessez-le-feu national et d'une approche coopérative de la lutte contre les groupes terroristes inscrits sur la liste du Conseil de sécurité", a déclaré Geir Pedersen, dans un communiqué publié à Genève.

"Toutes les parties doivent respecter leurs obligations en vertu du droit international et assurer la protection des civils et des infrastructures civiles", a-t-il ajouté se disant "gravement préoccupé par l'escalade de la violence en Syrie aujourd'hui".

"Je déplore profondément les pertes de vies humaines de part et d'autre. Je lance un appel urgent à toutes les parties pour qu'elles fassent preuve de la plus grande retenue", a-t-il encore dit.

L'attaque contre une cérémonie de promotion d'officiers du régime à Homs, qui a fait "112 morts dont 21 civils" et au moins 120 blessés, a été imputée à "des organisations terroristes" par l'armée syrienne, qui a promis de "riposter fermement". Non revendiquée, elle a été menée "à l'aide de drones chargés d'explosifs", selon l'armée.

Les forces gouvernementales ont riposté par des bombardements qui ont visé, selon des habitants, la région d'Idleb, dernier bastion rebelle du pays, dans le nord-ouest et ont fait huit morts et 30 blessés.

Le conflit en Syrie a fait plus d'un demi-million de morts depuis qu'il a débuté en 2011 par une répression brutale des manifestations antigouvernementales.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Short Url
  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Short Url
  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
Short Url
  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.