Des dizaines de vols internationaux annulés vers Tel-Aviv

L'aéroport Ben Gourion près de Tel Aviv, en Israël, le 7 octobre 2023 dans la foulée de l'offensive militaire du Hamas sur Israël (Photo, AFP).
L'aéroport Ben Gourion près de Tel Aviv, en Israël, le 7 octobre 2023 dans la foulée de l'offensive militaire du Hamas sur Israël (Photo, AFP).
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Publié le Lundi 09 octobre 2023

Des dizaines de vols internationaux annulés vers Tel-Aviv

  • Annulations de vols à destination et en provenance de Tel-Aviv ce samedi voire tout le week-end, dans la foulée de l'offensive militaire du Hamas
  • Air France suspend jusqu'à nouvel ordre sa desserte de Tel-Aviv

TEL-AVIV: La compagnie israélienne El Al a dit maintenir ses liaisons dimanche alors que de multiples compagnies aériennes ont annoncé des annulations de vols à destination et en provenance de Tel-Aviv ce week-end, dans la foulée de l'offensive militaire du Hamas sur Israël.

Voici les principales informations disponibles dimanche soir.

El Al
El Al n’a pas annulé ses propres vols, a confirmé à l’AFP une porte-parole de la compagnie, qui maintient ses vols réguliers. Seuls quelques vols opérés par des compagnies étrangères en coopération avec El Al, vers Prague ou Varsovie, ont été annulés.

Mais il est possible qu’El Al décide d’annuler certains vols pour envoyer plus d’avions vers certaines villes. "Nous pourrions annuler des vols vers des destinations où il y a peu d’Israéliens, afin d’aider des Israéliens ailleurs", explique la porte-parole d’El Al.

La compagnie israélienne a indiqué sur son site dimanche matin agir selon les instructions des forces de sécurité israéliennes, et que tous les départs se faisaient depuis le terminal 3 de l’aéroport Ben Gourion. El Al permet à ses clients, comme de nombreuses autres compagnies depuis samedi, de modifier leurs billets sans frais s’ils souhaitent retarder ou avancer leur retour en Israël, ou reporter un voyage.

American Airlines and United Airlines
Les compagnies américaines American Airlines et United Airlines ont suspendu leurs vols, sans préciser de date de reprise.

United Airlines a cependant indiqué avoir "opéré deux vols réguliers au départ de Tel Aviv samedi soir et tôt dimanche et (avoir) hébergé nos clients, équipages et employés voyageurs qui se trouvaient à l'aéroport". Elle et précise que les vols "resteront suspendus jusqu'à ce que les conditions permettent leur reprise".

American Airlines a de son côté "émis une alerte de voyage offrant une flexibilité supplémentaire aux clients dont les projets de voyage sont affectés".

Lufthansa
Le groupe allemand, premier transporteur européen, annule jusqu'à lundi inclus ses vols à destination et en provenance de Tel-Aviv en raison de "la situation sécuritaire", après le déclenchement d'une offensive militaire surprise du Hamas, a indiqué un porte-parole samedi soir à l'AFP.

"Compte tenu de la situation actuelle en Israël, Lufthansa annule tous les vols à destination et en provenance de Tel Aviv jusqu'à lundi inclus", a précisé ce porte-parole.

La compagnie belge Brussels Airlines, filiale de Lufthansa, a annoncé la même décision.

La compagnie se dit "prête à coopérer avec les autorités pour organiser des rapatriements ou des vols de secours".

La situation est "très imprévisible", a expliqué un porte-parole à l’AFP.

Un nouveau point sera fait lundi matin pour envisager la suite.

Air France-KLM
"En coordination avec la Direction générale de l'aviation civile française et les autorités israéliennes, Air France suspend jusqu'à nouvel ordre sa desserte de Tel-Aviv", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la compagnie, qui assure habituellement deux vols par jour vers Tel Aviv.

"Des mesures commerciales sont en place, permettant aux clients de reporter ou d'annuler leur voyage sans frais", a-t-il précisé.

Le prochain vol de la compagnie, le vol AF984, devait quitter Paris-Charles de Gaulle à 21H10 pour gagner Tel-Aviv, où son arrivée était prévue dimanche à 02H30 locales. Ce vol et les suivants, de et en provenance de Tel-Aviv, sont annulés.

Transavia, la "low cost" du groupe Air France-KLM, a annoncé dans un communiqué annuler tous ses vols pour Tel Aviv jusqu'à lundi inclus.

"Transavia France annule ses vols vers Tel Aviv et au départ de Paris Orly et Lyon Saint Exupéry du dimanche 8 octobre (2 vols depuis Paris Orly) et lundi 9 octobre (3 vols depuis Paris Orly et 1 vol depuis Lyon Saint Exupéry)", a précisé la compagnie.

Athènes oeuvre pour rapatrier «149 touristes grecs»

Les autorités grecques, "par l'intermédiaire de l'ambassade de Grèce à Tel-Aviv et du consulat général à Jérusalem, sont en contact permanent avec les ressortissants grecs qui se trouvent actuellement dans la région", a indiqué un communiqué ministériel.

Selon ce texte, "149 visiteurs grecs ont déjà été enregistrés (pour quitter Israël, ndlr) et les procédures pour leur rapatriement sont lancées".

"Un premier groupe de 81 personnes (...) doit arriver dimanche à minuit Athènes à bord d'un vol régulier de la compagnie israélienne El Al", selon ce communiqué.

Iberia
La compagnie espagnole a indiqué sur les réseaux sociaux que sa filiale low cost Iberia Express annulait ses vols à destination ou au départ de Tel Aviv samedi "en raison de la situation en Israël".

ITA Airways
La compagnie italienne a annoncé sur X qu’elle avait annulé ses vols en provenance et à destination de tel Aviv jusqu’à dimanche matin "pour préserver la sécurité des passagers et des équipages".

LOT
La compagnie polonaise a indiqué avoir annulé samedi "en raison de la situation en Israël" ses vols reliant la capitale polonaise à Tel-Aviv. Elle n'a pas fourni d'information sur les jours à venir.

Aegean
La compagnie grecque Aegean Airlines a annoncé sur X "avoir suspendu samedi et pour 48 heures tous ses vols vers et depuis l'aéroport Ben Gurion de Tel-Aviv".

Le Brésil rapatrie ses ressortissants

"Nous avons six avions prêts", d'une capacité allant jusqu'à 230 passagers, a indiqué le commandant des forces aériennes Marcelo Damasceno à la presse après une réunion des ministères des Relations extérieures et de la Défense avec la présidence à Brasilia.

L'objectif est d'évacuer "tous les Brésiliens qui se trouvent dans la région et qui désirent" partir, a-t-il ajouté, les premiers vols étant prévus entre lundi et mardi.

M. Damasceno a précisé qu'un certain nombre de ressortissants avaient déjà quitté la région via des vols commerciaux.

Swiss
La compagnie aérienne Swiss a annoncé suspendre ses vols vers Tel-Aviv à partir de samedi soir et jusqu'à nouvel ordre.

Après un examen approfondi et continu de la situation actuelle en matière de sécurité, Swiss a encore effectué les vols de Zurich à Tel-Aviv et de Tel-Aviv à Zurich samedi à midi, a indiqué la compagnie à l'agence Keystone-ATS.

Austrian Airlines
La compagnie autrichienne a annoncé à l'AFP annuler tous les vols au départ et à destination de Tel Aviv jusqu'à lundi et évaluer "en permanence la situation".

Wizz Air
La compagnie hongroise a annoncé sur son site internet annuler tous ses vols au départ et à destination d'Israël ce dimanche, indiquant qu'elle communiquera en temps voulu sur les liaisons des jours suivants.

Air Canada
La compagnie canadienne a suspendu à partir de dimanche, pour 48 heures ses vols vers Tel-Aviv, depuis Toronto et Montréal, a annoncé le gouvernement canadien.


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.


Plus d’un million de Libanais risquent de souffrir de la faim d’ici août, avertit l’ONU

Les femmes et les enfants continuent d’être touchés de manière disproportionnée. (AFP/Archives)
Les femmes et les enfants continuent d’être touchés de manière disproportionnée. (AFP/Archives)
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  • Les récents progrès en matière de sécurité alimentaire ont été anéantis par une forte escalade de la violence, replongeant le Liban dans un état de crise, selon des analystes
  • Cette situation intervient alors que les autorités israéliennes émettent un nouvel ordre de déplacement visant 16 zones du sud du Liban, enjoignant les habitants à se rendre dans la ville voisine de Saïda

​​​​​​NEW YORK : Plus d’un million de personnes au Liban risquent de faire face à une insécurité alimentaire aiguë dans les mois à venir, alors que la violence, les déplacements massifs et les difficultés économiques aggravent une situation humanitaire déjà fragile, a averti l’ONU mercredi.

Cette annonce intervient le même jour où les autorités israéliennes ont émis un nouvel ordre de déplacement pour 16 zones situées au sud du fleuve Litani, demandant aux habitants de se relocaliser dans la ville voisine de Saïda.

Le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré que ce nouvel ordre accentue les pressions liées aux déplacements à travers le pays, alors que les civils continuent de payer le prix des hostilités en cours.

Les femmes et les enfants restent particulièrement touchés, a-t-il ajouté, avec des rapports faisant état d’une hausse des détresses psychologiques. Beaucoup font face à des difficultés accrues liées au déplacement, à la séparation familiale et à la dégradation des conditions économiques. Les abris surpeuplés augmentent également le risque de violences basées sur le genre, aggravant encore la vulnérabilité des populations déplacées.

« Nous et nos partenaires répondons aux besoins croissants là où l’accès le permet », a déclaré Dujarric aux journalistes à New York, tout en soulignant que les opérations humanitaires restent limitées par un accès restreint aux zones touchées.

La crise est encore aggravée par la détérioration des conditions de sécurité alimentaire. Une nouvelle analyse de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture et du Programme alimentaire mondial conclut que les progrès récents ont été inversés par la récente escalade de la violence, replongeant le Liban dans une situation de crise.

Les dernières données de la Classification intégrée des phases de la sécurité alimentaire indiquent qu’environ 1,24 million de personnes — soit près d’une sur quatre parmi celles évaluées — devraient faire face à une insécurité alimentaire de « phase 3 » (niveau de crise) ou pire d’ici août. Cela signifie que les ménages sont contraints d’adopter des stratégies d’adaptation sévères, comme sauter des repas ou vendre des biens essentiels pour pouvoir se nourrir.

Malgré l’ampleur de la crise, le financement des efforts humanitaires reste gravement insuffisant. L’appel éclair pour le Liban n’a jusqu’à présent recueilli qu’un peu plus de 117 millions de dollars, soit seulement 38 % des 308 millions nécessaires pour répondre aux besoins les plus urgents.

Dujarric a averti que sans un soutien financier immédiat supplémentaire et un meilleur accès humanitaire, la situation risque de se détériorer davantage, exposant des millions de personnes à un risque accru de faim et de précarité dans les mois à venir. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: huit personnes, dont trois secouristes, tués dans des frappes israéliennes

Huit personnes, dont trois secouristes de la Défense civile, ont été tuées mardi par des frappes israéliennes sur le sud du Liban, où Israël a par ailleurs annoncé avoir détruit un tunnel du Hezbollah menaçant le nord de son territoire. (AFP)
Huit personnes, dont trois secouristes de la Défense civile, ont été tuées mardi par des frappes israéliennes sur le sud du Liban, où Israël a par ailleurs annoncé avoir détruit un tunnel du Hezbollah menaçant le nord de son territoire. (AFP)
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  • Cinq des personnes tuées l'ont été lors de frappes israéliennes sur un immeuble dans la localité de Majdal Zoun, puis pendant l'opération de secours menée conjointement sur le site par des soldats et des secouristes, selon les autorités
  • La Défense civile a indiqué que ses trois membres étaient morts à Majdal Zoun "sous les décombres" après la frappe israélienne sur un immeuble. L'armée a, elle, fait état de deux soldats blessés

BEYROUTH: Huit personnes, dont trois secouristes de la Défense civile, ont été tuées mardi par des frappes israéliennes sur le sud du Liban, où Israël a par ailleurs annoncé avoir détruit un tunnel du Hezbollah menaçant le nord de son territoire.

Cinq des personnes tuées l'ont été lors de frappes israéliennes sur un immeuble dans la localité de Majdal Zoun, puis pendant l'opération de secours menée conjointement sur le site par des soldats et des secouristes, selon les autorités.

La Défense civile a indiqué que ses trois membres étaient morts à Majdal Zoun "sous les décombres" après la frappe israélienne sur un immeuble. L'armée a, elle, fait état de deux soldats blessés.

"Israël continue de violer les lois et conventions internationales qui protègent les civils" a dénoncé le président libanais, Joseph Aoun.

Les secouristes tués "participaient à une mission de secours et d'intervention d'urgence auprès des blessés d'une frappe aérienne israélienne visant un bâtiment (...) qui a également causé la mort de résidents civils", a-t-il détaillé.

Ailleurs, le ministère de la Santé a fait état d'une personne tuée et de 15 blessées, dont cinq enfants, dans une frappe israélienne sur Jwaya (sud).

Deux autres personnes ont été tuées et 13 blessées dans un bombardement israélien à Jibchit, toujours dans le sud, selon un premier bilan du ministère.

"Pas encore terminé" 

L'armée israélienne a de son côté annoncé avoir découvert et détruit deux tunnels du Hezbollah, d'une longueur totale de deux kilomètres, à la frontière des deux pays, utilisés selon elles par des unités d'élite du mouvement pro-iranien.

Celui-ci a rouvert un front contre Israël le 2 mars pour venger la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué dans l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.

Israël a riposté par des frappes meurtrières et déployé des troupes dans le sud du pays voisin.

Un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 17 avril mais les deux belligérants ont poursuivi les combats en s'accusant mutuellement de violer la trêve.

Selon une source militaire israélienne, l'installation souterraine détruite près de la frontière avait été "conçue, soutenue et financée par l'Iran" pour "lancer des raids contre les communautés israéliennes".

"Nous détruisons leur infrastructure terroriste, nous tuons plusieurs dizaines de leurs terroristes — et n'avons pas encore terminé", a commenté le Premier ministre, Benjamin Netanyahu.

L'explosion liée à la destruction du tunnel a creusé un "grand cratère" dans la ville de Qantara, selon les médias d'Etat libanais.

Au-delà de la "ligne jaune" 

L'armée israélienne avait ordonné plus tôt dans la journée l'évacuation "immédiate" de nouveaux villages dans le sud du Liban.

Peu après, l'agence de presse libanaise Ani a fait état de frappes aériennes sur ces zones.

Les villages concernés se trouvent au-delà de la zone de dix kilomètres de profondeur, délimitée par une "ligne jaune", que l'armée israélienne a établie il y a dix jours.

"Israël n'a aucune visée territoriale sur le Liban. Notre présence dans les zones situées le long de notre frontière nord n'a qu'un seul objectif: protéger nos citoyens", a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

Au terme de l'accord de cessez-le-feu, Israël "se réserve le droit de prendre, à tout moment, toutes les mesures nécessaires en légitime défense contre des attaques".

A trois reprises mardi, l'armée a déclaré avoir tenté d'intercepter "une cible aérienne suspecte" dans la zone où opéraient ses troupes, sans donner de précisions.

Elle a aussi affirmé que le Hezbollah avait lancé des drones "qui ont explosé à proximité de soldats", sans faire de blessés.

Un soldat israélien a été tué dimanche et un autre a été grièvement blessé lundi par des drones, selon l'armée.

Depuis le début de la guerre le 2 mars, plus de 2.500 personnes ont été tuées et quelque 7.800 blessées au Liban dans la campagne militaire israélienne, selon le ministère libanais de la Santé.

Côté israélien, 16 soldats ont été tués sur la période, d'après les autorités.