Tebboune et Erdogan appellent à la poursuite en justice des responsables du «génocide» à Gaza

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune et le président turc Recep Tayyip Erdogan ont appelé à poursuivre en justice les responsables du «génocide» dans la bande de Gaza (Photo, service de presse présidentielle turc).
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune et le président turc Recep Tayyip Erdogan ont appelé à poursuivre en justice les responsables du «génocide» dans la bande de Gaza (Photo, service de presse présidentielle turc).
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Tebboune et Erdogan appellent à la poursuite en justice des responsables du «génocide» à Gaza

  • «Nous avons réitéré notre condamnation de la politique systématique de répression, de génocide et de déplacement forcé menée par l'entité sioniste (Israël)», a affirmé le président algérien
  • «Cela devrait aboutir à la tenue des responsables du génocide dans la bande de Gaza devant la Cour pénale internationale» a-t-il encore estimé

RABAT: Le président algérien Abdelmadjid Tebboune et le président turc Recep Tayyip Erdogan ont appelé à poursuivre en justice les responsables du «génocide» dans la bande de Gaza devant la Cour pénale internationale lors d'une conférence de presse conjointe au Palais présidentiel d'Alger ce mardi.

«Nous avons réitéré notre condamnation de la politique systématique de répression, de génocide et de déplacement forcé menée par l'entité sioniste (Israël)», a affirmé le président algérien.

Et d'ajouter «nous avons souligné la nécessité que la condamnation et la dénonciation soient accompagnées d'une action urgente, pour mettre fin à l'expansion des colonies et dissuader le terrorisme pratiqué par les colons contre les Palestiniens en Cisjordanie (occupée)».

«Cela devrait aboutir à la tenue des responsables du génocide dans la bande de Gaza devant la Cour pénale internationale» a-t-il encore estimé.

Par la même occasion, Tebboune a réaffirmé la position de l'Algérie sur la question palestinienne, appelant à la création d'un État palestinien «sur les frontières de 1967 avec Al-Qods comme capitale».

Il a également mis en garde contre l'embrasement du Moyen-Orient. «Soit ce problème palestinien sera résolu, soit il prendra une autre dimension», a-t-il averti.

Pour sa part, Erdogan a estimé que les actions d’Israël s’étaient «transformées en punition collective et constituaient des crimes de guerre».

«Il n’y aura pas de paix et de stabilité durables dans notre région sans une solution politique juste à la question palestinienne», a-t-il encore affirmé.


L’ambassade des États-Unis à Riyad visée par des drones : ministère saoudien de la Défense

Vue générale de l’ambassade des États-Unis à Riyad. (Photo d’archive AFP)
Vue générale de l’ambassade des États-Unis à Riyad. (Photo d’archive AFP)
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  • L’ambassade a émis un avis de confinement (« shelter in place ») pour Djeddah, Riyad et Dammam

RIYAD : L’ambassade des États-Unis à Riyad a été prise pour cible par des drones, provoquant un incendie limité et des dégâts mineurs au bâtiment, a indiqué le ministère saoudien de la Défense.

L’ambassade des États-Unis à Riyad était vide au moment de l’attaque et aucune blessure n’a été signalée à ce stade.

L’ambassade a émis un avis demandant aux ressortissants de rester confinés à Djeddah, Riyad et Dammam.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le gouvernement interdit les activités militaires du Hezbollah, exige qu'il remette ses armes

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  • "L'Etat libanais proclame son refus absolu (..) de toutes actions militaires ou sécuritaires à partir du Liban en dehors du cadre de ses institutions légales", a déclaré le chef du gouvernement
  • Il a annoncé "l'interdiction immédiate de toutes les activités militaires et sécuritaires du Hezbollah", exigeant que la formation "remette ses armes à l'Etat libanais" et se limite à l'action politique

BEYROUTH: Le gouvernement libanais a décidé d'interdire les activités militaires du Hezbollah pro-iranien et exige qu'il remette ses armes à l'Etat, a annoncé lundi le Premier ministre Nawaf Salam à l'issue d'une réunion extraordinaire du cabinet.

Cette décision inédite intervient après que le Hezbollah a lancé des roquettes sur Israël lundi, entraînant le Liban dans la guerre régionale avec l'Iran.

"L'Etat libanais proclame son refus absolu (..) de toutes actions militaires ou sécuritaires à partir du Liban en dehors du cadre de ses institutions légales", a déclaré le chef du gouvernement, ajoutant que "la décision de guerre ou de paix était du seul ressort" de l'Etat.

Il a annoncé "l'interdiction immédiate de toutes les activités militaires et sécuritaires du Hezbollah", exigeant que la formation "remette ses armes à l'Etat libanais" et se limite à l'action politique.

Le Hezbollah armé et financé par Téhéran est représenté au Parlement et au gouvernement et dispose d'un vaste réseau d'institutions civiles.

En riposte à une attaque de la formation pro-iranienne contre Israël visant à "venger" la mort du guide iranien Ali Khamenei, des frappes israéliennes massives sur les bastions du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth, le sud et l'est du Liban ont tué 31 personnes lundi.

C'est la première fois que le Hezbollah attaque Israël depuis le cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre meurtrière.

Un mécanisme qui regroupe, outre le Liban et Israël, l'Onu, les Etats-Unis et la France surveille la trêve.

"Le gouvernement libanais demande aux Etats garants du cessez-le-feu d'obtenir un engagement clair et définitif de la part de la partie israélienne de cesser toutes les hostilités sur l'ensemble du territoire libanais", a ajouté Nawaf Salam.

"Il proclame son entière disposition à reprendre les négociations" avec Israël "avec une participation civile et sous parrainage international".

 


Qatar: l'armée de l'air a abattu deux bombardiers iraniens 

L'armée de l'air du Qatar a abattu lundi deux bombardiers en provenance d'Iran, a annoncé le ministère de la Défense, après que la République islamique a ciblé des installations gazières de l'émirat. (AFP)
L'armée de l'air du Qatar a abattu lundi deux bombardiers en provenance d'Iran, a annoncé le ministère de la Défense, après que la République islamique a ciblé des installations gazières de l'émirat. (AFP)
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  • "L'armée de l'air du Qatar a abattu avec succès deux avions SU-24 en provenance de la République islamique d'Iran. Elle a également intercepté sept missiles balistiques grâce à la défense aérienne et cinq drones, qui visaient plusieurs zones du pays"
  • Le texte ne précise pas le sort des pilotes des bombardiers

DOHA: L'armée de l'air du Qatar a abattu lundi deux bombardiers en provenance d'Iran, a annoncé le ministère de la Défense, après que la République islamique a ciblé des installations gazières de l'émirat.

C'est la première fois qu'un pays du Golfe abat un aéronef iranien avec un pilote à bord depuis le début des bombardements entamés samedi.

"L'armée de l'air du Qatar a abattu avec succès deux avions SU-24 en provenance de la République islamique d'Iran. Elle a également intercepté sept missiles balistiques grâce à la défense aérienne et cinq drones, qui visaient plusieurs zones du pays aujourd'hui", a précisé le ministère dans un communiqué.

Le texte ne précise pas le sort des pilotes des bombardiers.

Cette annonce intervient après que la compagnie énergétique publique qatarie a annoncé l'arrêt de la production de gaz naturel liquéfié (GNL) après les attaques de drones iraniens qui ont attaqué deux de ses principales usines de traitement de gaz.

Concernant ces attaques, un drone iranien a visé, d'après le ministère qatari de la Défense, une installation énergétique à Ras Laffan, le principal site de production de gaz naturel liquéfié du pays, à 80 km au nord de la capitale, sur la côte.

Un autre drone a pris pour cible un réservoir d'eau d'une centrale électrique à Mesaieed, également une base clé pour la production de gaz naturel, à 40 km au sud de Doha.

Ces attaques de drones n'ont pas fait de victimes, selon les autorités.