Sommet algéro-tuniso-libyen aujourd’hui à Tunis : Combler le vide institutionnel au niveau maghrébin

Le premier round de concertations des dirigeants maghrébins se tiendra aujourd’hui à Tunis (Photo, El Watan).
Le premier round de concertations des dirigeants maghrébins se tiendra aujourd’hui à Tunis (Photo, El Watan).
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Publié le Mardi 23 avril 2024

Sommet algéro-tuniso-libyen aujourd’hui à Tunis : Combler le vide institutionnel au niveau maghrébin

  • Le président Tebboune a insisté sur le besoin de faire accepter, par les pays voisins, l’idée de combler le vide créé par le gel pratique de l’Union du Maghreb (UMA)
  • Le premier round de concertation se tient donc à Tunis, alors que la prochaine réunion est prévue en Libye

Tunis abritera aujourd’hui la première réunion consultative des présidents de l’Algérie, de la Tunisie et de la Libye, pour concrétiser le souhait exprimé, début mars dernier, de mettre fin au «coma» institutionnel de la région du Maghreb en raison du gel de l’Union du Maghreb arabe (UMA).

Une rencontre inaugurale de ces pays a eu lieu le mois dernier à Alger en marge du 7e Sommet des pays exportateurs de gaz auquel la Tunisie a été invitée. Comme convenu à Alger, ces trois pays maghrébins se concerteront désormais chaque trimestre pour examiner l’harmonisation de leurs positions par rapport aux questions internationales et tracer les cadres de partenariat et de coopération entre eux. 

Le premier round de concertation se tient donc à Tunis, alors que la prochaine réunion est prévue en Libye, à moins que les conditions de sécurité à Tripoli n’excluent provisoirement pareille rotation et la limitent à Alger et Tunis. Le communiqué émanant de la présidence tunisienne, pour annoncer la réunion, n’a pas été précis sur son ordre du jour. 

Pour s’étendre sur la question, médias et commentateurs politiques sont revenus aux propos du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, lors de sa récente rencontre avec la presse, ainsi qu’aux diverses déclarations du ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf. 

Le président Tebboune a insisté sur le besoin de faire accepter, par les pays voisins, l’idée de combler le vide créé par le gel pratique de l’Union du Maghreb (UMA). Le président algérien a souligné que «l’Afrique du Nord est l’unique région en Afrique et peut-être même dans le monde, qui n’a pas de cadre de discussions et n’a pas de position commune vis-à-vis des questions internationales». 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Festival des Musiques Sacrées du Monde : les rythmes de l’Inde et du Maroc résonnent à l’unisson

Dimanche, le public avait rendez-vous avec l'artiste d’origine syrienne, Naïssam Jalal (Photo, El Watan).
Dimanche, le public avait rendez-vous avec l'artiste d’origine syrienne, Naïssam Jalal (Photo, El Watan).
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  • Elle déconstruit les frontières et invente un langage singulier qui invite vers des horizons multiples
  • Dimanche, la flûtiste, compositrice et chanteuse, Naïssam Jalal a fait du Jardin Jnan Sbil un cocon intimiste le temps de sa performance

Le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde poursuit son épopée spirituelle. Dimanche, le public avait rendez-vous avec l'artiste d’origine syrienne, Naïssam Jalal, la création Tatra-Safar ainsi que la Tariqa Squaliya. Le lendemain, la scène du Jardin Jnan Sbil a vu se succéder Crystal Winds, Khadija El Afrit et la Tariqa Hamdouchiya.

Dimanche, la flûtiste, compositrice et chanteuse, Naïssam Jalal a fait du Jardin Jnan Sbil un cocon intimiste le temps de sa performance. Chacune de ses performances est singulière, créant des connexions entre les différentes cultures musicales.

Elle déconstruit les frontières et invente un langage singulier qui invite vers des horizons multiples. A l’occasion du Festival de Fès des musiques Sacrées de Fès, elle fait découvrir au public : “Healing Rituals”. La musique, presque murmurée, se manifeste comme un véritable rituel, puisant son inspiration dans les cultures traditionnelles et leurs pratiques pour accompagner la vie et apaiser les souffrances. “Je suis très heureuse de participer à ce festival qui porte aujourd'hui un vrai sens dans le monde arabe.

 

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Iran : La vie comme dissimulation habile de la mort

Le défunt président iranien Ebrahim Raisi et Shamkhani lors d'une réunion du gouvernement (Photo, Mehr).
Le défunt président iranien Ebrahim Raisi et Shamkhani lors d'une réunion du gouvernement (Photo, Mehr).
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  • Le deuxième décès, dont l’annonce est assombrie par le silence et l’opacité, est lié à la façade politique du régime
  • Il n’est pas exagéré d’affirmer que l’annonce de la mort de ces dirigeants a annoncé de nombreuses autres morts

Lorsqu’un enfant grandit et est envoyé à l’école, il a besoin d’un bon professeur, et non de la bonne nourrice qui l’a aidé à naître.
C’est l’analogie qu’Arthur Schopenhauer a utilisée pour affirmer que l’Europe était devenue trop grande pour le christianisme et pour sa nécessité.


Le problème du régime iranien, et des régimes similaires qui s'accrochent malgré tout à la survie, c'est que même si « l'enfant » a maintenant atteint l'âge de 45 ans, l'infirmière continue de s'occuper de lui.
Après avoir réfléchi un peu au récent accident qui a coûté la vie à Ebrahim Raisi, Hossein Amir Abdollahian et à leurs compagnons, les répercussions de laisser « l’enfant » aux soins de l’infirmière deviennent évidentes.

Il n’est pas exagéré d’affirmer que l’annonce de la mort de ces dirigeants a annoncé de nombreuses autres morts qui avaient été présentées comme des signes de vie et de vitalité. Le deuxième décès, dont l’annonce est assombrie par le silence et l’opacité, est lié à la façade politique du régime et, par extension, à la conception iranienne des élections qui a créé cette façade.

 

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La Rose du désert, première fiction algérienne à aborder les essais nucléaires français

Rose du désert a décroché le Kholkhal d’or (le bracelet de cheville d’or) au festival (Photo, El Watan).
Rose du désert a décroché le Kholkhal d’or (le bracelet de cheville d’or) au festival (Photo, El Watan).
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  • Les comédiennes Hilda Amira Douaouda et Tenou Khilouli étaient présentes lors de la projection de ces deux films
  • Ces deux courts métrages ont été produits par le Centre algérien de développement du cinéma

Idaam (Exécution) de Youssef Mahsas et Désert rose (La rose du désert) de Oussama Benhassine ont été projetés à la salle Douniazed, à Saïda, à la faveur de la compétition du 7e Festival national du cinéma et de la littérature de la femme, clôturé dans la soirée du 26 mai.

Ces deux courts métrages ont été produits par le Centre algérien de développement du cinéma (CADC). Les comédiennes Hilda Amira Douaouda et Tenou Khilouli étaient présentes lors de la projection de ces deux films et ont participé au débat après la projection. 

Rose du désert a décroché le Kholkhal d’or (le bracelet de cheville d’or) au festival, sur décision du jury présidé par le réalisateur, producteur et universitaire Belkacem Hadjadj, qui était assisté de Lynda Belkhiria et Haidar Benhassine. 

Ce court métrage, projeté en septembre 2023 à la Cinémathèque d’Alger en avant-première nationale, a été distingué au 13e Festival du cinéma africain de Louxor, en Egypte, en février 2024, par le prix du jury. «A Louxor, les Egyptiens n’avaient aucune idée sur les essais nucléaires français en Algérie», nous a confié Tenou Khilouli.

 

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