Le Premier ministre libanais à Doha pour appeler le Qatar à l'aide

Une photo publiée par l'Agence de presse du Qatar (QNA) le 19 avril 2021 montre le dirigeant du Qatar, l'émir Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani (à droite) rencontrant le Premier ministre par intérim du Liban, Hassan Diab, à Doha. (Photo, AFP)
Une photo publiée par l'Agence de presse du Qatar (QNA) le 19 avril 2021 montre le dirigeant du Qatar, l'émir Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani (à droite) rencontrant le Premier ministre par intérim du Liban, Hassan Diab, à Doha. (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 20 avril 2021

Le Premier ministre libanais à Doha pour appeler le Qatar à l'aide

  • «Nous toquons à la porte du Qatar tout comme nous toquerons à celle de nos frères arabes, et nous attendrons qu'on nous ouvre la porte, comme le Qatar l'a fait»
  • Diab n'a pas donné de détails sur l'aide demandée ni sur ce qui allait venir de Doha

DOHA: Le Premier ministre libanais Hassan Diab a appelé lundi le Qatar à aider son pays, «sur le point de s'effondrer» face à la crise économique, lors d'une visite dans ce riche émirat gazier.

M. Diab, qui gère les affaires courantes dans l'attente de la formation d'un nouveau gouvernement, a rencontré plusieurs ministres et responsables qataris.

«Le Liban est sur le point de s'effondrer, résultat de décennies de corruption et de politiques qui ont encouragé l'économie à se baser sur la rente et non sur la productivité», a déclaré M. Diab aux médias locaux.

«Nous toquons à la porte du Qatar tout comme nous toquerons à celle de nos frères arabes, et nous attendrons qu'on nous ouvre la porte, comme le Qatar l'a fait», a-t-il ajouté.

Malgré les pressions dans le pays et à l'international pour la formation d'un gouvernement pour enclencher des réformes vitales, la classe politique est embourbée comme d'habitude dans des tractations interminables sur la répartition des portefeuilles.

M. Diab avait démissionné après l'explosion dévastatrice du 4 août au port de Beyrouth, qui a fait plus de 200 morts, imputée par la rue à l'incompétence et à la corruption des dirigeants.

L'explosion n'a fait que renforcer la crise dans laquelle le pays est plongé depuis l'été 2019 et qui a vu la monnaie nationale s'effondrer, et la pauvreté ainsi que le chômage exploser.

M. Diab n'a pas donné de détails sur l'aide demandée ni sur ce qui allait venir de Doha. 

«Ces détails appartiennent à l'émir et au Premier ministre (du Qatar), mais je pense qu'il y a des points positifs qui seront annoncés», a-t-il déclaré.

Il n'a pas précisé si le Qatar allait fournir une assistance avant que le Liban n'annonce un gouvernement stable.

Le Qatar a indiqué en février qu'il était prêt à aider à relancer l'économie libanaise, mais seulement si sa classe politique profondément divisée s'entendait sur un nouveau gouvernement.

Le voyage de trois jours est la première visite officielle de M. Diab depuis sa prise de fonction, après l'annulation de visites au Caire et à Bagdad.

«Le Liban est en grand danger et il ne peut plus attendre sans une corde de sauvetage», a ajouté M. Diab.

«Nous nous attendons à ce que vous soyez du côté de ce pays, le Liban espère que vous serez un filet de sécurité pour protéger vos frères libanais», a-t-il insisté.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com