La privation d’eau, associée au déplacement massif de milliers de Palestiniens, est «le scénario idéal pour une épidémie qui ne fera que punir les innocents, une fois de plus»
Priver délibérément les civils des conditions nécessaires à la vie est considéré comme un «acte d’extermination» et «un crime contre l’humanité», a déclaré Pedro Arrojo-Agudo, rapporteur spécial de l’ONU
Martin Griffiths a exigé vendredi devant les Nations unies un «cessez-le-feu» à Gaza pour venir en aide aux 2,2 millions de personnes piégées par la guerre
Mercredi, le Conseil de sécurité de l'ONU avait appelé à des «pauses et couloirs humanitaires» de quelques jours dans la bande de Gaza
Les troupes israéliennes saccagent l'hôpital Al-Shifa, sans pour l’instant y trouver une preuve de l'existence d'un centre de commandement du Hamas dans le sous-sol
Des tracts largués depuis des avions demandent également aux civils de quitter les villes de Bani Shouhaila, Khouzaa, Abassan et Qarara, proches de Khan Younès, dans le nord de la bande de Gaza
L’histoire retiendra la date du 7 octobre 2023 comme celle du début d’un conflit des plus violents entre Israël et le Hamas
Me Devers souligne que «les Palestiniens doivent savoir qu’ils disposent d’une armée d’avocats et qu’on est là pour défendre leur voix devant tous les tribunaux
«Je ne supporte pas de voir mes enfants affamés et dans de fins habits d'été alors que je sais que je ne peux rien leur acheter», lâche un agriculteur
«Ce n'est pas une vie, (les Israéliens) nous forcent à quitter nos maisons, il nous tuent de sang-froid et si on ne meurt pas sous les bombardements, on va mourir de faim, de soif, des maladies et du froid»