Un rendez-vous culinaire inédit: TakaHisa et Christian Le Squer fusionnent les saveurs à Dubai

Le restaurant japonais TakaHisa s'apprête à accueillir un événement culinaire hors du commun, le 20 février 2024 (Photo, Fournie).
Le restaurant japonais TakaHisa s'apprête à accueillir un événement culinaire hors du commun, le 20 février 2024 (Photo, Fournie).
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Publié le Samedi 10 février 2024

Un rendez-vous culinaire inédit: TakaHisa et Christian Le Squer fusionnent les saveurs à Dubai

  • Le restaurant japonais TakaHisa s'apprête à accueillir un événement culinaire hors du commun, le 20 février 2024
  • Les chefs proposeront un menu de neuf plats au comptoir Omakase de TakaHisa

DUBAI: Dans le cadre somptueux de la ville de Dubaï, le restaurant japonais TakaHisa s'apprête à accueillir un événement culinaire hors du commun, le 20 février 2024. Pour cette occasion, les chefs Taka et Hisa s'unissent à Christian Le Squer, chef triplement étoilé au guide Michelin, pour une soirée exceptionnelle inscrite dans la série des dîners de la Dubai World Cuisine. Ce dîner, affiché au prix de 3000 AED par convive, promet une exploration gustative unique où les gastronomies françaises et japonaises se rencontrent pour le plus grand plaisir des gourmets.

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Dans le cadre somptueux de la ville de Dubaï, le restaurant japonais TakaHisa s'apprête à accueillir un événement culinaire hors du commun, le 20 février 2024 (Photo, Fournie).

Une collaboration culinaire 

L'événement, qui s'inscrit dans le thème "Né à Dubaï, Présenté au Monde" de GULFOOD 2024, est une célébration de la diversité et de l'innovation culinaire de Dubaï. Les chefs proposeront un menu de neuf plats au comptoir Omakase de TakaHisa, où l'art du bœuf et du sushi sera magnifié par les techniques de la cuisine française. Cette collaboration est une première à Dubaï, offrant une expérience qui transcende les conventions de la haute cuisine.

Les chefs Taka et Hisa expriment leur honneur et leur enthousiasme à l'idée de cette collaboration unique avec Christian Le Squer. Avec une capacité limitée, ce dîner exclusif invite les amateurs de fine cuisine à réserver leur place pour une soirée mémorable. TakaHisa, reconnu par le guide Michelin 2023 et honoré de deux Toques par Gault&Millau, promet une immersion dans l'art culinaire japonais, rehaussé d'une touche française par l'expertise de Christian Le Squer.

Cette collaboration marque non seulement un moment phare pour TakaHisa mais souligne également la place de Dubaï comme capitale mondiale de la gastronomie.

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Les chefs Taka et Hisa expriment leur honneur et leur enthousiasme à l'idée de cette collaboration unique avec Christian Le Squer pour l'évènement (Photo, Fournie).

Chef Taka - Maître du sushi et véritable virtuose de la cuisine japonaise, Chef Taka a élevé l'art du sushi à un niveau exceptionnel. Sa réputation s'est bâtie autour de sa capacité à fusionner les techniques traditionnelles japonaises avec une touche de modernité. Avant de co-fonder le restaurant TakaHisa à Dubaï, il a affiné son art dans plusieurs établissements de renom au Japon, se distinguant par sa maîtrise dans la sélection des meilleurs produits de la mer directement importés du marché aux poissons de Toyosu. Chef Taka est reconnu pour son engagement envers l'excellence et sa passion pour partager la richesse de la cuisine japonaise avec le monde.

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Maître du sushi et véritable virtuose de la cuisine japonaise, Chef Taka a élevé l'art du sushi à un niveau exceptionnel (Photo, Fournie). 

Chef Hisa - Spécialiste reconnu de la viande, Chef Hisa, ou le "Beef Master" comme il est souvent appelé, apporte une expertise culinaire qui complète parfaitement celle de Chef Taka. Sa spécialisation dans l'art de préparer et de servir le bœuf de Kobe A5, une des viandes les plus prisées au monde, fait de lui une figure respectée dans l'univers gastronomique. Chef Hisa a développé un savoir-faire unique en matière de cuisson et de présentation de la viande, enrichissant l'expérience culinaire de TakaHisa avec des plats qui éveillent les sens et célèbrent la quintessence de la cuisine japonaise.

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Figure emblématique de la gastronomie française, Chef Christian Le Squer s'est illustré à la tête du prestigieux restaurant Le Cinq à Paris (Photo, Fournie).

Chef Christian Le Squer - Figure emblématique de la gastronomie française, Chef Christian Le Squer s'est illustré à la tête du prestigieux restaurant Le Cinq à Paris, où il a été couronné par trois étoiles Michelin. Son parcours, marqué par une quête incessante d'excellence et d'innovation, reflète sa philosophie culinaire où se rencontrent terre, mer, tradition et modernité. Depuis l'obtention de sa première étoile Michelin en 1996 jusqu'à sa consécration avec la troisième étoile en 2012, Chef Le Squer a su définir la haute cuisine française, en proposant des plats qui allient créativité, finesse et une profonde compréhension des saveurs. Sa contribution à l'événement à Dubaï témoigne de son désir d'explorer de nouveaux horizons culinaires et de fusionner les cultures à travers la gastronomie.


Aïd en vue : forte demande de chocolats et confiseries

La demande en confiseries — notamment bonbons et chocolat — augmente à l’approche de l’Aïd al-Fitr. (AN Photo)
La demande en confiseries — notamment bonbons et chocolat — augmente à l’approche de l’Aïd al-Fitr. (AN Photo)
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  • Servir des sucreries et des fruits secs pendant l’Aïd est une tradition ancienne, avec des foyers proposant une variété de friandises accompagnées de café arabe et de thé
  • Durant les derniers jours du Ramadan, la demande pour les produits locaux et importés augmente, les clients se ruant vers les commerces d’Al-Balad

DJEDDAH : La demande en confiseries — notamment bonbons et chocolat — augmente à l’approche de l’Aïd al-Fitr, les sucreries étant un élément incontournable des célébrations dans tout le Royaume.

Servir des sucreries et des fruits secs pendant l’Aïd est une tradition de longue date, les familles proposant une variété de gourmandises avec du café arabe et du thé.

Dans les derniers jours du Ramadan, la demande pour les produits locaux et importés augmente fortement, les clients se rendant massivement dans les boutiques d’Al-Balad, les centres commerciaux et les plateformes en ligne pour préparer la fête.

Abdulaziz Farhane, responsable des ventes et du marketing d’une grande chocolaterie de Tahlia Street à Djeddah, a indiqué que les ventes de sucreries avaient fortement augmenté ces derniers jours.

« Les entreprises, hôtels et particuliers avaient déjà commencé à passer leurs commandes pour l’Aïd dès le 15e jour du Ramadan », a-t-il déclaré. « Nos boutiques à Djeddah ont enregistré une hausse de 25 % des ventes. Nous devons répondre à un grand nombre de clients ayant réservé à l’avance. »

Le quartier historique d’Al-Balad constitue également un centre majeur pour les achats du Ramadan et de l’Aïd, avec de nombreux commerces proposant des confiseries traditionnelles et modernes ainsi que des cadeaux.

Le vendeur Saeed Al-Yamani a déclaré : « Nos ventes ont doublé à l’approche de l’Aïd al-Fitr, avec une forte hausse des achats et commandes durant les dix derniers jours du mois sacré. »

Les chocolats suisses et belges de luxe, vendus entre 200 et 400 riyals le kilo, sont très demandés, aux côtés des confiseries traditionnelles à 50–80 riyals.

« L’Aïd est un moment où l’on célèbre la fin du Ramadan en recevant famille et amis à la maison. La tradition est donc d’offrir chocolats, confiseries et café arabe », a expliqué un employé, Faisal Bawazeer.

Il ajoute qu’il préfère acheter ses confiseries plus tôt dans le Ramadan afin d’éviter la foule et la hausse des prix en fin de période. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Du blues de "Sinners" à une rare égalité: cinq temps forts des Oscars 2026

Priyanka Chopra et Javier Bardem sur scène. (AFP)
Priyanka Chopra et Javier Bardem sur scène. (AFP)
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  • Une bataille après l'autre triomphe aux Oscars, tandis que Sinners brille par sa performance musicale spectaculaire rendant hommage au blues et à la musique noire
  • Javier Bardem lance un message politique discret mais fort : « non à la guerre, libérez la Palestine », dans une cérémonie par ailleurs plutôt consensuelle

HOLLYWOOD: "Une bataille après l'autre" a triomphé aux Oscars dimanche devant "Sinners", auquel on doit un des temps forts de la cérémonie, une performance musicale magistrale.

Le blues de "Sinners" et la Corée de "KPop Demon Hunters" sur scène

Le blues s'est emparé du Dolby Theatre, transformé en bar de fortune dans une grange du Mississippi pour reproduire la scène musicale d'anthologie de "Sinners" (quatre Oscars dont la meilleure musique de film).

Miles Caton, qui interprète un fils de pasteur accro à la musique du diable, et l'auteur-compositeur-interprète Raphael Saadiq ont repris "I Lied To You", entourés d'artistes incarnant toutes les époques de la musique noire, de l'Afrique de l'Ouest jusqu'au hip-hop américain. Participaient à cet hommage le musicien Shaboozey et la danseuse étoile Misty Copeland, qui a récemment subi un remplacement de hanche.

Les chanteuses de "KPop Demon Hunters" (meilleur film d'animation) ont elles rendu hommage à la culture sud-coréenne en interprétant leur tube "Golden", meilleure chanson originale.

Robert Redford "cowboy intellectuel" pour Barbra Streisand

La cérémonie a honoré les figures du cinéma disparues récemment, dont l'acteur et réalisateur Robert Redford, "cow-boy intellectuel qui a tracé sa propre voie", selon Barbra Streisand, son amie depuis "Nos plus belles années" (1973).

Tué avec son épouse Michelle en décembre, le réalisateur Rob Reiner laisse en héritage des films qui "dureront des générations, parce qu'ils parlaient de ce qui nous fait rire et pleurer, et de ce à quoi nous aspirons à être", a dit Billy Crystal, héros de sa comédie romantique "Quand Harry rencontre Sally" (1989). Le fils du couple a plaidé non-coupable de ces meurtres.

Rachel McAdams, qui incarnait la fille de Diane Keaton dans "Esprit de famille" en 2005, a salué "une légende qui ne se terminera jamais".

Humour consensuel pour Conan O'Brien

"Je dois vous prévenir, cette soirée pourrait devenir politique", avait annoncé le présentateur de la cérémonie, l'humoriste Conan O'Brien. Ses piques sur le système de santé américain ou le patron de Netflix se sont avérées plutôt consensuelles.

C'est sur le traitement de l'affaire Epstein aux Etats-Unis qu'il a été le plus mordant, lançant: "C'est la première fois depuis 2012 qu'aucun Britannique n'est nommé dans les catégories meilleur acteur ou meilleure actrice. Un porte-parole britannique a déclaré: "+Ouais, mais au moins, nous on arrête nos pédophiles+".

En pleine guerre au Moyen-Orient déclenchée par Donald Trump, le ton est resté globalement très sage, hormis le "non à la guerre, libérez la Palestine" lancé par Javier Bardem sur scène.

"Bébé yoda" fait sa promo

Diffusée sur la chaîne américaine ABC, propriété du groupe Disney, la cérémonie a été l'occasion de faire la promotion de plusieurs films produits par la firme aux grandes oreilles.

"Bébé yoda", héros de la série "The Mandalorian" et du film "The Mandalorian and Grogu", en salles en France le 20 mai, est apparu dans le public. Anne Hathaway, à l'affiche du "Diable s'habille en Prada 2" le 29 avril, a remis un prix avec la papesse de la mode Anna Wintour. Et les "Avengers" Chris Evans et Robert Downey Jr se sont retrouvés sur scène avant la sortie de "Doomsday" le 16 décembre.

Les bandes-annonces ont ensuite été diffusées pendant les publicités.

Rare ex-aequo dans l'histoire des Oscars

Pour la 7e fois seulement depuis 1929, un prix a récompensé deux films ex-aequo. Le meilleur court métrage de fiction est revenu à "The Singers", de Sam Davis et Jack Piatt, et à une production française, "Deux personnes échangeant de la salive", d'Alexandre Singh et Natalie Musteata.

L'acteur et humoriste Kumail Nanjiani, qui remettait ce prix, s'est amusé de "l'ironie que l'Oscar du court métrage prenne deux fois plus de temps".

Barbra Streisand, pour "Funny Girl", et Katharine Hepburn, pour "Le Lion en hiver", s'étaient partagé le prix de la meilleure actrice en 1969. La dernière égalité remontait à 2013, avec "Skyfall" et "Zero Dark Thirty" dans la catégorie meilleur montage sonore.


L’Institut du monde arabe rend hommage à Leila Shahid

Engagée en politique dès ses 18 ans, cette proche de Yasser Arafat, qui parlait couramment anglais et français, a été la première femme à représenter l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à l'étranger, à partir de 1989 en Irlande, puis aux Pays-Bas et au Danemark. (AFP)
Engagée en politique dès ses 18 ans, cette proche de Yasser Arafat, qui parlait couramment anglais et français, a été la première femme à représenter l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à l'étranger, à partir de 1989 en Irlande, puis aux Pays-Bas et au Danemark. (AFP)
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  • Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré dans un communiqué que Leïla Shahid "avait incarné le modèle d'une diplomatie engagée envers les valeurs de liberté, de justice et de paix"
  • "Elle est la Palestine incarnée dans le monde francophone", a résumé de son côté le représentant adjoint de la Palestine à l'ONU Majed Bamya, évoquant sur X une personnalité "si universelle et si palestinienne"

PARIS: Mardi 31 mars 2026, l’Institut du monde arabe rendra hommage à Leila Shahid pour une soirée exceptionnelle. Proches, amis et compagnons de route évoqueront son parcours et son engagement, avec notamment les interventions d’Elias Sanbar, Karim Kattan et de nombreux invités. Un moment de mémoire et de dialogue pour saluer une grande voix de la Palestine.

Engagée en politique dès ses 18 ans, cette proche de Yasser Arafat, qui parlait couramment anglais et français, a été la première femme à représenter l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à l'étranger, à partir de 1989 en Irlande, puis aux Pays-Bas et au Danemark.

Elle a ensuite été déléguée générale de l'Autorité palestinienne en France de 1994 à 2005, avant d'occuper les mêmes fonctions à Bruxelles auprès de l'UE durant la décennie suivante.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré dans un communiqué que Leïla Shahid "avait incarné le modèle d'une diplomatie engagée envers les valeurs de liberté, de justice et de paix".

"Elle est la Palestine incarnée dans le monde francophone", a résumé de son côté le représentant adjoint de la Palestine à l'ONU Majed Bamya, évoquant sur X une personnalité "si universelle et si palestinienne".

"Combattante infatigable" 

L'ancien Premier ministre français et ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin a salué, toujours sur X, "une ardente amoureuse de la culture, de la poésie et des arts", qui "fut de celles et ceux qui, dès les premières heures, crurent obstinément à la possibilité d'une paix juste et durable au Proche-Orient".

De nombreuses réactions en France sont venues de la gauche, à l'instar de l'ancienne ministre socialiste Martine Aubry, qui a évoqué une "inlassable militante pour la reconnaissance d'un État palestinien et pour la paix avec Israël".

"Leïla Shahid aura été de ces diplomates exemplaires qui marquent une génération", a pour sa part réagi dans un communiqué l'Institut du Monde Arabe (IMA): "Combattante infatigable, héroïne des temps modernes, elle portait la Palestine en elle avec force et dignité".

"Le désastre des souffrances du peuple palestinien à Gaza l'a hantée jusqu’à sa fin tragique", ajoute l’institution parisienne.

Face à la guerre dans la bande de Gaza, déclenchée par l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023, Leïla Shahid n'avait eu de cesse d'appeler la communauté internationale à agir pour un cessez-le feu.

Mais dans un entretien à France-Inter deux jours après le 7-Octobre, elle se disait "pessimiste" quant à l'avenir de la Palestine, et mettait en garde contre une annexion par Israël de "ce qu'il reste comme territoires palestiniens".