L’Arabie saoudite fait un don de 40 millions de dollars à l’Unrwa

Le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général de KSrelief, et Philippe Lazzarini, commissaire général de l’Unrwa, ont conclu le mémorandum de soutien financier.
Le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général de KSrelief, et Philippe Lazzarini, commissaire général de l’Unrwa, ont conclu le mémorandum de soutien financier.
Le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général de KSrelief, et Philippe Lazzarini, commissaire général de l’Unrwa, ont conclu le mémorandum de soutien financier.
Le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général de KSrelief, et Philippe Lazzarini, commissaire général de l’Unrwa, ont conclu le mémorandum de soutien financier.
Short Url
Publié le Jeudi 21 mars 2024

L’Arabie saoudite fait un don de 40 millions de dollars à l’Unrwa

  • Les fonds soutiendront les efforts d’aide humanitaire déployés par l’Unrwa dans la bande de Gaza
  • Le financement permettra de fournir de la nourriture à plus de 250 000 personnes et des tentes à 20 000 familles

RIYAD: Le Centre d’aide humanitaire et de secours du roi Salmane (KSrelief) a annoncé mercredi qu’il ferait don de 40 millions de dollars (1 dollar = 0,92 euro) à l’Office de secours et de travaux des nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (Unrwa) afin de soutenir son appel de fonds d’urgence pour la bande de Gaza.

Le mémorandum de soutien financier a été conclu par appel vidéo par le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général du centre, et Philippe Lazzarini, commissaire général de l’Unrwa.

Cet accord contribuera à soutenir la sécurité alimentaire des Palestiniens dans le territoire assiégé, où la guerre entre Israël et le Hamas sévit depuis plus de cinq mois, souligne l’agence de presse saoudienne (SPA).

«Il est essentiel de répondre aux besoins criants de la population de Gaza», déclare le Dr Al-Rabeeah.

Quant à M. Lazzarini, il affirme que ce don «reflète la solidarité que le Royaume a toujours manifestée à l’égard des Palestiniens».

L’accord vise à venir en aide à 250 638 personnes qui en ont le plus besoin, en plus de fournir des abris et des produits non alimentaires, notamment des tentes, à 20 019 familles, soit 200 190 personnes.

«Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts constants déployés par le Royaume, par l’intermédiaire du centre, pour apporter une aide à la population palestinienne touchée dans la bande de Gaza afin d’alléger ses souffrances causées par la crise humanitaire qu’elle traverse actuellement», rapporte SPA, citant KSrelief.

Créé en 1949, l’Unrwa fournit une éducation, des services sociaux et une aide d’urgence aux réfugiés palestiniens. Il est principalement financé par des donateurs gouvernementaux, mais il a fait l’objet d’une enquête minutieuse après qu’Israël a accusé certains employés d’être impliqués dans l’attaque du Hamas sur le sud d’Israël, le 7 octobre dernier.

Plusieurs pays ont suspendu leur financement à l’organisation humanitaire, bien que l’ONU ait indiqué qu’Israël n’avait fourni aucune preuve de ces accusations.

L’Unrwa emploie près de 30 000 personnes dans les territoires palestiniens occupés, dont 13 000 à Gaza, ainsi qu’en Jordanie, au Liban et en Syrie.

Les efforts d’aide humanitaire se sont intensifiés ces dernières semaines. Des largages aériens et l’ouverture d’un couloir humanitaire maritime à partir de Chypre ont notamment été effectués, mais l’ONU et d’autres organisations humanitaires préviennent que ces efforts sont insuffisants pour répondre aux besoins criants de la bande de Gaza.

(Avec l’AFP)

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une délégation saoudienne à Damas pour signer plusieurs accords économiques

Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
Short Url
  • Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords afin de soutenir l’économie syrienne et renforcer le partenariat bilatéral
  • Les contrats couvriront l’aviation, les télécommunications, les infrastructures et le développement immobilier, avec des ministres et hauts responsables saoudiens présents

DAMAS : Une délégation économique saoudienne est arrivée au Secrétariat général de la Présidence de la République à Damas pour signer plusieurs accords destinés à soutenir l’économie syrienne et inaugurer une nouvelle phase de partenariat global entre les deux pays.

Les contrats, qui devraient être signés entre les parties syrienne et saoudienne, porteront sur les secteurs de l’aviation, des télécommunications, des services d’infrastructure et du développement immobilier.

La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement Khalid Al-Falih et comprend le ministre des Communications et des Technologies de l’Information Abdullah Al-Swaha, le président de l’Autorité générale de l’aviation civile Abdulaziz Al-Duailej, ainsi que plusieurs représentants de ministères saoudiens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les États-Unis dénoncent une attaque des FSR contre un convoi humanitaire au Soudan

Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
Short Url
  • « Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant »

WASHINGTON : Les États-Unis ont condamné vendredi une attaque de drone menée par les Forces de soutien rapide (FSR) contre un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) dans l’État du Kordofan du Nord, au Soudan, qui a fait un mort et trois blessés.

« Les États-Unis condamnent la récente attaque de drone contre un convoi du Programme alimentaire mondial dans le Kordofan du Nord, qui transportait de la nourriture destinée à des populations menacées par la famine et qui a tué une personne et blessé plusieurs autres », a écrit sur X Massad Boulos, conseiller principal américain pour les affaires arabes et africaines.

« Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant », a-t-il ajouté.

« L’administration Trump a une tolérance zéro pour cette destruction de vies humaines et de l’aide financée par les États-Unis ; nous exigeons des comptes et présentons nos condoléances à toutes les personnes affectées par ces événements inexcusables et cette guerre terrible », a-t-il poursuivi.

Le Réseau des médecins soudanais a indiqué que le convoi avait été frappé par des drones des FSR dans la zone d’Allah Karim alors qu’il se dirigeait vers des personnes déplacées à El Obeid, capitale de l’État.

Le réseau a qualifié l’attaque de « violation flagrante du droit international humanitaire », avertissant qu’elle compromet les efforts visant à acheminer une aide vitale aux civils dans un contexte de détérioration rapide de la situation humanitaire à travers le pays.

Aucun commentaire immédiat n’a été émis par le groupe rebelle.

Sur les 18 États que compte le Soudan, les FSR contrôlent l’ensemble des cinq États de la région occidentale du Darfour, à l’exception de certaines parties du Darfour du Nord qui restent sous contrôle de l’armée. L’armée contrôle la majorité des zones des 13 autres États du sud, du nord, de l’est et du centre du pays, y compris la capitale, Khartoum.

Le conflit entre l’armée et les FSR, qui a éclaté en avril 2023, a fait des milliers de morts et déplacé des millions de personnes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Chef de la diplomatie française : il faut donner à l’armée libanaise les « moyens » de désarmer le Hezbollah

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
Short Url
  • La France appelle à renforcer l’armée libanaise pour lui permettre de désarmer le Hezbollah et restaurer le monopole de l’État sur les armes
  • Paris prépare une conférence de soutien à l’armée libanaise le 5 mars, alors que la deuxième phase du désarmement doit débuter au sud du pays

BEYROUTH: Il faut donner à l'armée libanaise les moyens de désarmer le Hezbollah pro-iranien, a affirmé à l'AFP le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, attendu vendredi à Beyrouth dans le cadre d'une tournée régionale.

"La vision de la France au Liban, c'est celle d'un État fort, souverain, disposant du monopole des armes (...). La première étape pour accomplir cette mission, c'est de donner aux forces armées libanaises les moyens de poursuivre le travail de désarmement du Hezbollah", a déclaré le ministre.

Jean-Noël Barrot a indiqué se rendre à Beyrouth "pour préparer la conférence consacrée au soutien aux forces armées libanaises" que Paris accueille le 5 mars.

Seul groupe libanais armé, le Hezbollah est sorti affaibli de sa dernière guerre avec Israël, qui a pris fin en novembre 2024.

Conformément à l'accord de cessez-le-feu, l'armée libanaise a annoncé début janvier avoir achevé la première phase de son plan de désarmement du Hezbollah, qui couvre la région entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, une trentaine de kilomètres plus au nord.

"Le gouvernement libanais a pris ses responsabilités en engageant et en menant jusqu'à son terme la première phase de ce plan de désarmement", a souligné Jean-Noël Barrot.

"C'est la deuxième phase qui doit désormais s'ouvrir et le plan associé à cette deuxième phase doit être présenté dans les prochains jours, et en tout état de cause avant que la conférence ne se tienne", a-t-il poursuivi.

La deuxième phase du plan concerne le secteur entre le Litani et le fleuve Awali, à une quarantaine de km au sud de Beyrouth. Le Hezbollah affirme refuser de remettre ses armes au nord du Litani.

Le ministre français des Affaires étrangères doit rencontrer vendredi les principaux responsables libanais à Beyrouth, dernière étape d'une tournée qui l'a mené en Syrie et en Irak.