Macron discute de la solution à deux Etats avec des responsables arabes

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a rencontré le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Sejourne, vendredi à Paris. (X/@KSAMOFA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a rencontré le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Sejourne, vendredi à Paris. (X/@KSAMOFA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a rencontré le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Sejourne, vendredi à Paris. (X/@KSAMOFA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a rencontré le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Sejourne, vendredi à Paris. (X/@KSAMOFA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a rencontré le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Sejourne, vendredi à Paris. (X/@KSAMOFA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a rencontré le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Sejourne, vendredi à Paris. (X/@KSAMOFA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a rencontré le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Sejourne, vendredi à Paris. (X/@KSAMOFA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a rencontré le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Sejourne, vendredi à Paris. (X/@KSAMOFA)
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Publié le Samedi 25 mai 2024

Macron discute de la solution à deux Etats avec des responsables arabes

  • La discussion a porté sur «la mise en œuvre effective de la solution des deux Etats, seule à même de garantir la paix et la sécurité de l’État d'Israël et de répondre aux aspirations légitimes des Palestiniens»
  • Le chef de la CIA, William Burns, est également attendu à Paris pour tenter de relancer les pourparlers avec Israël sur une trêve dans la bande de Gaza

PARIS : Le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre du Qatar et les ministres saoudien, égyptien et jordanien des Affaires étrangères ont discuté vendredi soir de la situation dans la bande de Gaza et de la mise en oeuvre de la «solution des deux Etats» entre Israéliens et Palestiniens, a annoncé la présidence française.

Ils ont parlé, au palais de l'Elysée, de «l'ensemble des leviers qui pouvaient être activés afin d'obtenir la réouverture de tous les points de passage» vers ce territoire palestinien et examiné comment «augmenter et approfondir leur coopération en matière d'aide humanitaire».

La discussion a également porté sur «la mise en œuvre effective de la solution des deux Etats, seule à même de garantir la paix et la sécurité de l’État d'Israël et de répondre aux aspirations légitimes des Palestiniens».

Emmanuel Macron a réitéré son «opposition aux opérations (israéliennes) à Rafah, son appel à un cessez-le-feu immédiat et durable à Gaza, ainsi qu’à la libération de tous les otages» emmenés par le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza.

La France compte encore deux ressortissants parmi eux, le troisième, Orión Hernández-Radoux, ayant été retrouvé mort par l'armée israélienne.

Le président français a aussi «condamné sans équivoque les nouvelles annonces en matière de colonisation en Cisjordanie» et souligné «la détermination de la France à renforcer les sanctions en la matière, y compris au niveau européen».

Le chef de la CIA, William Burns, est également attendu à Paris pour tenter de relancer les pourparlers avec Israël sur une trêve dans la bande de Gaza.

Début mai, des négociations indirectes entre Israël et le Hamas, par l'entremise du Qatar, de l'Egypte et des Etats-Unis, n'avaient pas abouti à un accord de trêve associée à la libération d'otages et de Palestiniens détenus par Israël.

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.