«L'Iran poursuit l'escalade de son programme nucléaire bien au-delà de ce qui pourrait être justifié de manière plausible pour des raisons civiles», déplorent les trois pays
L'Albanie, allié balkanique des Etats-Unis à l'Otan, a rompu le 7 septembre ses relations avec l'Iran, qu'elle a rendu responsable des cyberattaques ayant visé en juillet à détruire les infrastructures numériques de son gouvernement
L'Iran a, lui, rejeté comme «infondées» les accusations sur les cyberattaques et qualifié la rupture des relations par Tirana d'action «malavisée et irréfléchie»
L'AIEA a haussé le ton mercredi face à l'Iran, déclarant "ne pas être en mesure de garantir que le programme nucléaire iranien est exclusivement pacifique"
En cause, "l'absence de progrès" sur la question de trois sites non déclarés, où des traces d'uranium ont été découvertes par le passé