Hôte la semaine dernière du sommet de l'Alliance atlantique, l'Espagne s'est engagée, comme les autres membres de l'organisation, à porter son budget de la défense à 2% du PIB
Le gouvernement minoritaire de Pedro Sanchez a débloqué mardi une enveloppe de 999,7 millions d'euros pour faire face «à toutes les dépenses extraordinaires» liées à la guerre en Ukraine
Le président Emmanuel Macron a souligné que cet enseignement «ne sera(it) pas obligatoire dès cette première année», afin de «le faire vite»
Il a indiqué vouloir «de la clarté sur tous les chiffres» et «que la loi de la République s'applique» concernant le port de «tenues islamiques» à l'école
Le document ne précise pas la contribution de chaque pays et organisation internationale à l'enveloppe totale, ni la proportion de prêts et aides directes
Les États-Unis doivent contribuer à hauteur de 7,5 milliards de dollars, pris sur la colossale enveloppe d'aide de 40 milliards que le Congrès américain a validé jeudi
En tant qu'ancien chancelier, il a droit encore à plusieurs bureaux à la chambre des députés et à un budget pour du personnel. Un privilège, qui coûte 400 000 euros par an aux contribuables
Il est devenu une figure encombrante, y compris pour l'actuel chef du gouvernement, Olaf Scholz, dont il fut le mentor
M. Macron a proposé de définir «un budget avec de la visibilité pluriannuelle» qui «ne donne pas lieu à la régulation budgétaire dans l'année par le gouvernement»
«La taxe audiovisuelle, c'est 138 euros par an», «j'assume de la supprimer pour redonner du pouvoir d'achat», a-t-il dit sur France Inter
Berlin prévoit d'accorder des aides directes pouvant aller jusqu'à «5 milliards d'euros», pour alléger la facture énergétique des entreprises en Ukraine
«Cette guerre a des répercussions sur l'Allemagne, et le gouvernement considère qu'il est de sa responsabilité de limiter les dommages sur l'économie», a déclaré, lors d'une conférence de presse, le ministre des Finances Christian Lindner
Le programme accordé au Liban au titre du mécanisme élargi de crédit est soumis à l'approbation de la direction du FMI et de son conseil d'administration, a précisé l'institution dans un communiqué
Le FMI rappelle néanmoins que ce programme devra être complété par la restructuration de la dette publique extérieure libanaise avec l'objectif d'y faire participer suffisamment les créanciers pour rétablir la viabilité de la dette
Gergely Gulyas, le chef de cabinet du Premier ministre Viktor Orban, a accusé la Commission de «commettre une erreur» et de vouloir «punir les électeurs hongrois pour ne pas avoir exprimé une opinion au goût de Bruxelles lors des élections»
Une lutte insuffisante contre la corruption est aussi la raison du blocage par la Commission du plan de relance hongrois, d'un montant de 7,2 milliards d'euros de subventions européennes